Nous étions conviés au Peanut's Café rue de Bercy à ne pas confondre avec boulevard de Bercy
Il ne fallait pas, comme moi, arriver trop tardivement afin d'éviter la file d'attente et être sûr d'avoir de suite une place pour le repas. Pour le reste le bar manquait d'espace et les tables se trouvaient en terrasse extérieure protégée du mauvais temps par des rideaux en plastique.
Coté personnel de service, rien à redire
Au menu, mise à part l'entrecôte de Salers, le bar (le poisson par le débit de malts) et le tartare nous avons eu droit à
- Longmorn 16ans OB UC 48°
- Mortlach 1990 G&M SC 45°
- Glen Albyn 1979 SC 53° Closed Distilleries de lapartdesanges 53°
Au nez le Longmorn était intéressant assez frais comme une matinée de printemps. Au bouche grosse deception assez en retrait avec un caractère malté assez prononcé. Notes fruitées. Finale moyenne.
Si le Mortlach 1990 ne se dévoile pas au nez, la bouche est beaucoup plus avenante marquée par le sherry avec ses notes de cannelle de cuir de bois précieux, de café et une finale de fruits secs propre à ce genre de vieilissement. En résumé une bonne bouteille.
Pour clore la dégustation le Glen Albyn a pour moi en bonne partie contredit le mal qu'on a pu dire de cette distillerie aujourd'hui disparue.
Je l'ai trouvé assez riche avec des notes herbacées, des traces d'agrumes confite, de tourbe légère propre au version de plus de 25ans d'age.
On y trouve également des notes d'épices douces. Le degré d'alcool dément l'impression qu'on a en bouche sans aucune agressivité.
Belle version.
Soirée Club LMDW du 14 mai au Peanut's café
Modérateur : Modérateurs
Pour compléter ces notes
le longmorn m'a laissé une impression de fraicheur et de légèreté surprenante pour un 16 ans d'âge. Une boisson agréable pour prendre l'apéro sans plus. Le packaging est très beau : cuir sur la bouteille, jolie boite, ca fait un cadeau qui jette mais bon bouteille moyenne. Pas pour ma cave.
Mortlach dans la série GM, est annoncé comme le successeur du Linkwood 90 que de nombreux forumeurs possédent.
Déjà, une grande découverte pour moi, le froid (j'étais installé sous le auvent dans le froid) neutralise totalement ma bouche. rires obligé de me réfugier dans le bar, à côté de la jolie serveuse pour retrouver des sensations
Bon sans plaisanter, le froid a complétement tué ce verre, servi au milieu des odeurs de posson frite, fumée de cigarette... Je n'ai pas eu l'impression d'un sherry un peu trop "etouffant" comme le sont parfois cette série de GM
Le Glen Albyn pour finir : le végétal, un peu de fruit mais surtout une amertume très très désagréable en bouche. Et cette sensation dure longtemps.
Donc curieux, nous demandons à JM l'origine de ce goût :selon lui, un trop long séjour dans un fût, trop longue maturation (10 ans de trop).
Je croyais que plus le séjour était long, plus le côté vanille ressortait. Et bien non, le bois vidé de ses tannins, donne de l'amertume. Il faut que le maître de chais surveille.
J'ai adoré la remarque : dans toutes les distilleries disparues, il y a des fûts qui sortent. Certains sont exceptionnels, d'autres sans intérêt. Mais il y a des collectionneurs qui n'ouvriront jamais les bouteilles.
Bref je laisse ma bouteille de Glen Albyn sans regret.
le longmorn m'a laissé une impression de fraicheur et de légèreté surprenante pour un 16 ans d'âge. Une boisson agréable pour prendre l'apéro sans plus. Le packaging est très beau : cuir sur la bouteille, jolie boite, ca fait un cadeau qui jette mais bon bouteille moyenne. Pas pour ma cave.
Mortlach dans la série GM, est annoncé comme le successeur du Linkwood 90 que de nombreux forumeurs possédent.
Déjà, une grande découverte pour moi, le froid (j'étais installé sous le auvent dans le froid) neutralise totalement ma bouche. rires obligé de me réfugier dans le bar, à côté de la jolie serveuse pour retrouver des sensations
Bon sans plaisanter, le froid a complétement tué ce verre, servi au milieu des odeurs de posson frite, fumée de cigarette... Je n'ai pas eu l'impression d'un sherry un peu trop "etouffant" comme le sont parfois cette série de GM
Le Glen Albyn pour finir : le végétal, un peu de fruit mais surtout une amertume très très désagréable en bouche. Et cette sensation dure longtemps.
Donc curieux, nous demandons à JM l'origine de ce goût :selon lui, un trop long séjour dans un fût, trop longue maturation (10 ans de trop).
Je croyais que plus le séjour était long, plus le côté vanille ressortait. Et bien non, le bois vidé de ses tannins, donne de l'amertume. Il faut que le maître de chais surveille.
J'ai adoré la remarque : dans toutes les distilleries disparues, il y a des fûts qui sortent. Certains sont exceptionnels, d'autres sans intérêt. Mais il y a des collectionneurs qui n'ouvriront jamais les bouteilles.
Bref je laisse ma bouteille de Glen Albyn sans regret.

