- La note, ça rappelle l'école et les discours des profs (de maths en autres) qui te disent que peu importe qui est la personne qui note, mais si tu as 15/20 avec lui, c'est aussi 15/20 avec d'autres. Allé au pire, ça peut varier d'un ou deux points c'est tout. Donc l'histoire de la note, ça transmet une impression d'objectivité et d'impartialité là où a priori il n'y en pas vraiment. En effet, lorsqu'on goute un sky, on se sert de nos sensations, de nos ressentis très personnels, difficilement quantifiables et non d'une réelle logique scientifique à toute épreuve. L'inconvénient de la note est qu'elle peut induire en erreur car nous la pensons légitime mais sa légitimité n'est valable qu'en fonction des goûts du notateur (ça se dit?). Cela rajoute un facteur inconnu et complexe à l'équation... Je parle de cette manière car comme le décrit plus ou moins Muzo, je me suis fait piéger par ces histoires de notes. Et même encore maintenant avec un léger recul sur ce concept, quand je vais sur Whisky Fun et que je veux m'intéresser à une distillerie, je vais direct aux OB pour voir qui a eu la meilleure note, puis si j'avais repéré une bouteille, je regarde d'abord la note puis les commentaires (peut être à cause de la barrière de la langue??
- La note, c'est vachement intéressant, c'est un excellent repère et même si je me sens totalement incapable à ce stade de ma passion de noter mes whiskies (remarque : par rapport aux cigares, je ne l'ai jamais fait et ne le ferai sûrement jamais), j'ai une certaine estime envers ceux qui y arrivent. Disons que mon objectif n'est pas de devenir le futur Parker du whisky ni le Serge marseillais car je préfère prendre du plaisir que de "travailler" (j'ai du mal avec la souffrance...
Pour conclure, je dirai que désormais, je tente de regarder en priorité les commentaires de dégustation. Exemple : le sieur Dédé parlait il y a peu du Longrow CV. J'ai beaucoup aimé sa description semi-poéto-métaphorique
(Hier soir, je n''ai rien bu et là je viens de finir mon café turc matinal)



