Highland Park 18yo (43%, OB)
Publié : 27 mai 2011, 16:32
Highland Park 18yo (43%, OB) Un grand merci pour le sample Pierre !
Le nez, doux, est dominé par des saveurs de miel et de bruyère. On y décèle également des notes de caramel fondu et de feu de barbecue. C'est bien fondu, et cela dégage une puissance plus que convenable pour un whisky réduit. L'aération permet à des notes aussi discrètes qu'intéressantes de sherry apparaître en début de nez. De façon très concentrée, on a ainsi droit à du boisé et de liqueur de fraises des bois. On en voudrait plus, mais cela gâcherait le plaisir de cette bruyère de plus en plus affirmative, accompagnée à présent d'une influence marine évidente.
En bouche, on retrouve comme au nez cette attaque furtive et concentrée sur des saveurs typées sherry (bois humide, chocolat noir liquide) avant que la bruyère apparaisse et domine cette bouche convenablement charpentée, en dépit d'un alcool qui aurait pu être encore mieux intégré. On décèle ensuite de la céréale, beaucoup de céréale, mêlée à cette bruyère. Enfin, des pointes marines viennent de façon très agréable revigorer un peu le tout.
La finale est dominée par la bruyère, le bois et les épices douces. De longueur moyenne, elle se développe dans un second temps sur des notes de sel marin et de sucre (jus d'orange). Très intéressante, d'autant que l'on a aussi le souvenir d'une tourbe légère après quelques minutes.
En conclusion, un whisky plus qu'honnête. Subtil et charmeur, mais sans manquer pour autant de répondant. 86/100
Le nez, doux, est dominé par des saveurs de miel et de bruyère. On y décèle également des notes de caramel fondu et de feu de barbecue. C'est bien fondu, et cela dégage une puissance plus que convenable pour un whisky réduit. L'aération permet à des notes aussi discrètes qu'intéressantes de sherry apparaître en début de nez. De façon très concentrée, on a ainsi droit à du boisé et de liqueur de fraises des bois. On en voudrait plus, mais cela gâcherait le plaisir de cette bruyère de plus en plus affirmative, accompagnée à présent d'une influence marine évidente.
En bouche, on retrouve comme au nez cette attaque furtive et concentrée sur des saveurs typées sherry (bois humide, chocolat noir liquide) avant que la bruyère apparaisse et domine cette bouche convenablement charpentée, en dépit d'un alcool qui aurait pu être encore mieux intégré. On décèle ensuite de la céréale, beaucoup de céréale, mêlée à cette bruyère. Enfin, des pointes marines viennent de façon très agréable revigorer un peu le tout.
La finale est dominée par la bruyère, le bois et les épices douces. De longueur moyenne, elle se développe dans un second temps sur des notes de sel marin et de sucre (jus d'orange). Très intéressante, d'autant que l'on a aussi le souvenir d'une tourbe légère après quelques minutes.
En conclusion, un whisky plus qu'honnête. Subtil et charmeur, mais sans manquer pour autant de répondant. 86/100