C'est vrai, j'avais un peu z'oublié le passage :?Pour ce qui concerne le Trilogy, n'ai je pass lu quelque part un post de Serge expliquant que deux futs étaient tombés en dessous des 40 degrés règlementaires, et que par conséquent on ne pouvait les vendre en l'état.
dans ce cas ma question devrait plutôt être :
- est-ce qu'ils ont mis les deux en dessous de 40° essentiellement pour pouvoir les vendre sans pertes, ou bien parce qu'ils étaient vraiment excellents ?...
Excellente idée bottler!!Si tu veux, on fera un special vatting ensemble en faisant participer les palotins présents pour s'amuser quand je viendrai au mois d'octobre aux Passionnés.
on pourrait peut-être diviser en deux la soirée: une dégustation "sérieuse" (sans trop non plus, tu nous connais) des produits que tu souhaiteras amener, et une autre partie de tentatives de vattings.
Je pense que cela plairait à tout le monde.
Après, reste à définir comment organiser cela... quel serait le meilleur ordre et la façon de procéder selon toi ?
en principe comme tu le sais, on déguste le maximum des drams en début de soirée, avant de manger. et on ne prend qu'un ou deux drams de digeo/accompagnement de cigares en fin de repas...
on pourrait donc faire une première partie de soirée usuelle (dégustation des bouteilles JB que tu amèneras), puis repas, puis tentatives de vatting pour obenir un digeo chacun selon ses goûts ?
par exemple moi je tenterai un vatting qui pourrait bien aller avec mon cigare, d'autres voudront peut-être tout simplement créer un digeo qui leur convient...
qu'en dis-tu ?
sinon Serge, je sais bien en effet que de nombreux vatted/blended malts sont excellents.
Ce qui me gène là-dedans c'est de ne pas pouvoir identifier les composants tellement ils sont complexes (régions et styles différentes, âge, fûts...), et de me dire "Hmmm, c'est très bon... mais qu'y a-t-il donc dedans ??"
En fait j'aime bcp le côté "typicité" d'un produit lié à une région, une façon de procéder à la distillation, au vieillissement, etc...
Lorsque je goûte un islay, mon esprit se place dans un "état ilien", un speyside évoque un voyage dans les vallées et montagnes du coeur de l'Ecosse, un lowland une balade à la campagne, un Highland du Nord un trip intense et "sauvage"...
Quand j'ai un blended/vatted aux origines pour moitié inconnues, c'est peut-être bête mais je me sens comme un peu perdu, sans savoir trop dans quel état d'esprit me placer.
Après, on peut aussi se poser l'immense question :
"Dans quel contexte ce que produit une distillerie s'exprime-t-il le mieux ?"
dans des singles casks spéciaux ?
dans un blending de fûts de chêne de type précis pendant telle durée précise de vieillissement ? ou au contaire un mélange d'années ?
dans un mariage de fûts de diverses sortes ? un affinage spécial ? un mariage avec d'autres whiskies de grain ou de malt ?
Il me semble que si j'étais distillateur/responsable de distillerie, ça me ferait mal de me dire: ce que je produis, la meilleure façon dont la majorité des gens l'apprécie, c'est quand c'est mélangé de telle ou telle manière, avec telle ou telle autre chose...
Mais bon en fait je n'ai rien contre les blended/vatted, que je consomme de temps en temps, par contre ce sont les effets de bord du succès de ces assemblages qui me gènent, dans le sens où certaines distilleries n'embouteillent aucun single, ou alors uniquement dans telle gamme rarissime, et gardent toute leur production ou presque pour les "mixes"...
Stéphane

