juju cassoulet a écrit : ↑07 déc. 2024, 21:23
J'ai distillé, ça n'a rien a voir.
Ah carrément !?
Désolé mais je reste en désaccord.
J'ai également quelques notions de chimie organique, et me suis justement intéressé au process quand j'ai pris en charge des patients intoxiqués au méthanol y'a quelques années (le problème dont je parlais justement)
Tu me dis de ne pas confondre solvant et mauvais alcool alors que dans notre contexte il s'agit précisément de la même chose.
Déjà le terme solvant est très vague. Ici, parle de quoi?
Dans l'absolu en chimie, l'éthanol contenu dans nos whiskies est un solvant, l'eau est un solvant...
Dans notre contexte, on utilise vraisemblablement cet abus de langage pour parler de solvant industriels type white spirit, dissolvant etc...
Or sans surprise les spiritueux qu'on consomme n'en contiennent pas, pas plus que de pruneau, de noisette, de menthe, de fruits confits etc... On parle donc en fait de "goût de solvant", qui est justement donné...par un alcool de mauvaise qualité...
Donc, que tu ne penses pas que ca intervienne dans la notion "d'intégration d'alcool" dont parle Jazza, c'est une chose ; mais que tu me dise que ça n'a rien à voir et que je confonds tout... Je reste très perplexe...
Donc ça ne reste évidemment que mon opinion, mais je suis persuadé que les alcools bon marchés sont certes degueus pour plein de raisons, dont le choix des matières premières, mais que ceux qui sentent l'alcool à brûler sont issus d'une distillation où le coeur de chauffe est beaucoup moins bien rectifié, pour des raisons de rendement. Et que la proportion de tête influe sur cette perception très alcooleuse dérangeante, même sur des jus réduits à 40° (car la puissance alcoolique n'est pas le problème justement)
Apres, comme je l'ai dit, je ne pense pas que ce soit le seul facteur qui joue sur cette sensation de bonne ou mauvaise intégration de l'alcool, surtout sur des single malt qui sont normalement produits avec une certaine rigueur, et j'espère d'autres commentaires qui apporteront des réponses, ou qui me contrediront avec des arguments...