On attaque la soirée chez xoxo
Publié : 01 mars 2012, 18:30
Vous vous souvenez peut-être que je devais récupérer une bouteille de Blossoming Auld Sherried (Michel Couvreur) chez un certain xoxo.
Eh bien c'est chose faite depuis une dizaine de jours.
Je profitais d'une mission chez un client à portée de pieds de chez lui pou :
- Effectuer mon petit exercice quotidien (3.5 km à bonne allure)
- M'égarer dans un pimpant quartier résidentiel de la première couronne orientale Toulousaine
- Boire et faire boire et me mettre de riante humeur avant de retrouver mes femmes pour aller voir "The Artist" à la séance de 22:00 à cause que y'avait pu que cette séance de programmée... Le film n'a pas rompu ma riante d'humeur, mais cela est une autre histoire.
Olivier m'avait préparé un petit tiercé blind. De mon côté, j'avais tiré deux samples de mon plus grand tiroir à samples. Des samples redescendus du Witch 2010, je crois. J'avais juste mis mon nez dedans pour veiller à ce qu'ils n'aient pas succombé aux assauts du temps. Bon. De toute évidence, y'avait là un tourbé et une bombe fruité. "Ca devrait le faire", que j'me suis dit. Et je suis parti bosser avec mes petits flacons habilement camouflés dans la poche intérieure de ma veste.
Alors qu'avons-nous bu ce soir là, me direz vous ?
Eh bien au final, ça a été une 100% Speyside :
Glendronach 11yo 1988/2000 Sherry wood (46%, Cadenhead, 330 btls)
Un nez végétal, marqué par la céréale broyée et détrempée. Un peu d'éther à l'attaque, une bouche très sèche manquant de velouté à mon goût. Finale sèche et courte. Un malt un peu immature et dans lequel j'ai du mal à trouver le Sherry. Ou alors du Fino ?
Glenfarclas 21yo 43% OB
Là, c'est beaucoup mieux ! Le nez est beaucoup plus sexy, avec du fruit compoté rallongé de jus d'orange. En bouche, de la reine-claude et du sucre candy. L'ensemble reste assez sec, mais nettement plus enjôleur.
Glendronach Revival 15yo OB (issu d'une mignonnette)
Dans mon souvenir, il était beaucoup plus expressif, celui-ci. En tout cas lorsque je l'avais goûté au Witch puis à la soirée Glendro des Passionnés, il m'avait vraiment fait très forte impression.
Là, c'était bon, mais un peu éteint, un peu plus anodin... L'effet mignonnette ?
Au nez, on retrouve tout de même le côté "canaille" et exotique qui me plait dans cet embouteillage (je trouve que ça sent franchement la sauce aigre-douce). Du gâteau, et un peu de crème de noisette. Mais il devrait y'avoir plus de tout ça.
A l'arrivée, celle que je désignais comme étant ma préférée devait s'avérer être la plus coûteuse des 3 (avant dévoiement des identités, bien sûr)... Que voulez-vous, on ne se refait pas !
Et mes deux flacounets, qu'est-ce que c'était ?
Eh bien sans faire exprès, j'avais embarqué 2 Benriach :
Benriach 28.05.1980/07.2010 (51.1%, OB, first fill virgin american oak, C#2532). J'en avais parlé ici et je crois pouvoir dire qu'un an après, il n'a rien perdu de son exubérance et de son caractère épicé, n'est-ce pas, Olivier ?
Benriach 25yo 26.09.1984/07.2010 (54.1%, Peated, Bourbon Hogshead)
Je n'en reviens pas qu'il soit sorti d'un fût de Bourbon, celui-ci, tant il est gras, rond, puissant. On s'en prend plein la bouche, c'est collant, poisseux, savoureux, un peu comme le Laphroaig Sherry cask sorti il y'a une paire d'année par DL OMC pour LMDW. Vraiment très bon.
Arrivé à 18:00, reparti à 21:00 passé... quand je vous dit que j'étais d'heureuse humeur après pour aller voir "The Artist" !
Eh bien c'est chose faite depuis une dizaine de jours.
Je profitais d'une mission chez un client à portée de pieds de chez lui pou :
- Effectuer mon petit exercice quotidien (3.5 km à bonne allure)
- M'égarer dans un pimpant quartier résidentiel de la première couronne orientale Toulousaine
- Boire et faire boire et me mettre de riante humeur avant de retrouver mes femmes pour aller voir "The Artist" à la séance de 22:00 à cause que y'avait pu que cette séance de programmée... Le film n'a pas rompu ma riante d'humeur, mais cela est une autre histoire.
Olivier m'avait préparé un petit tiercé blind. De mon côté, j'avais tiré deux samples de mon plus grand tiroir à samples. Des samples redescendus du Witch 2010, je crois. J'avais juste mis mon nez dedans pour veiller à ce qu'ils n'aient pas succombé aux assauts du temps. Bon. De toute évidence, y'avait là un tourbé et une bombe fruité. "Ca devrait le faire", que j'me suis dit. Et je suis parti bosser avec mes petits flacons habilement camouflés dans la poche intérieure de ma veste.
Alors qu'avons-nous bu ce soir là, me direz vous ?
Eh bien au final, ça a été une 100% Speyside :
Glendronach 11yo 1988/2000 Sherry wood (46%, Cadenhead, 330 btls)
Un nez végétal, marqué par la céréale broyée et détrempée. Un peu d'éther à l'attaque, une bouche très sèche manquant de velouté à mon goût. Finale sèche et courte. Un malt un peu immature et dans lequel j'ai du mal à trouver le Sherry. Ou alors du Fino ?
Glenfarclas 21yo 43% OB
Là, c'est beaucoup mieux ! Le nez est beaucoup plus sexy, avec du fruit compoté rallongé de jus d'orange. En bouche, de la reine-claude et du sucre candy. L'ensemble reste assez sec, mais nettement plus enjôleur.
Glendronach Revival 15yo OB (issu d'une mignonnette)
Dans mon souvenir, il était beaucoup plus expressif, celui-ci. En tout cas lorsque je l'avais goûté au Witch puis à la soirée Glendro des Passionnés, il m'avait vraiment fait très forte impression.
Là, c'était bon, mais un peu éteint, un peu plus anodin... L'effet mignonnette ?
Au nez, on retrouve tout de même le côté "canaille" et exotique qui me plait dans cet embouteillage (je trouve que ça sent franchement la sauce aigre-douce). Du gâteau, et un peu de crème de noisette. Mais il devrait y'avoir plus de tout ça.
A l'arrivée, celle que je désignais comme étant ma préférée devait s'avérer être la plus coûteuse des 3 (avant dévoiement des identités, bien sûr)... Que voulez-vous, on ne se refait pas !
Et mes deux flacounets, qu'est-ce que c'était ?
Eh bien sans faire exprès, j'avais embarqué 2 Benriach :
Benriach 28.05.1980/07.2010 (51.1%, OB, first fill virgin american oak, C#2532). J'en avais parlé ici et je crois pouvoir dire qu'un an après, il n'a rien perdu de son exubérance et de son caractère épicé, n'est-ce pas, Olivier ?
Benriach 25yo 26.09.1984/07.2010 (54.1%, Peated, Bourbon Hogshead)
Je n'en reviens pas qu'il soit sorti d'un fût de Bourbon, celui-ci, tant il est gras, rond, puissant. On s'en prend plein la bouche, c'est collant, poisseux, savoureux, un peu comme le Laphroaig Sherry cask sorti il y'a une paire d'année par DL OMC pour LMDW. Vraiment très bon.
Arrivé à 18:00, reparti à 21:00 passé... quand je vous dit que j'étais d'heureuse humeur après pour aller voir "The Artist" !