Placements dans le Whisky ??
Modérateur : Modérateurs
Re: Placements dans le Whisky ??
Je pense aussi, et je la vois donc entachée de contresens.
En effet, le vocable "rat gluant" désigne la chose (le rat), et un de ses attributs accidentels ou au moins que l'on peut a première vue qualifier d'accidentel (gluant).
Le susdit attribut est a priori restrictif et met l'accent sur certains rats (tous les rats ne sont pas forcément gluants). Mais en l'espèce, et en deuxième analyse, on s'aperçoit que ce n'est pas le cas (tous les rats sont gluants, ce caractère n'est pas un accident chez le rat, mais il fait partie de la nature du rat. Le rat aime la glu). Le rat est toujours gluant et s'il ne l'est pas, il s'agit d'une exception souvent temporaire.
Le scripteur utilise donc un qualificatif inutile, afin de commettre un pléonasme. Il met l'accent sur ce qu'il répète.
Il s'agit donc d'une forme de superlatif. Le rat gluant est un rat générique, mais le fait de le doter de cet adjectif le rend encore plus répugnant en forçant l'imagination du lecteur.
Tu notera que cette brillante démonstration ne s'applique pas au chat. CQFD
En effet, le vocable "rat gluant" désigne la chose (le rat), et un de ses attributs accidentels ou au moins que l'on peut a première vue qualifier d'accidentel (gluant).
Le susdit attribut est a priori restrictif et met l'accent sur certains rats (tous les rats ne sont pas forcément gluants). Mais en l'espèce, et en deuxième analyse, on s'aperçoit que ce n'est pas le cas (tous les rats sont gluants, ce caractère n'est pas un accident chez le rat, mais il fait partie de la nature du rat. Le rat aime la glu). Le rat est toujours gluant et s'il ne l'est pas, il s'agit d'une exception souvent temporaire.
Le scripteur utilise donc un qualificatif inutile, afin de commettre un pléonasme. Il met l'accent sur ce qu'il répète.
Il s'agit donc d'une forme de superlatif. Le rat gluant est un rat générique, mais le fait de le doter de cet adjectif le rend encore plus répugnant en forçant l'imagination du lecteur.
Tu notera que cette brillante démonstration ne s'applique pas au chat. CQFD
Re: Placements dans le Whisky ??
C'est essentiellement lié au fait que le rat est nuisible aux distilleries et que le chat est tout le contraire!
Re: Placements dans le Whisky ??
Utile contradiction, mais elle fait fi du postulat initial d'Yves, qui oppose au rat gluant un rat sec, lisse, voire propre. Pour réaliser la démonstration, il faut accepter l'hypothèse de la coexistence de ces deux sortes de rats.
1) Evidemment ce rat sec, lisse, voire propre, peut sembler une idée abstraite, une hypothèse qui ne se réalise pas. Faisons-en un idéal platonicien du muridé (magistralement incarné à l'écran par Ratatouille), pour les besoins de l'exercice.
2) Cependant, j'entends bien, bottler, réaliste que tu es, que l'appétence du rat pour la fange peut-être considérée comme générale à l'espère, ce qui fait que sa gluantitude serait un caractère commun à tous les rats (sauf Ratatouille). Chez le rat, la durabilité de la propreté est ainsi mise en échec par cette compulsion instinctive à adopter un comportement salissant et donc avilissant selon les référentiels moraux et olfactifs de la plupart de nos cultures humaines. De ceci, il faut néanmoins retenir la chaîne de déterminations suivante : instinct (appétence immodérée pour la fange) -> comportement (se vautrer dans la fange à longueur de journée) -> caractère externe (permanence de l'état de gluantitude)
3) Alors supposons que l'on parvienne à briser cette chaîne déterministe :
- soit au niveau intermédiaire du comportement, en supprimant la possibilité de se ruer dans la fange (cage propre, paille changée 8 fois par jour...), ce qui est cruel sur le plan psychologique et réprouvé par Brigitte Bardot (cela crée une frustration chez le rongeur en contrariant de manière continue et prolongée une aspiration instinctive qui est presque un besoin) ; le rat n'en sort pas grandi, juste bourré de tics ou plus agressif, et dans tous les cas un peu plus psychopathe qu'avant l'expérience. Si on supprime l'entrave circonstancielle au comportement (la cage), celui-ci se manifeste à nouveau de manière immédiate et décuplée, le rat se ruant dans la fange pour satisfaire son instinct de manière frénétique. Notre rat circonstanciellement propre n'en est pas moins resté, pendant tous le temps de l'expérience, moralement répugnant sans que cela nous ait été manifeste par un caractère externe de gluantitude.
- soit à la racine, en supprimant l'instinct de salissure qui est à l'origine du comportement entraînant la gluantitude, par exemple en modifiant l'ADN du rat pour le faire aimer l'eau savonneuse ; une alternative plus éthique (mais pas plus aisée) serait d'éduquer le goût du rat pour que comme Ratatouille, il modifie de lui-même son comportement. Notre chaîne déterministe vicieuse serait alors brisée et remplacée par une nouvelle chaîne recomposée en chaîne vertueuse. Cette fois c'est gagné : les rats sont sauvés, ils veulent rester propres et accessoirement, ils ne grignotent plus le malt à whisky.
(digression : notez que dans ce cas, les chats des distilleries, se retrouvant au chômage technique, pourraient être poussés par l'oisivité à adopter un comportement moins vertueux)
4) Si on s'en tient à la réfutation réaliste, voire un tantinet naturaliste, de bottler, on ôte donc tout espoir aux rats d'élever leurs honneur et dignité au-dessus du niveau du spéculateur de whisky moyen, ce qui est grave, très grave, car sans l'espoir, il ne reste plus rien au fond de la boîte de Pandore des muridés. Et là, les rats sont irrémédiablement perdus. Alors j'espère, Bottler, que tu laisseras vivre Ratatouille, le messie des rats, ce rat sec, lisse et propre qui peut-être ne viendra jamais, mais dont l'idéal est indispensable à l'imaginaire collectif des rats, et à l'équilibre psychologique de chacun d'entre eux.
Merci pour eux.
1) Evidemment ce rat sec, lisse, voire propre, peut sembler une idée abstraite, une hypothèse qui ne se réalise pas. Faisons-en un idéal platonicien du muridé (magistralement incarné à l'écran par Ratatouille), pour les besoins de l'exercice.
2) Cependant, j'entends bien, bottler, réaliste que tu es, que l'appétence du rat pour la fange peut-être considérée comme générale à l'espère, ce qui fait que sa gluantitude serait un caractère commun à tous les rats (sauf Ratatouille). Chez le rat, la durabilité de la propreté est ainsi mise en échec par cette compulsion instinctive à adopter un comportement salissant et donc avilissant selon les référentiels moraux et olfactifs de la plupart de nos cultures humaines. De ceci, il faut néanmoins retenir la chaîne de déterminations suivante : instinct (appétence immodérée pour la fange) -> comportement (se vautrer dans la fange à longueur de journée) -> caractère externe (permanence de l'état de gluantitude)
3) Alors supposons que l'on parvienne à briser cette chaîne déterministe :
- soit au niveau intermédiaire du comportement, en supprimant la possibilité de se ruer dans la fange (cage propre, paille changée 8 fois par jour...), ce qui est cruel sur le plan psychologique et réprouvé par Brigitte Bardot (cela crée une frustration chez le rongeur en contrariant de manière continue et prolongée une aspiration instinctive qui est presque un besoin) ; le rat n'en sort pas grandi, juste bourré de tics ou plus agressif, et dans tous les cas un peu plus psychopathe qu'avant l'expérience. Si on supprime l'entrave circonstancielle au comportement (la cage), celui-ci se manifeste à nouveau de manière immédiate et décuplée, le rat se ruant dans la fange pour satisfaire son instinct de manière frénétique. Notre rat circonstanciellement propre n'en est pas moins resté, pendant tous le temps de l'expérience, moralement répugnant sans que cela nous ait été manifeste par un caractère externe de gluantitude.
- soit à la racine, en supprimant l'instinct de salissure qui est à l'origine du comportement entraînant la gluantitude, par exemple en modifiant l'ADN du rat pour le faire aimer l'eau savonneuse ; une alternative plus éthique (mais pas plus aisée) serait d'éduquer le goût du rat pour que comme Ratatouille, il modifie de lui-même son comportement. Notre chaîne déterministe vicieuse serait alors brisée et remplacée par une nouvelle chaîne recomposée en chaîne vertueuse. Cette fois c'est gagné : les rats sont sauvés, ils veulent rester propres et accessoirement, ils ne grignotent plus le malt à whisky.
(digression : notez que dans ce cas, les chats des distilleries, se retrouvant au chômage technique, pourraient être poussés par l'oisivité à adopter un comportement moins vertueux)
4) Si on s'en tient à la réfutation réaliste, voire un tantinet naturaliste, de bottler, on ôte donc tout espoir aux rats d'élever leurs honneur et dignité au-dessus du niveau du spéculateur de whisky moyen, ce qui est grave, très grave, car sans l'espoir, il ne reste plus rien au fond de la boîte de Pandore des muridés. Et là, les rats sont irrémédiablement perdus. Alors j'espère, Bottler, que tu laisseras vivre Ratatouille, le messie des rats, ce rat sec, lisse et propre qui peut-être ne viendra jamais, mais dont l'idéal est indispensable à l'imaginaire collectif des rats, et à l'équilibre psychologique de chacun d'entre eux.
Merci pour eux.
Re: Placements dans le Whisky ??
Sans m'étendre, je dirais que l'opposition que tu relève entre mon naturalisme métaphysique et ton idéalisme poétique ne peut se résoudre que par l'abandon de l'une des positions. La nature est poétique, elle n'a pas besoin de poésie autre que la sienne propre : la nature c'est la poésie réelle.
La nature imaginée n'est par contre que poésie, poésie imaginaire, je de mots et de formes, rêves.
Il n'y a pas de solution. Je ne mangerai plus de ratatouille, c'est la seule issue.
La nature imaginée n'est par contre que poésie, poésie imaginaire, je de mots et de formes, rêves.
Il n'y a pas de solution. Je ne mangerai plus de ratatouille, c'est la seule issue.
Re: Placements dans le Whisky ??
Ainsi s'achèvera toujours la querelle des universaux.
Pour ma part, je vais prendre un verre de Pappy Van Winkle et méditer.
Pour ma part, je vais prendre un verre de Pappy Van Winkle et méditer.
Re: Placements dans le Whisky ??
Comme mentionné par Pat Gva, faire des placements dans le whisky est risqué. Les prix pour les vieilles bouteilles grimpent bien plus vite que l'inflation en général et c'est vrai que cela peut être intéressant, si tu as des ressources financières suffisantes et souhaite en faire du commerce.
Quant à moi, je me contente d'acheter les whiskies qui me plaisent, pour mon plaisir. Avec le temps, les préférences peuvent changer et évoluer. Certaines bouteilles que j'ai achetées au cours des années ne m'intéressent pas (parfois achetées sur un coup de tête) et il m'arrive d'en échanger contre d'autres bouteilles qui m'intéressent d'avantage. Il m'est arrivé d'en vendre quelques unes à fin de faire de la place pour des nouvelles, mais gagner de l'argent ne m'intéresse pas trop. Tous les problèmes d'envois, de paiement et autres, ne m'intéressent pas trop. Pour moi, le whisky est une affaire de plaisir avant tout.
Slainthe
Quant à moi, je me contente d'acheter les whiskies qui me plaisent, pour mon plaisir. Avec le temps, les préférences peuvent changer et évoluer. Certaines bouteilles que j'ai achetées au cours des années ne m'intéressent pas (parfois achetées sur un coup de tête) et il m'arrive d'en échanger contre d'autres bouteilles qui m'intéressent d'avantage. Il m'est arrivé d'en vendre quelques unes à fin de faire de la place pour des nouvelles, mais gagner de l'argent ne m'intéresse pas trop. Tous les problèmes d'envois, de paiement et autres, ne m'intéressent pas trop. Pour moi, le whisky est une affaire de plaisir avant tout.
Slainthe
Re: Placements dans le Whisky ??
Et c'est la raison pour laquelle Ratatouille est toujours vivant.BugsBunna a écrit :Ainsi s'achèvera toujours la querelle des universaux.
Vous ne pouvez pas consulter les pièces jointes insérées à ce message.
Re: Placements dans le Whisky ??
Bon, eh bien niveau réponse, j'avoue que je ne suis pas décu!
Always give the best!
Re: Placements dans le Whisky ??
Comme il est beau, ce Ratatouille.
Il faut que j'aille à Disneystore en acheter un à ma fille. :P
Il faut que j'aille à Disneystore en acheter un à ma fille. :P
Re: Placements dans le Whisky ??
En tous cas, c'est vrai qu'il ne semble pas gluant !BugsBunna a écrit :Comme il est beau, ce Ratatouille.
Re: Placements dans le Whisky ??
Partir de l'hypothèse (et non le postulat) que le rat est gluant me paraît pour le moins simplificateur et réducteur, en effet, rien ne laisse supposer que le rat est naturellment gluant.
Dans un approche plus hollistique, nous devrions nous demander si le rat à choisi sa condition ou ce sont les circonstances qui l'ont amené à se terrer dans les égouts et canivaux.
On peu supposer que le rat n'a pas choisi de vivre dans la fange mais que les circonstances l'y ont contrain. Est ce la une approche trop antropomorphe ? Le point reste à éclaircir.
Voilà
Dans un approche plus hollistique, nous devrions nous demander si le rat à choisi sa condition ou ce sont les circonstances qui l'ont amené à se terrer dans les égouts et canivaux.
On peu supposer que le rat n'a pas choisi de vivre dans la fange mais que les circonstances l'y ont contrain. Est ce la une approche trop antropomorphe ? Le point reste à éclaircir.
Voilà
Master Experimental Blender
Genève
Genève
Re: Placements dans le Whisky ??
Tu soulèves un point intéressant. Cependant le rat sans la glu n'est pas un rat. Le mot rat englobe la glu. Donc que cet état de saleté soit le résultat d'une histoire ou non n'a pas d'importance. Le rat, dans sa définition actuelle, est constitutivement gluant.pat gva a écrit :Dans un approche plus hollistique, nous devrions nous demander si le rat à choisi sa condition ou ce sont les circonstances qui l'ont amené à se terrer dans les égouts et canivaux.
Re: Placements dans le Whisky ??
Je me permets de m'immiscer dans le débat et force m'est de constater que j'ai vu des rats non gluants, bien élevés, presque gentils, en tout cas intelligents. C'étaient certes des animaux de laboratoire, blancs, bien propres, tous clonés, vivant en cage et à qui l'on faisait subir quelques expérimentations médicamenteuses ou physiologiques.
Ces rats n'avaient rien à voir avec les rats communs, gluants, sales, rongeurs.
Je pose donc en conjecture qu'il existe des rats non gluants. Mais les rats de laboratoire étaient-ils des rats ou des cobayes ?
Ces rats n'avaient rien à voir avec les rats communs, gluants, sales, rongeurs.
Je pose donc en conjecture qu'il existe des rats non gluants. Mais les rats de laboratoire étaient-ils des rats ou des cobayes ?
Re: Placements dans le Whisky ??
Cette dissertation autour du rat gluant ou non (le cantonnais étant d'emblée écarté) est des plus intéressantes et aura une belle place dans les annales de ce forum.
Certains ont même avancé l'hypothèse des chats gluants. Je tiens à mínscrire en faux contre cette assertion fallacieuse. Car les chats ne sont jamais gluants. Au plus sont-ils huants. Parfois même maux. J'en ai connu des toyants et des marrés, des cals, et des rançons. De là à y voir une maffia, il n'y a qu'un pas. Mais les chats ne sont pas visés ici. On parle des rats qui, selon d'aucuns seraient gluants par défnition. Mais ils ne sont en aucun cas que gluants, car il en existe aussi des maux, des teaux, des longes, mais pas de rançons, ce qui plaiderait en leur faveur. Ceci dit, il en existe aussi des cailles, ce qui risque de relancer le dábat.
Pour recentrer un peu le débat sur la question d'origine, c'est-à-dire sur les spéculateurs en whisky, force est de constater qu'ils ne peuvent pas être huants. Chuants sûrement. Gluants sans doute. Caille aussi.
Je m'étonne par ailleurs de ne pas encore avoir reçu de réclamations de la part des ligues de défense des animaux. Car enfin, de quel droit comparons-nous les spéculateurs qui contribuent à vider les poches des amateurs (bon, maintenant il est vrai que sans eux, pas mal de flacons ne seraient plus disponibles...) aux rats qu'ils soient gluants ou non. Au fond quelle importance. Les spéculateurs (dont certains sont probablement précoces en plus) sont pour moi très gluants (j'espère que vous avez entre-temps éloigné vos enfants), Et heureusement qu'il n'existe pas encore de ligue de protection des spéculateurs (un peu le genre 5 milliards d'amis, sponsorisé par la Banque Généreuse), parce qu'il y a longtemps que nous aurions eu des ennuis, je pense.
J'espère que ces quelques considérations contribueront valablement au débat de fond qui a été initié ici.
Certains ont même avancé l'hypothèse des chats gluants. Je tiens à mínscrire en faux contre cette assertion fallacieuse. Car les chats ne sont jamais gluants. Au plus sont-ils huants. Parfois même maux. J'en ai connu des toyants et des marrés, des cals, et des rançons. De là à y voir une maffia, il n'y a qu'un pas. Mais les chats ne sont pas visés ici. On parle des rats qui, selon d'aucuns seraient gluants par défnition. Mais ils ne sont en aucun cas que gluants, car il en existe aussi des maux, des teaux, des longes, mais pas de rançons, ce qui plaiderait en leur faveur. Ceci dit, il en existe aussi des cailles, ce qui risque de relancer le dábat.
Pour recentrer un peu le débat sur la question d'origine, c'est-à-dire sur les spéculateurs en whisky, force est de constater qu'ils ne peuvent pas être huants. Chuants sûrement. Gluants sans doute. Caille aussi.
Je m'étonne par ailleurs de ne pas encore avoir reçu de réclamations de la part des ligues de défense des animaux. Car enfin, de quel droit comparons-nous les spéculateurs qui contribuent à vider les poches des amateurs (bon, maintenant il est vrai que sans eux, pas mal de flacons ne seraient plus disponibles...) aux rats qu'ils soient gluants ou non. Au fond quelle importance. Les spéculateurs (dont certains sont probablement précoces en plus) sont pour moi très gluants (j'espère que vous avez entre-temps éloigné vos enfants), Et heureusement qu'il n'existe pas encore de ligue de protection des spéculateurs (un peu le genre 5 milliards d'amis, sponsorisé par la Banque Généreuse), parce qu'il y a longtemps que nous aurions eu des ennuis, je pense.
J'espère que ces quelques considérations contribueront valablement au débat de fond qui a été initié ici.
Slainte Mhath
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Re: Placements dans le Whisky ??
Objection rejetée : ces êtres produits mécaniquement et élevés en atmosphère clinique sont à peine représentatifs du genre animal (ils n'en ont que la forme) alors certainement pas de l'espèce des rats.amor57 a écrit :Je me permets de m'immiscer dans le débat et force m'est de constater que j'ai vu des rats non gluants, bien élevés, presque gentils, en tout cas intelligents. C'étaient certes des animaux de laboratoire, blancs, bien propres, tous clonés, vivant en cage et à qui l'on faisait subir quelques expérimentations médicamenteuses ou physiologiques.
Ces rats n'avaient rien à voir avec les rats communs, gluants, sales, rongeurs.
Je pose donc en conjecture qu'il existe des rats non gluants. Mais les rats de laboratoire étaient-ils des rats ou des cobayes ?



