Laphroaig 1991 15 ans Bourbon Barrel #6976 56% Signatory
Publié : 12 oct. 2010, 21:44
Whisky dégusté au club de LMDW en 2007
Lors d’une soirée Laphroaig avec Cosinus et Piazzolla ce whisky avait été mis face à 2 autres versions
LAPHROAIG 15 ans SV cask 6981 1991 54%
LAPHROAIG 16 ans SV cask 6987 1991 54,60%
En fait, passant derrière les 2 autres, il est arrivé bon dernier dans notre classement. L’ayant récemment repris, j’ai envie de le défendre car il avait surtout souffert de la comparaison avec les 2 autres.
Nez : fumée grasse très marquée, puis les céréales, l’alcool est bien présent mais pas envahissant, un peu de synthol, en tous cas pas le côté citronné qu’on retrouve souvent chez Laphroaig.
Bouche : tourbe grasse , du sel, l’alcool est bien là mais sans agressivité, l’atmosphère générale fait penser à l’odeur qu’on respire au port autour des chalutiers : cordages mazoutés, casiers à crabes, et air iodé.
Finale : très longue, le citron est apparu de façon fondue (confiture), la tourbe grasse imprègne bien la langue et laisse place à la longue à une saveur de havane.
Conclusion : Pas le plus facile à boire des Laphroaig, mais un dram attachant à réserver aux amateurs de tourbe marine et de whisky « musclé ».
Lors d’une soirée Laphroaig avec Cosinus et Piazzolla ce whisky avait été mis face à 2 autres versions
LAPHROAIG 15 ans SV cask 6981 1991 54%
LAPHROAIG 16 ans SV cask 6987 1991 54,60%
En fait, passant derrière les 2 autres, il est arrivé bon dernier dans notre classement. L’ayant récemment repris, j’ai envie de le défendre car il avait surtout souffert de la comparaison avec les 2 autres.
Nez : fumée grasse très marquée, puis les céréales, l’alcool est bien présent mais pas envahissant, un peu de synthol, en tous cas pas le côté citronné qu’on retrouve souvent chez Laphroaig.
Bouche : tourbe grasse , du sel, l’alcool est bien là mais sans agressivité, l’atmosphère générale fait penser à l’odeur qu’on respire au port autour des chalutiers : cordages mazoutés, casiers à crabes, et air iodé.
Finale : très longue, le citron est apparu de façon fondue (confiture), la tourbe grasse imprègne bien la langue et laisse place à la longue à une saveur de havane.
Conclusion : Pas le plus facile à boire des Laphroaig, mais un dram attachant à réserver aux amateurs de tourbe marine et de whisky « musclé ».