Stronachie 12 ans
Publié : 15 sept. 2005, 20:59
Cette distillerie a été détruite au début des années 1950, après la fermeture définitive en 1928. Elle était située au sud de la ville de Perth, et est géographiquement rattachée (d'après les critères utilisés sur le site) à la région des Central Highlands.
Dewar Rattray commercialise un "remake" de ce whisky. Ils ont cherché un whisky ressemblant au mieux à une bouteille qu'ils ont réussi à retrouver (datant de 1904), et ont mis sur le marché ce "Stronachie 12 ans". La distillerie ayant produit ce whisky n'est pas dévoilée.
Dewar Rattray m'a envoyé un échantillon de ce whisky, et j'ai été très agréablement surpris.
Voici mes impressions:
Le nez est assez riche, marqué par la bruyère et la terre humide avec des relents tourbés.
Le goût en bouche est très complexe, alliant les relents terreux décelés par le nez à des notes sèches et fruitées, sur un arrière-fond boisé (goût de noix) loin d'être désagréable.
La finale est assez sèche, boisée et pourrait être plus longue.
Une bouteille très étonnante et excellente qui y gagnerait certainement si elle était embouteillée à 46° au lieu des 43.
Cette bouteille mérite amplement un 18/20. Au-delà du folklore de "revival d'une distillerie détruite", cet échantillon m'a procuré un véritable plaisir.
Plus d'informations sur d'autres échantillons ce cet embouteilleur que je ne connaissais pas jusqu'il y a peu (merci les amis belges) sur le site
Dewar Rattray commercialise un "remake" de ce whisky. Ils ont cherché un whisky ressemblant au mieux à une bouteille qu'ils ont réussi à retrouver (datant de 1904), et ont mis sur le marché ce "Stronachie 12 ans". La distillerie ayant produit ce whisky n'est pas dévoilée.
Dewar Rattray m'a envoyé un échantillon de ce whisky, et j'ai été très agréablement surpris.
Voici mes impressions:
Le nez est assez riche, marqué par la bruyère et la terre humide avec des relents tourbés.
Le goût en bouche est très complexe, alliant les relents terreux décelés par le nez à des notes sèches et fruitées, sur un arrière-fond boisé (goût de noix) loin d'être désagréable.
La finale est assez sèche, boisée et pourrait être plus longue.
Une bouteille très étonnante et excellente qui y gagnerait certainement si elle était embouteillée à 46° au lieu des 43.
Cette bouteille mérite amplement un 18/20. Au-delà du folklore de "revival d'une distillerie détruite", cet échantillon m'a procuré un véritable plaisir.
Plus d'informations sur d'autres échantillons ce cet embouteilleur que je ne connaissais pas jusqu'il y a peu (merci les amis belges) sur le site