Glenury Royal 32yo 1972/2005 (50%, Douglas Laing OMC, 226 bo
Publié : 21 janv. 2011, 14:04
Glenury Royal 32yo 1972/2005 (50%, Douglas Laing OMC, C#913, 226 bottles)
Couleur : Vin blanc
Nez : Plus exubérant et immédiatement expressif que le 1968 OB, plus suave aussi, avec beaucoup de fruits (bananes, ananas) et de vanille. Un aspect un peu vert ne parvient pas à contrebalancer toute cette douceur, d'autant plus qu'il se fait cireux à l'aération. Il développe par moments de curieuses notes « asiatiques » que j'ai bien du mal à définir : cette odeur que l'on retrouve dans des magasins vendant à la fois encens et meubles indiens ou indonésiens, mélange exotique de parfums floraux et boisés. Très agréable en tout cas, même si un peu moins complexe que l'OB.
Bouche : L'attaque est douce et crémeuse. Plus verte, boisée (mine de crayon) et épicée (gingembre) que ne le laissait soupçonner le nez, elle développe ensuite des notes fruitées et acidulées (orange).
Finale : Longue et intense, elle se développe d'abord sur les épices (gingembre, muscade) avant de laisser un peu de place aux saveurs fruitées de la bouche.
Conclusion : Un beau malt, plus immédiat que son confrère officiel, mais aussi moins complexe, surtout en bouche. Par contre, sa texture est franchement agréable, vous tapissant parfaitement le palais.
89/100
Nota : bu en F2F avec l'OB 1968/2005 dont les notes sont ici.
Couleur : Vin blanc
Nez : Plus exubérant et immédiatement expressif que le 1968 OB, plus suave aussi, avec beaucoup de fruits (bananes, ananas) et de vanille. Un aspect un peu vert ne parvient pas à contrebalancer toute cette douceur, d'autant plus qu'il se fait cireux à l'aération. Il développe par moments de curieuses notes « asiatiques » que j'ai bien du mal à définir : cette odeur que l'on retrouve dans des magasins vendant à la fois encens et meubles indiens ou indonésiens, mélange exotique de parfums floraux et boisés. Très agréable en tout cas, même si un peu moins complexe que l'OB.
Bouche : L'attaque est douce et crémeuse. Plus verte, boisée (mine de crayon) et épicée (gingembre) que ne le laissait soupçonner le nez, elle développe ensuite des notes fruitées et acidulées (orange).
Finale : Longue et intense, elle se développe d'abord sur les épices (gingembre, muscade) avant de laisser un peu de place aux saveurs fruitées de la bouche.
Conclusion : Un beau malt, plus immédiat que son confrère officiel, mais aussi moins complexe, surtout en bouche. Par contre, sa texture est franchement agréable, vous tapissant parfaitement le palais.
89/100
Nota : bu en F2F avec l'OB 1968/2005 dont les notes sont ici.