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Macallan (Clan des Grands Malts) - 13 ans - 13 ans - 54,2%
13F: 86/100


Macallan 13 ans

BT2009
Bouteille proposée par:
ttn
nr:
2009-3
Embouteilleur:
Clan des Grands Malts
Age:
13 ans
Taux d'alcool:
54,2%
Détails bouteille:
distillation: 12-1993 embouteillage 09-2007
Pedro Ximenez finish
Cote moyenne
86/100
(85,54)
Classe de prix:

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ALouis

Couleur: Ambre, à reflets cuivrés. Nez: Du sherry, des épices, toffee et fruits secs. Douceur, alcool bien maîtrisé mais palette aromatique limitée au sherry. Bouche: Sherry, tiens encore. Fruits secs, epice, cannelle, miel et toffee. Douceur en bouche et belle texture.
87/1002009

Amor57

Le nez est très marin, avec des épices dominantes, très dominantes, voire trop, puis des fruits et du bois, beaucoup de bois, de la vanille. Riche, et plaisant. À l'aération, le caramel au beurre salé arrive en puissance, avec de la sauce de soja. Et la térébenthine se fait plus insistante avec l'aération. En bouches, l'attaque est nette avec des épices qui montent au nez, du caramel et encore des épices. Décidément ce whisky est excessif ! Des fruits, encore une large palette : banane, figue sèche, quelques agrumes, fraise, et un peu de mangue et de papaye. Des fruits de mer aussi. Et puis le caractère marin émerge avec son sel et l'iode. La finale, intense et très longue, est un hymne à l'anis et aux épices. Derrière on trouve de la vanille, du sucre candi, un peu de sel et d'herbe. Un whisky qui ne fait pas dans la demi-mesure ! Du genre love it or hate it. Moi j'adore !
88/1002009

Bugsbunna

Celui-là est un peu déroutant, mais assez intéressant. Nez marin, incroyablement poivré, un peu fermier et sauvage (bouse, caoutchouc), mais plutôt gentil pépère au fond (caramel, raisins secs). Le sherry l’a domestiqué. En bouche, c’est un peu pareil. Assez pleine et puissante, très marquée sherry (avec un léger déséquilibre, il a cinq pattes ce bestiau !), finalement plutôt docile malgré quelques pointes de tourbe, noyées sous le caramélisé, le sel et les épices. Finale chaude et légèrement amère, plutôt agréable sur le raisin de Corinthe, le poivre et les cacahuètes grillées.
88/1002009

Canis_Lupus

Robe : Or jaune Nez : Champignon de paris cru, soupe au chou, pomme de terre crue, et bizarrement une note assez fraîche, sur la feuille de menthe. Soupçon de sucre de canne. Bouche : En désaccord avec le nez. Sur des notes sucrées Finale : Tout d’abord une pointe fruité, sur la confiture de fruit rouge, très brève. Puis une petite pointe picotante et enfin une amertume de plus en plus envahissante et désagréable.
82/1002009

Canis_Lupus

Robe : Vieil or. Nez : Très gourmand et très frais. Céréale et pâtisserie, gâteau sec. Génoise, petite pointe citronnée à l’aération. Une pointe de tourbe fermière se développe et finit par apporter une touche charcutière, sur le saucisson sec et le jambon fumé. Bouche : Onctueux et doux, pas de sensation d’attaque mais une grande progressivité. Plus fruité que le nez, sur l’alcool de prune (mirabelle ?), des notes de cerise griotte. Amertume qui fait penser à la liqueur d’Abricot, aux Noyaux de Vernon, extrêmement envahissante lorsqu’on garde longtemps en bouche au point d’en devenir agressive. Oh, une grosse note de bâton de réglisse tellement évidente qu’on se demande d’où elle sorte et comment on a pu ne pas la sentir avant. Finale : Une impression chaleureuse et douce similaire à la finale de certaines liqueurs (cerise, abricot). De la cendre à la retro-olfaction. Ce whisky aurait-il goutté au sherry ? Et de nouveau le bâton de réglisse. De la noix également.
86/1002009

Corbuso

Nez: Viandé, tourbé, jeune, floral, vineux et fermier. Bouche: Jeune, propre, rond, doux, sur la vanille, la noix de coco, les céréales Kellogs, la tourbe, le raisin et la noix de coco. La finale est douce, de longueur moyenne, très propre, vineuse, légèrement caoutchouteuse et maltée. Diluée, elle devient plus fumée et salée, un peu sur la fraise.
82/1002009

Jean-Michel

Couleur : Ambre à reflets abricot. Nez : Bien que l'on monte dans les degrés, en voici un qui se laisse docilement "noser". Démarre sur des arômes doux de caramel dur et de sucre candy, avec une pointe végétale. Evoque un (ou une ?) Faro. Puis s'ouvre sur un beau florilège vineux et boisé, parfaitement soutenu par l'alcool. Les fruits secs se développent à présent (peaux d'amandes rôties), jusqu'à dominer un nez également marqué par le bonbon au café. Belle complexité, et belle évolution. D'abord douce, l'attaque évolue sur des arômes vineux très savoureux. Arômes de vieux Sherry ressorti du placard des grands parents. On retrouve le café et les amandes broyées du nez, enrichis de ce petit acidulé propre aux crèmes de fruits sur le point de passer. Reines-Claudes à l'eau de vie après 20 ans de bouteilles (quand le fruit tombe un peu en poussière). Mirabelles surmaturées. Hydromel. On tourne autour de 50%, je pense, mais il y'a pourtant là comme une sensation de dilution. Finale de bonne tenue, un poil tannique. De tous les samples, voici celui qui a évolué le plus favorablement entre la première dégustation et les suivantes, perdant de son âpreté de départ, et gagnant considérablement en fruit et en "graisse". Glenugie ? Glenrothes ? Glen quelque chose, disons... Et un whisky de grand plaisir.
86/1002009

Jmputz

Joli nez, quoique un peu discret. Belles notes florales un petit peu austères au premier abord, mais en insistant un peu, il révèle lentement son caractère affirmé en présentant un curieux mélange d'herbe coupée et de vieux bois. Deux extrêmes donc... Mais bien vite il se stabilise du côté de l'herbe, entre foin et herbe fraîche. Un soupçon de fumée au loin. Et ensuite il évolue fers le fruit mûr. Joli voyage. La bouche est nettement moins difficile à réveiller que ne l'etait le nez. Un véritable feu d'artifice d'emblée, le tout tournant autour d'une très belle acidité fruitée. Du fruit mûr, mais qui a gardé toute la fraîcheur du fruit vert. Une pomme rouge d'un côté et verte de l'autre. Il doit y avoir de la sorcellerie pas loin. Superbe bouche qui finit sur des notes de cerneaux de noix. La finale est un peu courte, mais on a eu tellement de plaisir en bouche que cela est sans beaucoup d'importance.
88/1002009

Laphroaig-c_moi

Le nez est dès le début assez marin, une note de miel passe par là furtivement mais je ne la reverrai pas de tout la dégustation. Un poil d'ananas (comment ça les ananas n'ont pas de poils ???). Un whisky dans un registre sec, tendu. Une légère pointe de tourbe ? En bouche l'attaque est riche, avec un peu de cacao (refill sherry ?), une légère amertume. Un peu piquant et alcooleux en fin de bouche. Finale de longueur moyenne. L'ajout d'eau ne change pas fondamentalement les arômes, mais l'adoucit un peu, la fin de bouche devient plus sympathique. La légère note de tourbe se confirme.
87/1002009

PatGVA

Nez Chocolat, orange amère, bouillon, tabac, poivre, torréfaction, lignite, épices, tourbe. Bouche Orange, cuire, torréfaction, pointe fumée, crème, poivron, noix verte, céréale, vineux
85/1002009

Pompix

Au nez, foin, citron, caramel. En bouche, boisé, champignons, caramel, épices. La finale suit la bouche sur les épices.
87/1002009

RX21

couleur : ambrée nez : fruits compotés bouche: agrumes, soupçon de tourbe finale: très courte, âcreté
80/1002009

Savoureur

Aspect: Or rouge, larges jambes qui s’écoulent huileusement Nez: 1ère dégustation: Moyennement intense, alcool se fait remarquer par une fraicheur agréable, sherry „sale“ (terre humide, soufre), compotte de fruits et fruits secs 2ème dégustation: Moyennement intense, alcool se fait remarquer par une fraicheur agréable, sherry classique sur la compotte de fruits et les fruits secs, humus humide, va et viens entre légère amertume et légèrement sucré Bouche: 1ère dégustation: Attaque très sèche et amère /astringeante, soufre, c’est du jus de bois 2ème dégustation: Attaque moyennement intense sur les mêmes aromes qu’au nez, l’amertume reste bien présente mais le côté astringeant et soufré de la première dégustation ont disparus, whisky bien plus ample, sucré et fruité Finale: Moyenne à longue, chauffe la bouche, bien plus sucrée que la bouche Avec eau: 1ère dégustation: encore plus désastreuse, 2ème dégustation: l’eau lui fait perdre beaucoup en intensité Conclusion: 86/100 pour la deuxième dégustation, Mortlach Lors de la première dégustation j’ai pensé à un défaut de sample ou à une bouteille qui bouchonne et je voulais écarter le sample du concours. La deuxième dégustation montre un profil bien plus plaisant. Si ça aurait été le contraire (donc 1ère dégustation ok, 2ème dégustation qui montre le défaut) j’aurais compris mais comme celà, je n’arrive pas à m’expliquer cette évolution tellement positive.
86/1002009

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