Highland Park 1955 – 1989 (54,6 %, G&M for Meregalli)
Publié : 01 juil. 2013, 00:09
Highland Park 1955 – 1989 (54,6 %, G&M Cask Series for Meregalli, 75cl)
Couleur : Ambre pâle
Nez : M'évoque un vieux Springbank. La corbeille de fruits séchés, l'exotisme doucereux, la cire, le voile de fumée, le vieux bois, tout est là. S'y ajoutent des notes de noix, du zeste d'orange amère confit, du miel de fleur d'oranger, du baume du tigre... C'est simplement superbe de gourmandise et de complexité. L'eau renforce subtilement la tourbe.
Bouche : Puissante, l'attaque s'exprime sur de surprenantes notes d'origan, puis le bois s'exprime sur les épices (muscade), et le menthol, l'eucalyptus, comme souvent ces vieux malts. Du fruit aussi, avec beaucoup d'orange confite, de la mandarine. La fumée, bien que discrète, est toujours là et, comme au nez, se voit renforcée par l'ajout d'une goutte d'eau.
Finale : Asez longue, tannique, fumée et fruitée, sur l'orange, avec un final légèrement soufré sur les champignons noirs.
Conclusion : Le nez est à se damner... Complexe, enjôleur, évolutif, une merveille. La bouche est un peu plus rêche et boisée, mais demeure de très haut niveau. Vaudrait 92, mais j'irais jusqu'à 93 pour l'heure et demi de nosing contemplatif qu'il m'a offert.
93/100
Encore merci pour ce split d'anthologie Piazzo !!
Couleur : Ambre pâle
Nez : M'évoque un vieux Springbank. La corbeille de fruits séchés, l'exotisme doucereux, la cire, le voile de fumée, le vieux bois, tout est là. S'y ajoutent des notes de noix, du zeste d'orange amère confit, du miel de fleur d'oranger, du baume du tigre... C'est simplement superbe de gourmandise et de complexité. L'eau renforce subtilement la tourbe.
Bouche : Puissante, l'attaque s'exprime sur de surprenantes notes d'origan, puis le bois s'exprime sur les épices (muscade), et le menthol, l'eucalyptus, comme souvent ces vieux malts. Du fruit aussi, avec beaucoup d'orange confite, de la mandarine. La fumée, bien que discrète, est toujours là et, comme au nez, se voit renforcée par l'ajout d'une goutte d'eau.
Finale : Asez longue, tannique, fumée et fruitée, sur l'orange, avec un final légèrement soufré sur les champignons noirs.
Conclusion : Le nez est à se damner... Complexe, enjôleur, évolutif, une merveille. La bouche est un peu plus rêche et boisée, mais demeure de très haut niveau. Vaudrait 92, mais j'irais jusqu'à 93 pour l'heure et demi de nosing contemplatif qu'il m'a offert.
93/100
Encore merci pour ce split d'anthologie Piazzo !!