Isle of Jura Superstition - 45°
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Isle of Jura Superstition - 45°
Hello,
Bouteille achetée récemment, et dont je m'étais servi un premier dram fort peu appétissant il y a 15 jours : arômes en retrait, feuillage et terre, beaucoup d'amertume... j'avais vraiment été déçu.
Je l'avais même trouvée un cran encore en dessous de la Legacy sur laquelle je n'avais pas du tout accroché.
Un autre dram ce dimanche m'a beaucoup plus enchanté les papilles !
Des embruns marins légèrement salés et finement tourbés/terreux.
quelques notes d'agrumes confits, noisette, amande amère, miel de bruyère, soupçon d'épices (gingembre ? pain d'épices).
Bref, il évoque de manière surprenante des echos de multiples régions d'Ecosse produisant des petites merveilles bien connues.
Un excellent apéritif ou afternoon drink, très équilibré et "complet", avec une finale douce amère, que j'ai bien apprécié légèrement frais (14-15°).
Il a même très bien tenu la route avec mon Lusitania !
Steph
Bouteille achetée récemment, et dont je m'étais servi un premier dram fort peu appétissant il y a 15 jours : arômes en retrait, feuillage et terre, beaucoup d'amertume... j'avais vraiment été déçu.
Je l'avais même trouvée un cran encore en dessous de la Legacy sur laquelle je n'avais pas du tout accroché.
Un autre dram ce dimanche m'a beaucoup plus enchanté les papilles !
Des embruns marins légèrement salés et finement tourbés/terreux.
quelques notes d'agrumes confits, noisette, amande amère, miel de bruyère, soupçon d'épices (gingembre ? pain d'épices).
Bref, il évoque de manière surprenante des echos de multiples régions d'Ecosse produisant des petites merveilles bien connues.
Un excellent apéritif ou afternoon drink, très équilibré et "complet", avec une finale douce amère, que j'ai bien apprécié légèrement frais (14-15°).
Il a même très bien tenu la route avec mon Lusitania !
Steph
A voir le nombre de posts concenant une réévaluation positive de bouteilles qui n'avaient pas plu la première fois (et pas seulement de Stéphane...) j'en arrive à me demander si le changement de saisons n'a pas une influence sur notre appréciation des single malts.... 
Slainte Mhath
https://www.travel-video.info
Vimeo: https://vimeo.com/jmputz
Paypal:[email protected]
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pas pour moi en tout cas JM !
car plus l'été approche et moins j'apprécie de boire de single malts
non sincèrement en l'espace de deux semaines, cette bouteille m'a montré deux visages qui n'avaient rien à voir l'un avec l'autre...
le premier : sec, amer, austère...
le second : riche, complexe, délicieux...
et je n'avais même pas utilisé la technique upside-down de Gilles ! ;)
en plus j'ai pris mes deux drams dans des conditions similaires, en fin d'après-midi, dans des tumblers en cristal légèrement rafraichis (dans les 15-16°), à un moment où mon allergie aux foins était très légère...
y aurait-il des petits génies dans nos bouteilles parfois qui s'amuseraient à nous "éteindre" ou "allumer" les papilles ???
Steph
car plus l'été approche et moins j'apprécie de boire de single malts
non sincèrement en l'espace de deux semaines, cette bouteille m'a montré deux visages qui n'avaient rien à voir l'un avec l'autre...
le premier : sec, amer, austère...
le second : riche, complexe, délicieux...
et je n'avais même pas utilisé la technique upside-down de Gilles ! ;)
en plus j'ai pris mes deux drams dans des conditions similaires, en fin d'après-midi, dans des tumblers en cristal légèrement rafraichis (dans les 15-16°), à un moment où mon allergie aux foins était très légère...
y aurait-il des petits génies dans nos bouteilles parfois qui s'amuseraient à nous "éteindre" ou "allumer" les papilles ???
Steph
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whiskygalore
- Maître distillateur

- Messages : 851
- Inscription : 11 févr. 2005, 15:13
pour moi voilà les résultats persos auxquels je suis parvenu jusqu'à présent :
dans 90% des cas, mon premier dram d'une bouteille que je viens d'ouvrir m'apparait comme différent des drams qui viendront après.
ensuite, je note souvent des appréciations légèrement différentes d'un dram à l'autre, même si "le coeur" reste le même.
dans 50% des cas, le premier dram est très différent des suivants.
pourtant comme je l'ai dit les conditions sont la plupart du temps les plus semblables possible :
- le moment (fin d'aprem ou soirée)
- quantité servie (entre 4 et 6 cl en principe, un peu moins quand j'en bois plusieurs comme dans nos soirées club)
- le verre : tantôt des tumblers en cristal, tantôt des INAO ou autres tulipes
- la température : entre 14 et 18°
- le temps consacré à la dégustation et à l'aération de mon verre : d'1/4 d'heure à 3/4 d'h selon la dose
- je déguste toujours par petites gorgées, en étant au max. à l'"écoute" de ce que le breuvage a à me dire
je bois toujours un peu d'eau avant pour me rincer la bouche, et si je viens de manger qqe chose de "fort" ou du moins d'envahissant pour le palais, je me lave les dents avant de prendre un verre d'eau puis mon whisky (un bon moment plus tard).
Si je modifie un critère important d'une dégustation à l'autre (par ex. le type de verre, la température, l'ajout d'eau etc...) je ne manque pas de le préciser et d'en tenir compte dans mon changement d'appréciation...
dans 90% des cas, mon premier dram d'une bouteille que je viens d'ouvrir m'apparait comme différent des drams qui viendront après.
ensuite, je note souvent des appréciations légèrement différentes d'un dram à l'autre, même si "le coeur" reste le même.
dans 50% des cas, le premier dram est très différent des suivants.
pourtant comme je l'ai dit les conditions sont la plupart du temps les plus semblables possible :
- le moment (fin d'aprem ou soirée)
- quantité servie (entre 4 et 6 cl en principe, un peu moins quand j'en bois plusieurs comme dans nos soirées club)
- le verre : tantôt des tumblers en cristal, tantôt des INAO ou autres tulipes
- la température : entre 14 et 18°
- le temps consacré à la dégustation et à l'aération de mon verre : d'1/4 d'heure à 3/4 d'h selon la dose
- je déguste toujours par petites gorgées, en étant au max. à l'"écoute" de ce que le breuvage a à me dire
je bois toujours un peu d'eau avant pour me rincer la bouche, et si je viens de manger qqe chose de "fort" ou du moins d'envahissant pour le palais, je me lave les dents avant de prendre un verre d'eau puis mon whisky (un bon moment plus tard).
Si je modifie un critère important d'une dégustation à l'autre (par ex. le type de verre, la température, l'ajout d'eau etc...) je ne manque pas de le préciser et d'en tenir compte dans mon changement d'appréciation...
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whiskygalore
- Maître distillateur

- Messages : 851
- Inscription : 11 févr. 2005, 15:13
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laphroaig c moi
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- Inscription : 11 févr. 2005, 07:52
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whiskygalore
- Maître distillateur

- Messages : 851
- Inscription : 11 févr. 2005, 15:13
Re:
Je me permets de remonter ce sujet.
2 précisions: la bouteille tire à 43% aujourd'hui et il y a un ajout de caramel noté au dos.
Je me garderai de tout jugement définitif (une première dégustation n'est pas toujours révélatrice) même si j'ai été agréablement surpris.
On croirait le croisement d'un speyside et d'un islay, très sucré, huileux avec une finale subtilement tourbée.
Une bonne impression à confirmer par une seconde dégustation.
A noter le prix très intéressant aux alentours de 33 euros.
A+
2 précisions: la bouteille tire à 43% aujourd'hui et il y a un ajout de caramel noté au dos.
Je me garderai de tout jugement définitif (une première dégustation n'est pas toujours révélatrice) même si j'ai été agréablement surpris.
On croirait le croisement d'un speyside et d'un islay, très sucré, huileux avec une finale subtilement tourbée.
Une bonne impression à confirmer par une seconde dégustation.
A noter le prix très intéressant aux alentours de 33 euros.
A+
Re: Isle of Jura Superstition - 45°
La bouteille a été ouverte, dégusté, déposée pendant 15 jours, puis regouttée.
Je suppose que l'oxydation provoquée par l'ouverture n'est pas étrangère à"l'ouverture" de ce malt.
Çà arrive parfois avec certaines bouteilles.
Pour ma part, je ne suis pas un aficionado des Isle of Jura, même si leur maître de distillation est un mec sympa et passionnant.
Le seul qui trouve grâce à mes papilles est le Peated 7 ans 1999 58%
C'est fort, c'est gras, ça sent le médicament et la mer, c'est bon !

Je suppose que l'oxydation provoquée par l'ouverture n'est pas étrangère à"l'ouverture" de ce malt.
Çà arrive parfois avec certaines bouteilles.
Pour ma part, je ne suis pas un aficionado des Isle of Jura, même si leur maître de distillation est un mec sympa et passionnant.
Le seul qui trouve grâce à mes papilles est le Peated 7 ans 1999 58%
C'est fort, c'est gras, ça sent le médicament et la mer, c'est bon !
LAFROG fecit anno domini MMXV


