Longmorn 37yo 1973/2011 (58%, TWA, fino)
Publié : 24 déc. 2011, 10:17
Longmorn 37yo 1973/2011 (58%, TWA for The nectar and Three rivers Tokyo, fino hogshead)
Le nez est dans un premier temps imprégné du fût d’origine de ce whisky : on a du fino à fond les ballons, avec de la minéralité, des pierres, un peu de sécheresse, des oléagineux (amandes) et de la feuille de cigare. C’est assez puissant et quelque peu concentré. Le temps passé dans le verre l’adoucira et montrera toute sa complexité. Petit à petit, apparaissent du chocolat au lait, du chocolat noir, des figues, de l’eau de vie hors d’âge, de la fumée de cheminée. Le tout extrêmement bien intégré et balancé avec le fino.
La bouche est beaucoup plus chaleureuse que le nez pouvait laisser penser. Ca débute avec une belle vague de caramel fondu, avant une démonstration de tout ce que le sherry peut faire, avec du chocolat noir, du moka, du gâteau au café, des fruits rouges (cerises en particulier), de la liqueur de chocolat et un peu de rancio. Le tout s’affine après aération, où un peu de ferme apparaît. Le tout est bien fondu, convenablement intégré, et baigne dans une pointe d’austérité pas désagréable.
La finale, longue, est marquée par le chocolat noir, les noisettes et le bois. Encore un beau travail du sherry. L’aération lui apporte du café.
En conclusion, un whisky technique qu’il faut aller chercher, et à qui il faut laisser beaucoup du temps pour montrer son plein potentiel. Mais qu’est ce que cela vaut le coup. 91/100
Un grand merci pour le sample Gérard
Le nez est dans un premier temps imprégné du fût d’origine de ce whisky : on a du fino à fond les ballons, avec de la minéralité, des pierres, un peu de sécheresse, des oléagineux (amandes) et de la feuille de cigare. C’est assez puissant et quelque peu concentré. Le temps passé dans le verre l’adoucira et montrera toute sa complexité. Petit à petit, apparaissent du chocolat au lait, du chocolat noir, des figues, de l’eau de vie hors d’âge, de la fumée de cheminée. Le tout extrêmement bien intégré et balancé avec le fino.
La bouche est beaucoup plus chaleureuse que le nez pouvait laisser penser. Ca débute avec une belle vague de caramel fondu, avant une démonstration de tout ce que le sherry peut faire, avec du chocolat noir, du moka, du gâteau au café, des fruits rouges (cerises en particulier), de la liqueur de chocolat et un peu de rancio. Le tout s’affine après aération, où un peu de ferme apparaît. Le tout est bien fondu, convenablement intégré, et baigne dans une pointe d’austérité pas désagréable.
La finale, longue, est marquée par le chocolat noir, les noisettes et le bois. Encore un beau travail du sherry. L’aération lui apporte du café.
En conclusion, un whisky technique qu’il faut aller chercher, et à qui il faut laisser beaucoup du temps pour montrer son plein potentiel. Mais qu’est ce que cela vaut le coup. 91/100
Un grand merci pour le sample Gérard