En fait mon hésitation se réfère à une note laissée par un amateur sur whisky base... 68/100. Alors je ne sais pas si c'est un bon repère mais si c'est une daube... Bon en même temps, quelque chose qui est bon à 7 ans, devrait être en théorie encore meilleur à 8??... A moins qu'il n y ait un rat mort dans le fut.dede a écrit :Je pense que tu peux sans gros risque tenter le 8 ans. J'ai eu trois bouteilles de 7yo différentes (+ une 4ème encore fermée) et les trois étaient très bons (au vu de leur âge et de leur prix). Cette série de jeunes Laph UCF est une réussite.
Ce soir, c'était ...
Modérateur : Modérateurs
Re: Ce soir, c'était ...
Re: Ce soir, c'était ...
Il faudrait que tu jettes un oeil aux autres notes laissées par cette personne sur WhiskyBase, afin de te faire une idée de sa façon de noter.
Re: Ce soir, c'était ...
J'ai un peu zieutté, le gonze note un PC7 ou 8 à 88/100 ce qui ne parait pas trop hasardeux même si je n'aurai sûrement pas mis autant. Il a une collection d'une vingtaine de bouteilles pas trop dégueulasses. Mais je demanderai au caviste, il est honnête et de toutes façons il n'a pas en boutique ce qu'il n'aime pas. Et en plus, il a du stock donc pas impossible qu'il ait encore le 7yo. Il me semble que la dernière fois que j'y suis allé il l'avait. Bon, on verra bien, je suis tenté pour y aller maintenant... 
Re: Ce soir, c'était ...
Hop, loin d'être un grand "hit" ce message, au vu des dégustations à côté. Mais en suivant ce raisonnement, je ne vais jamais participer. Alors, je tente, on verra bien! Bref...
Ce soir, c'était le bon soir. Juste un ressenti, une impression de celles qui laisse une finale amère en bouche...
Journée finie, souleil couchant, bois rentré et le feu du poêle qui rugit enfin. Assurément, ce devait être le bon soir.
Celui ou j'allais enfin finir mon Aberfeldy 12 ans et mon Dewars 12 ans, deux fonds de bouteilles dans un dernier comparatif qui de part leur parentés s'avérait intéressant et formateur. Accessoirement... dernière chance pour enfin remplir une note de dégustation minimum (honte sur moi, il faut que je me plie à l'exercice pourtant!). Pour bien faire, dégustation en aveugle...
Conviction d'y trouver un grand moment vite dissipé, impossible d'y trouver des mots, des saveurs, tout m'échappe. Pas leur faute, jusque là ils avaient été nettement plus riche en sensations!
Verre 1
Parfum très léger, légèrement agrume
Bouche fruité mais avec un fond d'agrume... ok, j'ai surtout pensé "aigre"
Finale longue et... longue
Conclusion : là, je ne peux être seule en cause, voilà donc un whisky qui typiquement n'apprécie pas l'oxygénation (fond de bouteille depuis quelque mois!)
Verre 2
ahhh, à cause de l'âge aigri de Dewars, l'Aberlour est mis en valeur,avec parfum chaud avec une légère note de chocolat
Bouche mielleuse, envoûtante, où je retrouve chocolat marqué par de l'amande
Finale agréablement longue avec le côté amande plus marquée
Dévoilons le vainqueur!
... hum, avoir montée les verres, strictement similaire, n'était peut-être pas une bonne idée
. J'étais sûr que le "vieil aigri" était le Dewars, mais la lecture de la dégustation de LMDW me mets le doute!
Bref, parfum d'amertume, une bouteille de fini sans avoir pu pleinement apprécier cette comparaison pourtant attendue! (seul réconfort, l'Aberlour pourra remettre le couvert!)
Promis, la prochaine note sera... plus constructive
.
Ce soir, c'était le bon soir. Juste un ressenti, une impression de celles qui laisse une finale amère en bouche...
Journée finie, souleil couchant, bois rentré et le feu du poêle qui rugit enfin. Assurément, ce devait être le bon soir.
Celui ou j'allais enfin finir mon Aberfeldy 12 ans et mon Dewars 12 ans, deux fonds de bouteilles dans un dernier comparatif qui de part leur parentés s'avérait intéressant et formateur. Accessoirement... dernière chance pour enfin remplir une note de dégustation minimum (honte sur moi, il faut que je me plie à l'exercice pourtant!). Pour bien faire, dégustation en aveugle...
Conviction d'y trouver un grand moment vite dissipé, impossible d'y trouver des mots, des saveurs, tout m'échappe. Pas leur faute, jusque là ils avaient été nettement plus riche en sensations!
Verre 1
Parfum très léger, légèrement agrume
Bouche fruité mais avec un fond d'agrume... ok, j'ai surtout pensé "aigre"
Finale longue et... longue
Conclusion : là, je ne peux être seule en cause, voilà donc un whisky qui typiquement n'apprécie pas l'oxygénation (fond de bouteille depuis quelque mois!)
Verre 2
ahhh, à cause de l'âge aigri de Dewars, l'Aberlour est mis en valeur,avec parfum chaud avec une légère note de chocolat
Bouche mielleuse, envoûtante, où je retrouve chocolat marqué par de l'amande
Finale agréablement longue avec le côté amande plus marquée
Dévoilons le vainqueur!
... hum, avoir montée les verres, strictement similaire, n'était peut-être pas une bonne idée
Bref, parfum d'amertume, une bouteille de fini sans avoir pu pleinement apprécier cette comparaison pourtant attendue! (seul réconfort, l'Aberlour pourra remettre le couvert!)
Promis, la prochaine note sera... plus constructive
Sri from BZH
Ce que beurre et whisky ne peuvent soigner est incurable.[Proverbe irlandais]
Ce que beurre et whisky ne peuvent soigner est incurable.[Proverbe irlandais]
Re: Ce soir, c'était ...
Ce soir, exceptionnellement 2 Rhums de chez BBR présents au Live Paris 2009.
1975 Berrys' Own Reserve Demerara Guyanan Rum
Nez clairement sur le sherry mais mélé à du rhum brun, du foin (ou paille seche), la céréale. Bouche de bon aloi même si je n'aime pas ce type de spiritueux, trop orienté sherry
1990 Berrys' Own Selection Jamaican Rum
Nez qui ferait presque fuir !
Assez difficile à définir en dehors d'un côté bonbon chimique et colle vraiment pas engageant pour moi ....
Bouche qui ressemble d'avantage à un rhum ... tout en gardant la note chimique désagréable ....
Bref, je déconseille le 2eme (en dehors de son côté "curiosité"), et ne préconise le 1er que pour les amateurs de sherry monsters .....
1975 Berrys' Own Reserve Demerara Guyanan Rum
Nez clairement sur le sherry mais mélé à du rhum brun, du foin (ou paille seche), la céréale. Bouche de bon aloi même si je n'aime pas ce type de spiritueux, trop orienté sherry
1990 Berrys' Own Selection Jamaican Rum
Nez qui ferait presque fuir !
Assez difficile à définir en dehors d'un côté bonbon chimique et colle vraiment pas engageant pour moi ....
Bouche qui ressemble d'avantage à un rhum ... tout en gardant la note chimique désagréable ....
Bref, je déconseille le 2eme (en dehors de son côté "curiosité"), et ne préconise le 1er que pour les amateurs de sherry monsters .....
Re: Ce soir, c'était ...
A l'apéro : The Balvenie CUban Selection 14yo 43%. Nez assez fin, du miel, des bonbons, quelques épices, un peu de grain. J'ai l'impression qu'il faut s'y habituer à celui-là. Bouche très sucrée. Finale moyenne.
En digeo : Ouverture de la bouteille de Bunnahabain Moine Witch Jean Boyer 3yo 62.1%. Premier nez, assez impressionnant car j'avais l'impression de retrouver le Laphroaig 5th birthday!
Après aération, nez assez riche pour un 3yo, de l'iode, de la tourbe, un peu de fumée, du citron ; bouche agréable, puissante mais pas déroutante ; finale longue sur la tourbe et la réglisse.
Edit : j'ai senti le verre vide du bunna, et ça sent fort le poisson fumé
En digeo : Ouverture de la bouteille de Bunnahabain Moine Witch Jean Boyer 3yo 62.1%. Premier nez, assez impressionnant car j'avais l'impression de retrouver le Laphroaig 5th birthday!
Edit : j'ai senti le verre vide du bunna, et ça sent fort le poisson fumé
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Re: Ce soir, c'était ...
Hier soir, les deux premiers drams de ma serie des Malt Maniacs Gold Medals:
Hakushu 1989 for TWE
Yoichi 1991 for LMdW
Le Yoichi est un whisky extraordinaire et vraiment all-round complexe.
Hakushu 1989 for TWE
Yoichi 1991 for LMdW
Le Yoichi est un whisky extraordinaire et vraiment all-round complexe.
Mes notes: WhiskyNotes
Re: Ce soir, c'était ...
Deux semaines que je ne me suis pas fait un dram ... pourquoi ? La bière mon bon monsieur, la bière !
Talisker 25yo (2004), j'ai connu des jours pires.
Je crois que je vais faire un petit plongeon dans mes échantillons ce week-end ... 
Talisker 25yo (2004), j'ai connu des jours pires.
"Die with a beer in your hand !" (Tankard)
Re: Ce soir, c'était ...
Four Roses Single Barrel 50% & H. Upmann Majestic.
Petit retour sur ce Bourbon qui m'avait déçu à l'ouverture de bouteille. Je l'ai trouvé plus sympa ce soir. Un nez très porté sur la citronnelle, la vanille et le caramel. La bouche suit. La finale est très longue sur le citron. Bref, satisfaisant. Ca change un peu des whiskies et ça accompagne très bien le cigare.
Petit retour sur ce Bourbon qui m'avait déçu à l'ouverture de bouteille. Je l'ai trouvé plus sympa ce soir. Un nez très porté sur la citronnelle, la vanille et le caramel. La bouche suit. La finale est très longue sur le citron. Bref, satisfaisant. Ca change un peu des whiskies et ça accompagne très bien le cigare.
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canis lupus
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Re: Ce soir, c'était ...
Retour sur le Taketsuru 17yo. J'avais délaissé cette bouteille achetée il y quelques temps, un peu déçu des premières dégustation.
Et là, grosse surprise, il s'est incroyablement développé, presque trop car quelques gouttes d'eau ne sont pas mal venues.
Et là, grosse surprise, il s'est incroyablement développé, presque trop car quelques gouttes d'eau ne sont pas mal venues.
Re: Ce soir, c'était ...
Fini mon Laphroaig 6yo 2000 SV Straight from the Cask 59.8%. Il aura été mon dram du soir toute la semaine. Je l'ai trouvé nettement moins viandé/faisandé qu'avant. Un bon gros Laph, très tourbé, médicinal, avec une belle dose de jus de citron vert. En bouche, l'attaque est d'abord très douce et sucrée avant la déferlante tourbée, comme souvent chez Laphroaig. Pas ce qui fait de plus subtil, mais ce dram, à 6 ans, contient tout ce que l'on est en droit d'attendre d'un Laphroaig. Une petite réussite qui va taper dans les 87/100. J'oubliai : trait d'eau obligatoire !
Re: Ce soir, c'était ...
Aujourd'hui, petit tour chez mon caviste (ça faisait plusieurs semaines que je résistais à ne pas aller chez lui..
). Petites dégustations :
- Redbreast 15yo 46%. Nez vraiment sympa, très fruité mais vraiment déçu par la bouche et une finale moyenne. Vu ce qu'il en était dit, je m'attendais à beaucoup mieux.
- The Glenlivet Nadurra 59.7%. Nez fruité aussi, bouche puissante sur le fruit et finale longue.
- Clynelish 16yo Signatory Vintage 46% UCF. Toujours dans le fruit (c'était ma demande) mais plus de complexité que dans les précédents ===== bouteille achetée
En digeo, ouverture d'un sample de Lemichetral (merci!
), Clynelish 1992 15yo 58.5% The Whisky Society.
Couleur : jaune or.
Nez : très fruité, genre fruits exotiques, ananas, litchi, mirabelle, un peu de fumée mais qui disparait après ajout d'eau, vanille.
Bouche : fruits jaunes.
Finale : longue sur le gingembre et quelques épices.
Conclusion : un bon whisky mais je m'attendais à mieux. Certains semblent le préférer au 16yo 46% The SIngle Malts of Scotland ; pour moi ça a été a priori plutôt l'inverse. Je devrais peut être les faire en face à face, il me reste un peu de chaque. J'ai quand même passé un très agréable moment et ça change vraiment de tous les whiskies tourbés que j'ai en stock.
- Redbreast 15yo 46%. Nez vraiment sympa, très fruité mais vraiment déçu par la bouche et une finale moyenne. Vu ce qu'il en était dit, je m'attendais à beaucoup mieux.
- The Glenlivet Nadurra 59.7%. Nez fruité aussi, bouche puissante sur le fruit et finale longue.
- Clynelish 16yo Signatory Vintage 46% UCF. Toujours dans le fruit (c'était ma demande) mais plus de complexité que dans les précédents ===== bouteille achetée
En digeo, ouverture d'un sample de Lemichetral (merci!
Couleur : jaune or.
Nez : très fruité, genre fruits exotiques, ananas, litchi, mirabelle, un peu de fumée mais qui disparait après ajout d'eau, vanille.
Bouche : fruits jaunes.
Finale : longue sur le gingembre et quelques épices.
Conclusion : un bon whisky mais je m'attendais à mieux. Certains semblent le préférer au 16yo 46% The SIngle Malts of Scotland ; pour moi ça a été a priori plutôt l'inverse. Je devrais peut être les faire en face à face, il me reste un peu de chaque. J'ai quand même passé un très agréable moment et ça change vraiment de tous les whiskies tourbés que j'ai en stock.
Re: Ce soir, c'était ...
Aujourd'hui, nous avons concrétisé avec un collègue de travail un petit projet qui nous tenait à coeur. Je commence à posséder quelques notions concernant le whisky, quelques bouteilles aussi. Lui est amateur de vin et dispose d'une petite cave où dorment 7 à 800 bouteilles, essentiellement de Bordeaux et des Côtes du Rhône. Nous avons donc décidé de faire découvrir à l'autre les arcanes de notre breuvage favori, en invitant deux trois amis volontaires pour nous aider à finir les bouteilles de vin ouvertes, l'objectif étant de ne pas finir à quatre pattes dans son salon.
J'apportai donc le whisky, lui fournissait le vin, les autres convives étant chargés de la partie solide du repas. Le démarrage s'est fait en douceur sur un Laphroaig 10yo 40%, la "bonne médecine" du whisky, tout en tourbe et notes camphrées, suivi d'un Braeval 10yo Tartan 40% plus doux, sur les fruits à chair blanche, un Sherry Butt léger et relativement pâle qui m'a permis d'introduire le monde des embouteilleurs indépendants, de la non-filtration à froid et des single casks (encore que ce Tartan soit issu de deux fûts). Entre les deux whiskies, un excellent cake aux raisins secs et à la fourme et des tranches de magret de canard séché. Petit apéro sympa.
Puis ce fut son tour de nous présenter sa cave et de nous donner quelques explications sur ce monde du vin que je connais très mal. Nous avons bu un excellent Château Talbot 1990, justement carafé trois heures plus tôt, sur la framboise, le cèdre et des arômes floraux de rose, un pur bonheur, accompagné de magret de canard rosé et de pommes de terres revenues dans la graisse de canard. Puis un vin jaune du Jura, un Château Châlon 1994 (pas noté plus d'infos), particulièrement brioché, avec des notes de cerneau de noix, de miel de châtaignier et de fruits confits. Il a fait merveille avec le plateau de fromage composé de vieux Beaufort et Comté, ainsi que d'une fourme. Très bon, mais probablement encore un peu trop jeune à ce qu'il m'a semblé.
Le digestif était de mon ressort. Un excellent Dailuaine 35yo Adieu Lina! fournit le contrepoint malté du vin jaune : le sherry s'y exprime à grand renfort de pruneaux, de noix, de bois de cèdre et d'une note gourmande de chocolat au lait. Un malt à la fois complexe et facile d'accès qui a enchanté mes amis. Un léger trait d'eau est nécessaire pour ouvrir complètement ce whisky, brut de fût mais que la part des anges a ramené autour des 47% (à noter que la bouteille a été ouverte pour l'occasion, j'ai donc servi les verres avant le repas pour aérer ce vénérable Dailuaine, mais il sera probablement meilleur encore d'ici un mois.)
Puis ce fut le tour de mon Port-Ellen 24yo 1982 Part des Anges PDA359. Il complétait le choix que j'avais fait de proposer en apéritif un Islay et un Speyside jeunes et au digestif des représentants plus aĝés de ces régions. Cette bouteille est ouverte depuis maintenant neuf mois et curieusement, je le trouve bien plus tourbé que lors de son ouverture. Le sel et le fruité exotique dont je me souvenais sont passés derrière une alliance très réussie de tourbe et de sherry. Le vainqueur de la journée question whisky, indéniablement. Encore une fois, un trait d'eau s'est révélé nécessaire pour dompter les 58.7% de la bête, d'autant plus que mes collègues ne sont pas habitués à de tels degrés d'alcool.
Au final, une longue après-midi des plus agréables que nous devrions renouveler une fois par mois. Vivement le mois prochain !
J'apportai donc le whisky, lui fournissait le vin, les autres convives étant chargés de la partie solide du repas. Le démarrage s'est fait en douceur sur un Laphroaig 10yo 40%, la "bonne médecine" du whisky, tout en tourbe et notes camphrées, suivi d'un Braeval 10yo Tartan 40% plus doux, sur les fruits à chair blanche, un Sherry Butt léger et relativement pâle qui m'a permis d'introduire le monde des embouteilleurs indépendants, de la non-filtration à froid et des single casks (encore que ce Tartan soit issu de deux fûts). Entre les deux whiskies, un excellent cake aux raisins secs et à la fourme et des tranches de magret de canard séché. Petit apéro sympa.
Puis ce fut son tour de nous présenter sa cave et de nous donner quelques explications sur ce monde du vin que je connais très mal. Nous avons bu un excellent Château Talbot 1990, justement carafé trois heures plus tôt, sur la framboise, le cèdre et des arômes floraux de rose, un pur bonheur, accompagné de magret de canard rosé et de pommes de terres revenues dans la graisse de canard. Puis un vin jaune du Jura, un Château Châlon 1994 (pas noté plus d'infos), particulièrement brioché, avec des notes de cerneau de noix, de miel de châtaignier et de fruits confits. Il a fait merveille avec le plateau de fromage composé de vieux Beaufort et Comté, ainsi que d'une fourme. Très bon, mais probablement encore un peu trop jeune à ce qu'il m'a semblé.
Le digestif était de mon ressort. Un excellent Dailuaine 35yo Adieu Lina! fournit le contrepoint malté du vin jaune : le sherry s'y exprime à grand renfort de pruneaux, de noix, de bois de cèdre et d'une note gourmande de chocolat au lait. Un malt à la fois complexe et facile d'accès qui a enchanté mes amis. Un léger trait d'eau est nécessaire pour ouvrir complètement ce whisky, brut de fût mais que la part des anges a ramené autour des 47% (à noter que la bouteille a été ouverte pour l'occasion, j'ai donc servi les verres avant le repas pour aérer ce vénérable Dailuaine, mais il sera probablement meilleur encore d'ici un mois.)
Puis ce fut le tour de mon Port-Ellen 24yo 1982 Part des Anges PDA359. Il complétait le choix que j'avais fait de proposer en apéritif un Islay et un Speyside jeunes et au digestif des représentants plus aĝés de ces régions. Cette bouteille est ouverte depuis maintenant neuf mois et curieusement, je le trouve bien plus tourbé que lors de son ouverture. Le sel et le fruité exotique dont je me souvenais sont passés derrière une alliance très réussie de tourbe et de sherry. Le vainqueur de la journée question whisky, indéniablement. Encore une fois, un trait d'eau s'est révélé nécessaire pour dompter les 58.7% de la bête, d'autant plus que mes collègues ne sont pas habitués à de tels degrés d'alcool.
Au final, une longue après-midi des plus agréables que nous devrions renouveler une fois par mois. Vivement le mois prochain !
Re: Ce soir, c'était ...
Quelle belle expérience d'épicuriens!
Ca fait vachement envie tout ça! 
Re: Ce soir, c'était ...
En effet !dede a écrit :Vivement le mois prochain !
Excellent tout ça ... merci de nous le faire partager !


