Port Ellen 21 yo 1982/2003 (50%, DL OMC for IslayWhiskyShop)
Publié : 19 déc. 2011, 18:17
Port Ellen 21 yo 1982/2003 (50%, Douglas Laing OMC for Islay Whisky Shop, 216 bottles)
Couleur : Or
Nez : Waow, un Port Ellen dans toute sa splendeur, abondamment citronné et très marin, avec beaucoup d'iode, de belles notes d'hydrocarbure et de caoutchouc, une tourbe fine qui sous-tend l'ensemble, mariée à de subtiles notes de sherry (oranges confites). L'équilibre est parfait. Il y a là tout ce qui fait qu'on aime Port Ellen.
Bouche : La bouche est grasse, huileuse, et se développe sur de superbes notes iodées et salées mâtinées de poivre à la Talisker. On y retrouve également le caoutchouc du nez, mais rien de désagréable ici, bien au contraire. La tourbe est très subtile, délicate, elle s'exprime sur une fumée diaphane qui recouvre les autres composantes sans les masquer. Encore un peu de citron, du poisson fumé (saumon ou autre truite). Islay à fond les manettes, la complexité en prime. On comprend aussi le choix des frères Laing d'embouteiller leur whisky à 50°, tant l'alcool est bien intégré.
Finale : Longue, puissante et épicée, elle est dans le parfait prolongement de la bouche auquelle elle rajoute l'amertume d'un zeste de gentiane.
Conclusion : En un mot comme en cent, excellent. Un Port Ellen plus que recommandé.
93/100
Couleur : Or
Nez : Waow, un Port Ellen dans toute sa splendeur, abondamment citronné et très marin, avec beaucoup d'iode, de belles notes d'hydrocarbure et de caoutchouc, une tourbe fine qui sous-tend l'ensemble, mariée à de subtiles notes de sherry (oranges confites). L'équilibre est parfait. Il y a là tout ce qui fait qu'on aime Port Ellen.
Bouche : La bouche est grasse, huileuse, et se développe sur de superbes notes iodées et salées mâtinées de poivre à la Talisker. On y retrouve également le caoutchouc du nez, mais rien de désagréable ici, bien au contraire. La tourbe est très subtile, délicate, elle s'exprime sur une fumée diaphane qui recouvre les autres composantes sans les masquer. Encore un peu de citron, du poisson fumé (saumon ou autre truite). Islay à fond les manettes, la complexité en prime. On comprend aussi le choix des frères Laing d'embouteiller leur whisky à 50°, tant l'alcool est bien intégré.
Finale : Longue, puissante et épicée, elle est dans le parfait prolongement de la bouche auquelle elle rajoute l'amertume d'un zeste de gentiane.
Conclusion : En un mot comme en cent, excellent. Un Port Ellen plus que recommandé.
93/100