Williamson 4yo "Le puits à whisky"
Publié : 19 oct. 2010, 21:59
Williamson Pure Malt 4yo (43%, Jean Boyer « Le puits à Whisky », Hogshead, 2005)
Couleur : Paille
Nez : Le nez est citronné et tourbé, mais différemment de ce que l'on trouve habituellement chez Laphroaig. Point de parfums médicinaux ici, mais de la fumée et des herbes aromatiques (romarin, sarriette) dont le bouquet est heureusement maîtrisé, ainsi qu'un peu de poivre. En fond, des notes douces et vanillées fournissent le contrepoint. Il apparaît aussi minéral après la première gorgée. C'est simple, sans chichis, mais bien fait.
Bouche : Fraîche, elle présente une agréable minéralité citronnée. La tourbe est douce et fumée. Le seul reproche que l'on pourrait lui faire est son manque de puissance qui rend l'attaque aqueuse. Il faut le faire tourner dans sa bouche pour que le poivre lui donne le piquant qui lui manque. Je préfère la bouche au nez, ce qui est plutôt rare.
Finale : Relativement longue pour les 43% du whisky, elle est dans le prolongement de la bouche, minérale et tourbée/fumée. Elle assèche légèrement le palais, mais c'est pour mieux appeler le verre suivant.
Conclusion : Un bon petit dram, dont le prix est bien étudié. S'il manque un peu de corps et de puissance pour l'hiver, il sera parfait servi bien frais à l'apéritif l'été prochain, juste avant le barbecue. Mais attention aux lendemains qui déchantent, car vous pourriez avoir descendu la bouteille sans vous en rendre compte !
82/100
Couleur : Paille
Nez : Le nez est citronné et tourbé, mais différemment de ce que l'on trouve habituellement chez Laphroaig. Point de parfums médicinaux ici, mais de la fumée et des herbes aromatiques (romarin, sarriette) dont le bouquet est heureusement maîtrisé, ainsi qu'un peu de poivre. En fond, des notes douces et vanillées fournissent le contrepoint. Il apparaît aussi minéral après la première gorgée. C'est simple, sans chichis, mais bien fait.
Bouche : Fraîche, elle présente une agréable minéralité citronnée. La tourbe est douce et fumée. Le seul reproche que l'on pourrait lui faire est son manque de puissance qui rend l'attaque aqueuse. Il faut le faire tourner dans sa bouche pour que le poivre lui donne le piquant qui lui manque. Je préfère la bouche au nez, ce qui est plutôt rare.
Finale : Relativement longue pour les 43% du whisky, elle est dans le prolongement de la bouche, minérale et tourbée/fumée. Elle assèche légèrement le palais, mais c'est pour mieux appeler le verre suivant.
Conclusion : Un bon petit dram, dont le prix est bien étudié. S'il manque un peu de corps et de puissance pour l'hiver, il sera parfait servi bien frais à l'apéritif l'été prochain, juste avant le barbecue. Mais attention aux lendemains qui déchantent, car vous pourriez avoir descendu la bouteille sans vous en rendre compte !
82/100