Soirée du 08/11/2011 chez Mr Pompix
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Soirée du 08/11/2011 chez Mr Pompix
Ma compagne et moi-même quittâmes notre demeure en début de soirée, affrontant les éléments et les bêtes sauvages Nancéennes, serrant dans les doigts transis les samples d’Uigeadail 2011, de Glendronach SC 1997 ainsi qu’un paquet de biscuits apéritifs Japonais qui aura une importance dans notre histoire, vous le découvrirez plus tard . Au terme d’une traversé épique d’environ 3mn 30 nous arrivâmes aux portes du manoir de Mgr Pompix qui nous reçut avec la bienséance et le faste du gentilhomme que nous nous attendions à rencontrer. C’est au pied de la cheminé du grand salon, en compagnie de sa gente dame et de son charmant petit bout de chou tout rose avec plein de tout petits doigts tout mignons et des tout petits yeux tout........ ,et de son héritier, qu’il nous servit de mystérieux liquides dont il nous tut le nom au préalable à la dégustation.
1er sample: 1er choc, au nez y a tellement de trucs là dedans que j'ai pas la moindre idée de ce que ça pourrait être. Au palais c'est pas beaucoup plus simple mais en tout cas c'est une tuerie.
Ma chérie a plus de talent que moi et repère de la cire et du fruit.
Ok, essaye au moins de dire un truc pour pas avoir l'air trop con, y a de la tourbe, c'est fumé, y a plein d'épices qui piquent et plein d'autres trucs sympa, je lance un : " Caol Ila ? " à peu près au hasard.
Manqué, c'est un Clynelish 33ans 1973 - 2006 Prestonfield 2ème Ed pour LMDW cask #8913 (54.6°). Faut dire que je savais même pas qu'un Clynelish pouvait être tourbé. Maintenant qu’on le sait ma chérie et moi retrouvons la cire, le miel, les fruits, les céréales et les épices du Clynelish avec en plus de la tourbe et du poivre et/ou gingembre et/ou piment.
Je me doutais que j’étais fan de Clynelish après le 11 ans G&M CS First Fill Sherry mais là c’est un autre monde. Notre première rencontre avec un Whisky de plus de trente ans, c’est totalement stupéfiant.
J’adore.
2ème sample: pris d’un petit coup de faim je grignote quelques biscuits Japonais entre les 2 verres, je bois un peu d’eau pour me nettoyer le palais et j’y retourne.
Et là, c’est le drame, le grand moment de solitude puis la panique. Je peux pas décemment dire à voix haute que je sens surtout de l’alcool et une odeur de transpiration ? J’essaye de biaiser, de détourner l’attention de mes hôtes, toujours absolument exquis, mais rien n’y fait je suis obligé de me confesser.
Au palais les choses s’améliorent mais encore un fois, impossible de comprendre ce que je goûte. C’est excellent mais moins ma tasse de thé que le Clynelish.
Lorsque j’apprends que c’est un Benriach 33 yo 1976/2009 OB for the Whisky Fair, hogshead, cask #3558 (47.4°) je suis stupéfait. Moi qui voulait depuis un bail goûter à l’un de ces fameux Benriach 76, je suis totalement passé à coté des fruits exotiques, ou alors je me serais trompé, et les fameuses papayes, mangues, goyaves, fruits de la passion seraient plutôt séchés que frais ? Notre hôte et ma chère et tendre apprécient énormément le liquide doré et dissertent sur les fruits exotiques pendant que je les cherche dans mon verre. Moi ce serait plutôt fruits verts et une étrange amertume. Excellent mais pas du tout la claque à laquelle je m’attendais.
Brusquement mon regard s’arrête sur les biscuits Japonais et une pensé me traverse l’esprit, je connais cette amertume sur mon palais, j’ai la même à chaque fois que je mange asiatique, du glutamate ! ! ! !
J’attrape le paquet, j’ouvre la fenêtre et le lance au loin en hurlant ma rage, je vide le chargeur d'une arme de poing dessus et des flocons de riz et de farine de blé s’ éparpillent pendant que je pars dans un rire dément. De pauvres biscuits apéritifs m’ont gaché les papilles pour la dégustation d’un tel breuvage…
Retour dans la réalité, le paquet me nargue sur la table et je me contente d’un courtois, « je crois que j’ai mangé trop de biscuits, ça m’a un peu gaché le palais »
Ma compagne et notre hôte adorent. Pour ma part j’espère en regouter un de ces jours pour comparer. Cela reste quand même au sommet de la liste des whisky que j’ai pu goûté auparavant mais j’ai nettement préféré le Clynelish.
3ème sample: Je me nettoie 14 fois le gosier à l’eau minérale avant qu’on attaque la suite. Il me reste encore un peu d’amertume dans la bouche mais c’est assez léger pour ne plus être trop dérangeant. Surtout que le prochain candidat a l’air du genre à nettoyer totalement le palais à la tourbe, exactement ce qu’il me fallait.
Je plonge mon nez dedans et j’hallucine, de la fumé de tourbe extrêmement riche fondue aux notes de sherry les plus délicates.
La bouche est à l’avenant. De la tourbe mélée langoureusement à un sherry d’une finesse parfaite. Les détails sont sans importance, je suis transporté.
Totalement mes goûts.
J’ai toujours dit que je trouvais que Lagavulin était la distillerie qui produisait l’Islay le plus fin mais que leur distillat n’était pas mon préféré parce que trop fumé, aussi quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que cette ambroisie était un Lagavulin 21 ans 1985/2007 (56.5°)
Avec l’information la parenté avec le 12 CS Special Release est frappante par la puissance brute, la finesse et l’élégance incomparable mais ici l’âge et le sherry le transcende et je ne trouvent plus aucune notes qui me perturbent.
Ni plus ni moins que la meilleure chose qu’il m’ait été donné de boire.
Maintenant si vous voulez bien m’excuser je dois aller braquer un fourgon blindé pour en acheter 2 ou 3 caisses...
Interlude
Autour du Whisky la soirée est fort agréable, les discutions plaisantes et l’atmosphère chaleureuse. Nous dissertons sur nos vies, la vie, le petit bonhomme…
Son altesse le maître de maison nous propose d’humer du Brora 2004 que nous ne pourrons goûter faute de quantité.
HOLY GOSH ces diables d’écossais ont réussi à distiller du Haggis ! ! ! ! !
Cette odeur est…. Forte, on imagine mal qu’on puisse l’obtenir juste en distillant du malt.
J’avoue que ce breuvage me fait un peu peur, après avoir vu Black Sheep l'idée de me transformer en mouton-garou après avoir bu ce truc me trotte dans la tête.
Bon Ok, J’ai quand même hâte de pouvoir le goûter.
Fin d’interlude
4ème sample : Ardbeg Uigeadail OB 2010 ou 2011.
Tout de suite c’est plus facile vu que c’est mon sample et qu'avec ma chérie on en est à notre quatrième flacon en 2 ans (je vous rassure on en a ramené 2 à des soirées avec des amis, on a pas tout bu tout seuls, on est pas aussi alcoolo, enfin… pas trop ^^) Malgré tout je suis surpris, après les 3 monstres d’avant j’ai du mal à reconnaître mon très cher Oogie.
La fumé ressort plus que la dernière fois que je l’ai gouté et vu que s’était trois jours auparavant, je suppose que ça doit plutôt être des restes de goudron du Lagavulin.
Le sherry/tourbe de l’Oogie est excellent, à mon goût le meilleur jeune whisky que j’ai jamais gouté mais par rapport au Lagavulin 21 on est pas vraiment dans le même monde, aujourd’hui je trouve qu’il tombe un peu à plat.
Le plus impressionnant quand même dans cette comparaison c’est qu’à environ 70 euros, Ardbeg nous a sorti une bouteille qui tient sa place dans une pareille line-up sans (trop) avoir à rougir.
5 ème sample aka « The last but not Least »:
Celui-ci nous a été servis en toute début de soirée avec un filet d’eau et s’est tranquillement reposé depuis lors.
Il est maintenant temps de s’y intéresser de plus près. Voyons voir, à la couleur Ambre on peut pas rater le Sherry. Au nez non plus d’ailleurs, on est même dans le pur Sherry Monster. C’est puissant, tout en fruit sec, et en bois précieux, je pourrais passer des heures le nez collé là-dedans.
La bouche est absolument fantastique ! Malgré le traitement que mes papilles ont subi avec les samples précédents c’est assez puissant remplir la bouche d’un délicieux sherry qui a la qualité de ne pas être noyé sous le chocolat et l’orange. Un final tout en longueur avec ses épices et sa pointe de poudre pour rehausser le tout. Magique
Le problème avec les Sherry Monster c’est que je trouve qu’avec un tel traitement au Sherry il est difficile de retrouver le distillat initial d’autant que mes points de comparaison sont essentiellement l’A'bunadh et le Revival.
Glendronach ? Macallan ? une des innombrables distillerie du Speyside qui fait dans le Sherry Monster ? ? ?
La réponse sera Mortlach, j’apprends avec surprise que ça fait quand même ses 63.8°
Mortach 1980/2002 Gordon & MacPhail Cask #3646 (63.8°)
C'est une tuerie de fin de soirée: J’aime bien mon A'bunadh mais ça va être difficile de l’apprécier après ça…
J’en prendrai également une caisse je vous prie.
On est achevé:
POMPIX WINS
FATALITY
Une poigné d’heure s’est écoulé, le bout de chou est un peu grinchou, nous nous éclipsons donc, non sans remerciements pour cette soirée qui a su allier dégustation d’exception à une compagnie fort agréable et chaleureuse.
Nous repartons dans le froid des nuits Nancéenne serrant dans les doigts transis les samples de Laphroaig Signatory et d’un mystérieux liquide que notre hôte nous a remis…
1er sample: 1er choc, au nez y a tellement de trucs là dedans que j'ai pas la moindre idée de ce que ça pourrait être. Au palais c'est pas beaucoup plus simple mais en tout cas c'est une tuerie.
Ma chérie a plus de talent que moi et repère de la cire et du fruit.
Ok, essaye au moins de dire un truc pour pas avoir l'air trop con, y a de la tourbe, c'est fumé, y a plein d'épices qui piquent et plein d'autres trucs sympa, je lance un : " Caol Ila ? " à peu près au hasard.
Manqué, c'est un Clynelish 33ans 1973 - 2006 Prestonfield 2ème Ed pour LMDW cask #8913 (54.6°). Faut dire que je savais même pas qu'un Clynelish pouvait être tourbé. Maintenant qu’on le sait ma chérie et moi retrouvons la cire, le miel, les fruits, les céréales et les épices du Clynelish avec en plus de la tourbe et du poivre et/ou gingembre et/ou piment.
Je me doutais que j’étais fan de Clynelish après le 11 ans G&M CS First Fill Sherry mais là c’est un autre monde. Notre première rencontre avec un Whisky de plus de trente ans, c’est totalement stupéfiant.
J’adore.
2ème sample: pris d’un petit coup de faim je grignote quelques biscuits Japonais entre les 2 verres, je bois un peu d’eau pour me nettoyer le palais et j’y retourne.
Et là, c’est le drame, le grand moment de solitude puis la panique. Je peux pas décemment dire à voix haute que je sens surtout de l’alcool et une odeur de transpiration ? J’essaye de biaiser, de détourner l’attention de mes hôtes, toujours absolument exquis, mais rien n’y fait je suis obligé de me confesser.
Au palais les choses s’améliorent mais encore un fois, impossible de comprendre ce que je goûte. C’est excellent mais moins ma tasse de thé que le Clynelish.
Lorsque j’apprends que c’est un Benriach 33 yo 1976/2009 OB for the Whisky Fair, hogshead, cask #3558 (47.4°) je suis stupéfait. Moi qui voulait depuis un bail goûter à l’un de ces fameux Benriach 76, je suis totalement passé à coté des fruits exotiques, ou alors je me serais trompé, et les fameuses papayes, mangues, goyaves, fruits de la passion seraient plutôt séchés que frais ? Notre hôte et ma chère et tendre apprécient énormément le liquide doré et dissertent sur les fruits exotiques pendant que je les cherche dans mon verre. Moi ce serait plutôt fruits verts et une étrange amertume. Excellent mais pas du tout la claque à laquelle je m’attendais.
Brusquement mon regard s’arrête sur les biscuits Japonais et une pensé me traverse l’esprit, je connais cette amertume sur mon palais, j’ai la même à chaque fois que je mange asiatique, du glutamate ! ! ! !
J’attrape le paquet, j’ouvre la fenêtre et le lance au loin en hurlant ma rage, je vide le chargeur d'une arme de poing dessus et des flocons de riz et de farine de blé s’ éparpillent pendant que je pars dans un rire dément. De pauvres biscuits apéritifs m’ont gaché les papilles pour la dégustation d’un tel breuvage…
Retour dans la réalité, le paquet me nargue sur la table et je me contente d’un courtois, « je crois que j’ai mangé trop de biscuits, ça m’a un peu gaché le palais »
Ma compagne et notre hôte adorent. Pour ma part j’espère en regouter un de ces jours pour comparer. Cela reste quand même au sommet de la liste des whisky que j’ai pu goûté auparavant mais j’ai nettement préféré le Clynelish.
3ème sample: Je me nettoie 14 fois le gosier à l’eau minérale avant qu’on attaque la suite. Il me reste encore un peu d’amertume dans la bouche mais c’est assez léger pour ne plus être trop dérangeant. Surtout que le prochain candidat a l’air du genre à nettoyer totalement le palais à la tourbe, exactement ce qu’il me fallait.
Je plonge mon nez dedans et j’hallucine, de la fumé de tourbe extrêmement riche fondue aux notes de sherry les plus délicates.
La bouche est à l’avenant. De la tourbe mélée langoureusement à un sherry d’une finesse parfaite. Les détails sont sans importance, je suis transporté.
Totalement mes goûts.
J’ai toujours dit que je trouvais que Lagavulin était la distillerie qui produisait l’Islay le plus fin mais que leur distillat n’était pas mon préféré parce que trop fumé, aussi quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que cette ambroisie était un Lagavulin 21 ans 1985/2007 (56.5°)
Avec l’information la parenté avec le 12 CS Special Release est frappante par la puissance brute, la finesse et l’élégance incomparable mais ici l’âge et le sherry le transcende et je ne trouvent plus aucune notes qui me perturbent.
Ni plus ni moins que la meilleure chose qu’il m’ait été donné de boire.
Maintenant si vous voulez bien m’excuser je dois aller braquer un fourgon blindé pour en acheter 2 ou 3 caisses...
Interlude
Autour du Whisky la soirée est fort agréable, les discutions plaisantes et l’atmosphère chaleureuse. Nous dissertons sur nos vies, la vie, le petit bonhomme…
Son altesse le maître de maison nous propose d’humer du Brora 2004 que nous ne pourrons goûter faute de quantité.
HOLY GOSH ces diables d’écossais ont réussi à distiller du Haggis ! ! ! ! !
Cette odeur est…. Forte, on imagine mal qu’on puisse l’obtenir juste en distillant du malt.
J’avoue que ce breuvage me fait un peu peur, après avoir vu Black Sheep l'idée de me transformer en mouton-garou après avoir bu ce truc me trotte dans la tête.
Bon Ok, J’ai quand même hâte de pouvoir le goûter.
Fin d’interlude
4ème sample : Ardbeg Uigeadail OB 2010 ou 2011.
Tout de suite c’est plus facile vu que c’est mon sample et qu'avec ma chérie on en est à notre quatrième flacon en 2 ans (je vous rassure on en a ramené 2 à des soirées avec des amis, on a pas tout bu tout seuls, on est pas aussi alcoolo, enfin… pas trop ^^) Malgré tout je suis surpris, après les 3 monstres d’avant j’ai du mal à reconnaître mon très cher Oogie.
La fumé ressort plus que la dernière fois que je l’ai gouté et vu que s’était trois jours auparavant, je suppose que ça doit plutôt être des restes de goudron du Lagavulin.
Le sherry/tourbe de l’Oogie est excellent, à mon goût le meilleur jeune whisky que j’ai jamais gouté mais par rapport au Lagavulin 21 on est pas vraiment dans le même monde, aujourd’hui je trouve qu’il tombe un peu à plat.
Le plus impressionnant quand même dans cette comparaison c’est qu’à environ 70 euros, Ardbeg nous a sorti une bouteille qui tient sa place dans une pareille line-up sans (trop) avoir à rougir.
5 ème sample aka « The last but not Least »:
Celui-ci nous a été servis en toute début de soirée avec un filet d’eau et s’est tranquillement reposé depuis lors.
Il est maintenant temps de s’y intéresser de plus près. Voyons voir, à la couleur Ambre on peut pas rater le Sherry. Au nez non plus d’ailleurs, on est même dans le pur Sherry Monster. C’est puissant, tout en fruit sec, et en bois précieux, je pourrais passer des heures le nez collé là-dedans.
La bouche est absolument fantastique ! Malgré le traitement que mes papilles ont subi avec les samples précédents c’est assez puissant remplir la bouche d’un délicieux sherry qui a la qualité de ne pas être noyé sous le chocolat et l’orange. Un final tout en longueur avec ses épices et sa pointe de poudre pour rehausser le tout. Magique
Le problème avec les Sherry Monster c’est que je trouve qu’avec un tel traitement au Sherry il est difficile de retrouver le distillat initial d’autant que mes points de comparaison sont essentiellement l’A'bunadh et le Revival.
Glendronach ? Macallan ? une des innombrables distillerie du Speyside qui fait dans le Sherry Monster ? ? ?
La réponse sera Mortlach, j’apprends avec surprise que ça fait quand même ses 63.8°
Mortach 1980/2002 Gordon & MacPhail Cask #3646 (63.8°)
C'est une tuerie de fin de soirée: J’aime bien mon A'bunadh mais ça va être difficile de l’apprécier après ça…
J’en prendrai également une caisse je vous prie.
On est achevé:
POMPIX WINS
FATALITY
Une poigné d’heure s’est écoulé, le bout de chou est un peu grinchou, nous nous éclipsons donc, non sans remerciements pour cette soirée qui a su allier dégustation d’exception à une compagnie fort agréable et chaleureuse.
Nous repartons dans le froid des nuits Nancéenne serrant dans les doigts transis les samples de Laphroaig Signatory et d’un mystérieux liquide que notre hôte nous a remis…
Dernière modification par Kell le 10 nov. 2011, 15:39, modifié 13 fois.
"The Dude, or His Dudeness, or Duder, or, you know, El Duderino, if you're not into the whole brevity thing"
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Re: Soirée du 08/11/2011 chez Mr Pompix
Putain grosse soirée!!
Re: Soirée du 08/11/2011 chez Mr Pompix
Apres l'emission "Come dine with me" certains vont pouvoir tourner "Come drink with me" !!!
London
- lagaphroaig
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Re: Soirée du 08/11/2011 chez Mr Pompix
Joli compte-rendu, plein d'humour!

"Albainn gu brath!" ("Ecosse toujours!")
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canis lupus
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Re: Soirée du 08/11/2011 chez Mr Pompix
Mais le plus important, comme le disait le grand philosophe K.C.: "come as you are".Fixou a écrit :Apres l'emission "Come dine with me" certains vont pouvoir tourner "Come drink with me" !!!
Re: Soirée du 08/11/2011 chez Mr Pompix
Mon compte-rendu :
Clynelish 73/06 Prestonfield 2e éd. cask 8913 54.6%
Plus présente que jamais, une fumée délicate accompagne à merveille le profil de la distillerie (cire/fruit) qui est également appuyé par l’apport du fût (vanille/épices piquantes).
Fin de bouteille, la fumée a mangé un peu le pas sur le fruit, mais l’équilibre, la finesse, et la structure de la bête sont toujours au rendez-vous. Aucun Clynelish 82 que j’ai pu goûter n’arrive à la cheville d’un pareil bazar ! 93pts
Benriach 76/09 TWF cask 3558 47.4%
Au nez, une certaine douceur que j’ai dû mal à qualifier, une indéniable composante végétale et un incroyable fruité. Mais pas un fruité ultra exubérant, plutôt doux, rond, sur les fruits exotiques (mais pas que) sous leur forme séchée. En bouche, c’est là que pour moi ce whisky prend tout son sens. A l’attaque, il y a des trucs, c’est bon mais soudain, sans prévenir… BAM dans ta gueule, ça pète d’un coup, l’effet est saisissant (comme souvent avec ces Benriach 76) et le fruit s’exprime avec une telle intensité, mais toujours un fruité ₺rond₺, pas sur les fruits frais. Et ça dure en finale, c’est agréable, on en reveut… et on tombe la bouteille en 2-2 ! 93pts
Ardbeg Uigedail (2010 ?)
Bien 3 ans que je n’avais pas regoûté ça… franchement, un grand ₺petit₺ Ardbeg !
Ne connaissant pas les vieux Ardbeg à l’époque, je peux mainteant dire que ça tient plus du profil des vieux que des jeunes ₺ peat monster₺. Ça se boit comme du petit lait en plus. 90pts
Lagavulin 21yo OB 56.5%
Un malt qu’on ne présente plus… de la tourbe noire, terreuse, du goudron, du sherry avec son lot d’épices… une puissance et une longueur de dingue… 93pts
Clynelish 73/06 Prestonfield 2e éd. cask 8913 54.6%
Plus présente que jamais, une fumée délicate accompagne à merveille le profil de la distillerie (cire/fruit) qui est également appuyé par l’apport du fût (vanille/épices piquantes).
Fin de bouteille, la fumée a mangé un peu le pas sur le fruit, mais l’équilibre, la finesse, et la structure de la bête sont toujours au rendez-vous. Aucun Clynelish 82 que j’ai pu goûter n’arrive à la cheville d’un pareil bazar ! 93pts
Benriach 76/09 TWF cask 3558 47.4%
Au nez, une certaine douceur que j’ai dû mal à qualifier, une indéniable composante végétale et un incroyable fruité. Mais pas un fruité ultra exubérant, plutôt doux, rond, sur les fruits exotiques (mais pas que) sous leur forme séchée. En bouche, c’est là que pour moi ce whisky prend tout son sens. A l’attaque, il y a des trucs, c’est bon mais soudain, sans prévenir… BAM dans ta gueule, ça pète d’un coup, l’effet est saisissant (comme souvent avec ces Benriach 76) et le fruit s’exprime avec une telle intensité, mais toujours un fruité ₺rond₺, pas sur les fruits frais. Et ça dure en finale, c’est agréable, on en reveut… et on tombe la bouteille en 2-2 ! 93pts
Ardbeg Uigedail (2010 ?)
Bien 3 ans que je n’avais pas regoûté ça… franchement, un grand ₺petit₺ Ardbeg !
Ne connaissant pas les vieux Ardbeg à l’époque, je peux mainteant dire que ça tient plus du profil des vieux que des jeunes ₺ peat monster₺. Ça se boit comme du petit lait en plus. 90pts
Lagavulin 21yo OB 56.5%
Un malt qu’on ne présente plus… de la tourbe noire, terreuse, du goudron, du sherry avec son lot d’épices… une puissance et une longueur de dingue… 93pts
"Die with a beer in your hand !" (Tankard)
Re: Soirée du 08/11/2011 chez Mr Pompix
J'me disais bien que j'aurais dû être Nancéien ce soir là ! Belle dégustation que tu as concoctée là, Pierrot.
Re: Soirée du 08/11/2011 chez Mr Pompix
Wish I was here....well done Pompix ! (enfin il y a une compensation, le 3558, testé trois fois donc finalement !)
Si tu passes par ici on tentera d'être à la hauteur !
Si tu passes par ici on tentera d'être à la hauteur !
Re: Soirée du 08/11/2011 chez Mr Pompix
Eh oui, j'avais presque voulu jouer mon impertinent en déconseillant de manger pareilles saloperies au cours d'une dégustation mais je me suis ravisé afin de ne pas paraitre trop pénible au premier abord... comme quoi, ça a parfois du bon d'être pénible !!!Kell a écrit :...
2ème sample: pris d’un petit coup de faim je grignote quelques biscuits Japonais entre les 2 verres, je bois un peu d’eau pour me nettoyer le palais et j’y retourne.
Et là, c’est le drame, le grand moment de solitude puis la panique. Je peux pas décemment dire à voix haute que je sens surtout de l’alcool et une odeur de transpiration ? J’essaye de biaiser, de détourner l’attention de mes hôtes, toujours absolument exquis, mais rien n’y fait je suis obligé de me confesser.
...
T'inquiète, on en boira d'autres des Benriach 76 !!!
Enfin, c'était une soirée où l'on sait tout de même contenté de "restes" (fonds de samples et de bouteilles). on aurait pu faire mieux.
En tout cas, c'est toujours un plaisir de voir le bonheur se dessiner sur le visage de nos hôtes !
"Die with a beer in your hand !" (Tankard)
Re: Soirée du 08/11/2011 chez Mr Pompix
pompix a écrit :Eh oui, j'avais presque voulu jouer mon impertinent en déconseillant de manger pareilles saloperies au cours d'une dégustation mais je me suis ravisé afin de ne pas paraitre trop pénible au premier abord... comme quoi, ça a parfois du bon d'être pénible !!!![]()
Et nous on les a ramené pour être conviviaux ^^ C'est vrai qu'on mange pas ce genre de trucs quand on déguste à 2 à la maison
"The Dude, or His Dudeness, or Duder, or, you know, El Duderino, if you're not into the whole brevity thing"
The Big Lebowski
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Re: Soirée du 08/11/2011 chez Mr Pompix
Z'êtes un poil tordus les Nancéens. 
Re: Soirée du 08/11/2011 chez Mr Pompix
Edit 10/11/2011: la suite de la soirée dans le 1er post
"The Dude, or His Dudeness, or Duder, or, you know, El Duderino, if you're not into the whole brevity thing"
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Re: Soirée du 08/11/2011 chez Mr Pompix
T'as de beaux restes tu saispompix a écrit :Enfin, c'était une soirée où l'on sait tout de même contenté de "restes" (fonds de samples et de bouteilles). on aurait pu faire mieux.![]()
![]()
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Re: Soirée du 08/11/2011 chez Mr Pompix
Tout à fait !Kell a écrit :...
Le plus impressionnant quand même dans cette comparaison c’est qu’à environ 70 euros, Ardbeg nous a sorti une bouteille qui tient sa place dans une pareille line-up sans (trop) avoir à rougir.
...
Encore merci !
"Die with a beer in your hand !" (Tankard)


