je viens juste d'ouvrir la bouteille
nez
pruneaux, orange, noix, crème brulée, liqueur de cassis, raisins cuits, très légèrement viandeux mais ce n'est pas dérangeant, avec le temps les fruits secs prennent de l'ampleur sur le reste et je sens de la canelle (que je ne percevais pas au début)
(90)
bouche
intense, évolutive, beaucoup de corps, alcool bien intégré, très épicé et boisé, orange, noix, mures, figues sechées, tabac, chocolat,...
je ne sens pas spécifiquement la prune (fraiche) comme d'autres ont pu la sentir... à la rigueur,le pruneau... mais même pas, on est plus sur un mélange mure-figue sechée
(92)
finale
longue, des fruits des bois apparaissent
(90)
91/100
Glendronach 1993 cask 475 pour LMDW et The Nectar
Modérateur : Modérateurs
Re: Glendronach 1993 cask 475 pour LMDW et The Nectar
Pas trop fan de Glendronach en général celui ci m'a énormément séduit. Et je me retrouve bien dans ta description. Pas mal de pruneau pour moi, de l'orange et beaucoup de fruits secs.
Re: Glendronach 1993 cask 475 pour LMDW et The Nectar
Bon bon bon, je vais essayer d'éviter la dithyrambe 
Nez : Pas exubérant, commence sur un meuble verni, laissons-lui du temps. Très vite les myrtilles sont là, en fait tout type de fruit noir, du thé noir "herbal", du clou de giroffle, des mûres par paquets ... A la fois dark et très frais, ce n'est pas un truc massif ni spécialement profond. Le chocolat très noir devient assez vite central quoique toujours dans la retenue. Un coté dessert genre chocolat "liquoreux", comme un tartuffo ou un sponge-cake. La complexité se dévoile lentement. Par épisodes fruités : framboise, figue, pivoine, kirsch. Ou par épisodes épicés : cumin, pin du sud (pas le coté résine, plus le coté grosse pomme de pin sèche), ... Très chouette, mais à retester avec le nez un peu plus en forme parce que j'aurais aimé plus d'opulence.
Bouche : Wow, là on cause. Entrée d'abord soft en alcool, sur le chocolat noir et l'açaï ou la mûre, puis énorme montée en puissance avec un nouveau coté qui devient la pièce centrale : une grosse minéralité genre graphite ou pierre bleue brute. Les fruits noirs continuent leur cortège, le chocolat nous guide toujours, les myrtilles, les framboises, les cerises mais aussi beaucoup d'épices avec le clou de giroffle qui revient, l'amande, une grosse nervosité poivrée (sans que ce soit spécialement boisé), toujours ce coté vieille pierre sombre, marc de café, marc de raisin. Noire de bout en bout, cette bouche a un impact dingue, sans concession, à l'inverse du nez qui se la joue plus détaché. Comme souvent avec Glendro, la texture est élastique sans être pâteuse, c'est top.
Finale : Marc de café toujours, l'astringence et la sécheresse s'installent comme prévu avec coquilles de noix et autres fruits secs. Et pas mal de bois noir (qui était jusqu'ici parfaitement tenu en laisse). Branchages après la pluie, feuilles mortes. Thé noir, léger mentholé (shiso ?), airelles séchées, grosse présence minérale encore.
In fine : Résumons : un nez complexe et fondu mais un peu en retrait. Une bouche massive qui vous prend en otage pour votre plus grand plaisir. Une finale longue, sèche et propre. En un mot : noir. Au final une excellente expérience, mais il faut aimer le coté poivré nerveux en bouche, et j'attends le nez au tournant pour la prochaine dégustation, j'ai l'impression qu'il ne m'a pas tout dit
. 90/91-100
Nez : Pas exubérant, commence sur un meuble verni, laissons-lui du temps. Très vite les myrtilles sont là, en fait tout type de fruit noir, du thé noir "herbal", du clou de giroffle, des mûres par paquets ... A la fois dark et très frais, ce n'est pas un truc massif ni spécialement profond. Le chocolat très noir devient assez vite central quoique toujours dans la retenue. Un coté dessert genre chocolat "liquoreux", comme un tartuffo ou un sponge-cake. La complexité se dévoile lentement. Par épisodes fruités : framboise, figue, pivoine, kirsch. Ou par épisodes épicés : cumin, pin du sud (pas le coté résine, plus le coté grosse pomme de pin sèche), ... Très chouette, mais à retester avec le nez un peu plus en forme parce que j'aurais aimé plus d'opulence.
Bouche : Wow, là on cause. Entrée d'abord soft en alcool, sur le chocolat noir et l'açaï ou la mûre, puis énorme montée en puissance avec un nouveau coté qui devient la pièce centrale : une grosse minéralité genre graphite ou pierre bleue brute. Les fruits noirs continuent leur cortège, le chocolat nous guide toujours, les myrtilles, les framboises, les cerises mais aussi beaucoup d'épices avec le clou de giroffle qui revient, l'amande, une grosse nervosité poivrée (sans que ce soit spécialement boisé), toujours ce coté vieille pierre sombre, marc de café, marc de raisin. Noire de bout en bout, cette bouche a un impact dingue, sans concession, à l'inverse du nez qui se la joue plus détaché. Comme souvent avec Glendro, la texture est élastique sans être pâteuse, c'est top.
Finale : Marc de café toujours, l'astringence et la sécheresse s'installent comme prévu avec coquilles de noix et autres fruits secs. Et pas mal de bois noir (qui était jusqu'ici parfaitement tenu en laisse). Branchages après la pluie, feuilles mortes. Thé noir, léger mentholé (shiso ?), airelles séchées, grosse présence minérale encore.
In fine : Résumons : un nez complexe et fondu mais un peu en retrait. Une bouche massive qui vous prend en otage pour votre plus grand plaisir. Une finale longue, sèche et propre. En un mot : noir. Au final une excellente expérience, mais il faut aimer le coté poivré nerveux en bouche, et j'attends le nez au tournant pour la prochaine dégustation, j'ai l'impression qu'il ne m'a pas tout dit

