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Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui

Publié : 04 mars 2010, 20:55
par lexus
Etant rentré de bonne heure aujourd’hui, ma femme se relaxant au Yoga, je me suis lancé, bien au calme, dans une session de laffies plus qu’intéressante...

Starter : Laphroaig 15yo OB 43% +/- 2000

Nez : d’abord très frais, iodé, belle présence d’agrumes (pamplemousse, citron), une tourbe légère en arrière plan…ensuite il évolue sur des notes plus fruitées (mirabelle, ananas), de miel et de cire…après de longues minutes, la cannelle se développe très fort, des notes acidulées apparaissent aussi…Un superbe nez…

Bouche : La tourbe se fait plus présente, mêlée aux fruits jaunes, exotiques, un rien saline aussi…peut-être un rien trop aqueuse malgré tout…

Finale : Petit creux au début, épicée, la tourbe se révèle enfin, on se croirait sur la jetée du port d’ostende…saline avec un retour des agrumes…un rien trop courte…

En résumé, ce whisky est vraiment dominé par le nez, intense, évolutif et complexe…la bouche et la finale étant en retrait tout en restant très plaisantes…90pts

Laphroaig BBR 1964-1981 43% 75cl

Nez : marqué par le sherry mais très rond, sur les fruits secs, les meubles anciens…il évolue ensuite sur les fruits compotés, les pruneaux, le chocolat…ici aussi la tourbe est assez discrète, bien fondue dans l’ensemble…vraiment un superbe sherry qui devient un rien vineux sur la durée…Exceptionnel

Bouche : Tourbe très élégante, poussière, fruitée…manque un peu de punch mais c’est juste pour trouver un p’tit défaut…

Finale : épicée, tourbe hyper fondue, fruits secs, orange, chocolat, très persistante malgré les 43%, me fait penser à certain HP, bois précieux…

En résumé, ce Laffie me rappelle vraiment les HP dumpy embouteillés dans fin 50’s début 60’s , même type de sherry, certes profond, mais très classe et doux…ici la tourbe vient se fondre parfaitement dans cette belle symphonie d’arômes…Un régal…pas moins de 94pts… :pray:

Laphroaig 1970-1986 54% Duthie’s for Samaroli 75cl 720 bottles

Nez: même base fruitée au départ que le 15yo (ananas, mangue), mais devient un rien plus végétal, citronné, assez frais…Tourbe toujours aussi discrète je trouve…Il évolue sur des notes de fruits trop mûrs, à l’excès même…

Bouche : La moins plaisante du lot, un rien astringente, boisée, trop piquante…dommage

Finale : directement sur le lychee, tourbe bien perceptible, saline, forcément plus chaude que les 2 autres sur les fruits bien mûrs, ananas…en passant d’un verre à l’autre, le lychee devient vraiment très dominant…

Ici c’est vraiment la finale qui ressort du lot, le nez est aussi très plaisant….dommage pour la bouche qui n’est pas au diapason…92pts quand même…

Un triple face-to-face vraiment exceptionnel :clap: …j’ai été bluffé par le 15yo (surtout par le nez)…le BBR fait partie des grands whiskies en provenance d’Islay…et le Samaroli n’est pas en reste malgré une bouche décevante…
I love les vieux jeunes laffies…Vraiment des whiskies dont je raffole soit hyper fruité ou avec un superbe sherry tout rond tout fondu comme j’aime…
Je ne sais pas si c’est moi, mais j’ai trouvé ces whiskies relativement peu tourbé…enfin une tourbe que je retrouve souvent dans les oldies, très fondue, ne mangeant pas le reste (OBE ?)...

:obscene-drinkingcheers: :pp?

Edit: bu seul (ou longtemps après les autres), le BBR m'a semblé plus tourbé en bouche/finale...mais toujours aussi bien équilibré avec le sherry...

Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui

Publié : 04 mars 2010, 21:07
par mars
lexus a écrit : Laphroaig BBR 1964-1981 43% 75cl
Un régal…pas moins de 94pts… :pray:
Je vois que l'on est d'accord.
Par contre, si la bouche manque de punch au début je trouve qu'elle se défend très bien.
Bien entendu, tu l'a fait en face to face donc il a du paraitre pas vraiment punchy par rapport au CS du samaroli. Bu tout seul c'est juste comme il faut je trouve. (mais je ne recherche pas la puissance des cask strenght a n'importe quel prix, j'apprécie le fait que cela puisse se boire sans avoir les papilles anesthésiées)
Par rapport aux autres islay bien tourbé la tourbe n'est pas aussi marquée mais est bien présente. C'est le fondu avec le sherry qui l'adouci.


Le laphroaig 15 ans version 2000 est splendide. Meilleure que le dernière version malheureusement. Il faut voir si ce n'est pas l'OB qui la bonnifie mais je ne pense pas.

MARS

Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui

Publié : 04 mars 2010, 21:22
par lexus
mars a écrit :
lexus a écrit : Laphroaig BBR 1964-1981 43% 75cl
Un régal…pas moins de 94pts… :pray:
Je vois que l'on est d'accord.
Par contre, si la bouche manque de punch au début je trouve qu'elle se défend très bien.
Bien entendu, tu l'a fait en face to face donc il a du paraitre pas vraiment punchy par rapport au CS du samaroli. Bu tout seul c'est juste comme il faut je trouve. (mais je ne recherche pas la puissance des cask strenght a n'importe quel prix, j'apprécie le fait que cela puisse se boire sans avoir les papilles anesthésiées)
Par rapport aux autres islay bien tourbé la tourbe n'est pas aussi marquée mais est bien présente. C'est le fondu avec le sherry qui l'adouci.


Le laphroaig 15 ans version 2000 est splendide. Meilleure que le dernière version malheureusement. Il faut voir si ce n'est pas l'OB qui la bonnifie mais je ne pense pas.

MARS
Tu as raison pour la tourbe...je viens de terminer mon verre de BBR (1 1/2h après les autres) et de fait, la tourbe me parait bien plus présente en bouche...qui elle aussi me semble plus franche...tout à l'heure, l'effet du line up a atténué tout cela je pense...
Un très grand whisky je confirme...

Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui

Publié : 04 mars 2010, 23:05
par dede
lexus a écrit :j’ai été bluffé par le 15yo (surtout par le nez)
J'ai toujours trouvé que le 15yo était trop souvent sous-estimé. Une de mes bouteilles favorites. Celles que j'ai encore sont plus récentes, mais franchement aussi bonnes que les précédentes à mon goût. 90 pour moi aussi d'ailleurs.

Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui

Publié : 04 mars 2010, 23:06
par piazzolla
Il faudrait que je trouve le temps de poster aussi quelques impressions (de mémoire) de notre dernière soirée entre épicuriens parisiens sur le thème de Laphroaig ....

Le line up se rapprochait du tien:

- 64/81 BBR = grandiose
- 70/86 Samaroli = grandiose aussi, même si dans la "facilité" vu le degré, mais pour nous la bouche était au contraire (encore) plus sympa que le nez :roll:
- quarter cask = s'est pas mal défendu
- 30 ans OB 43° = bluffant .... car pas si loin du Samaroli pour le tiers du prix ;-)
- le MOS 1990 spécial Gelbique .... un peu décevant pour moi alors que j'avais craqué à Spa ... mais bon, avant il y avait du lourd :mrgreen:
- 3 SV CSC de 1990-91 et 15/16 ans .... décu, mais j'y reviendrais plus en détail

Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui

Publié : 04 mars 2010, 23:08
par dede
piazzolla a écrit :30 ans OB 43° = bluffant
Lequel ? Il y en a eu 3 ou 4, le meilleur étant le premier selon les avis communément admis.

Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui

Publié : 04 mars 2010, 23:21
par piazzolla
dede a écrit :
piazzolla a écrit :30 ans OB 43° = bluffant
Lequel ? Il y en a eu 3 ou 4, le meilleur étant le premier selon les avis communément admis.
Je ne sais pas exactement ..... je connais juste son N° de lot = LQ0168

Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui

Publié : 04 mars 2010, 23:30
par dede
C'est celui que j'ai : LQ0167 devant et LQ0168 derrière. +/- 2006 selon le Monitor. Et comme je ne t'ai pas oublié, tu auras ton sample dès que je l'ouvrirai.

Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui

Publié : 05 mars 2010, 00:07
par bpoujol
piazzolla a écrit :Il faudrait que je trouve le temps de poster aussi quelques impressions (de mémoire) de notre dernière soirée entre épicuriens parisiens sur le thème de Laphroaig ....

Le line up se rapprochait du tien:

- 64/81 BBR = grandiose
- 70/86 Samaroli = grandiose aussi, même si dans la "facilité" vu le degré, mais pour nous la bouche était au contraire (encore) plus sympa que le nez :roll:
- quarter cask = s'est pas mal défendu
- 30 ans OB 43° = bluffant .... car pas si loin du Samaroli pour le tiers du prix ;-)
- le MOS 1990 spécial Gelbique .... un peu décevant pour moi alors que j'avais craqué à Spa ... mais bon, avant il y avait du lourd :mrgreen:
- 3 SV CSC de 1990-91 et 15/16 ans .... décu, mais j'y reviendrais plus en détail
Il me semble que tu as posté ce compte rendu :think:

Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui

Publié : 05 mars 2010, 06:57
par piazzolla
bpoujol a écrit : Il me semble que tu as posté ce compte rendu :think:
Ben non .... ;-)

Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui

Publié : 05 mars 2010, 08:22
par bpoujol

Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui

Publié : 05 mars 2010, 08:24
par Quaker
dede a écrit :
lexus a écrit :j’ai été bluffé par le 15yo (surtout par le nez)
J'ai toujours trouvé que le 15yo était trop souvent sous-estimé. Une de mes bouteilles favorites. Celles que j'ai encore sont plus récentes, mais franchement aussi bonnes que les précédentes à mon goût. 90 pour moi aussi d'ailleurs.
Je plussoie :-P Très bon whisky que ce 15 ans de chez Laffie.
Pour la peine voici mes notes concernant la même version que celle que Lexus a goûtée, à savoir l'embouteillage de 2000 :

Couleur : or soutenu
Nez : Très joli nez, subtil et complexe avec une tourbe bien intégrée le tout soutenant une foultitude de senteurs. Il est marin. Après aération des notes de fruits se libèrent : ananas, orange, pamplemousse et un peu de fruits exotiques. Odeurs de foin également.
Bouche : elle rapelle le nez mais des notes ressortent plus particulièrement : citron, autres fruits et surtout des épices.
Finale : de bonne longueur, fine.

Je n'irai pas jusque 90, mais on s'en rapproche fortement.

Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui

Publié : 05 mars 2010, 23:42
par dede
Ayé, c'est l'heure du gros CR :
Le starter donc :

Laphroaig 10yo (40%, OB, +/-2009, Ref 2PAF9002)

Couleur : Or

Nez : Expressif, et plus civilisé que des versions plus anciennes (disons qu'il y a 10 ans).De la tourbe certes, ce camphre qui est un des marqueurs de ces 10yo, de l'orge maltée fumée, de l'iode, mais aussi des notes vanillées plus douces ainsi que des touches de banane artificielle (bonbons haribo). Très chouette.

Bouche : Elle manque un peu de corps et de puissance, mais elle est bien équilibrée. Toujours de la tourbe, mais plus terreuse qu'au nez, et des notes très médicinales (pastilles pour la toux) contrebalancées par une douceur vanillée.

Finale : De longueur moyenne, sur une belle amertume iodée et le retour des notes de banane avant que la cendre ne recouvre tout. Le goût de cendre reste par contre très longtemps à l'arrière du palais.

Conclusion : Un dram à l'excellent rapport q/p.

86/100


Puis, le lourd :

Laphroaig 30yo (43%, OB, +/-2006, Ref LQ0167)

Couleur : Ambré

Nez :
D'entrée, c'est somptueux. Un mélange aussi subtil que réussi de fruits exotiques, de sherry et de tourbe délicate. C'est très riche, avec des notes de banane trop mûre, et de toute une purée d'autres fruits exotiques mûris à point. De l'iode vient aussi se marier à la tourbe pour rappeler qu'il s'agit bien d'un Laphroaig avant que de subtiles notes animales et fermières (vieux cuir, étable) n'apparaissent ainsi qu'un très léger boisé. Je viens de tomber amoureux.

Bouche :
Elle gagnerait peut-être à être un peu plus puissante, mais enveloppe bien le palais. L'attaque est douce sur les fruits exotiques trop mûrs avant que la tourbe ne ressurgisse plus franchement qu'au nez. Le boisé est également plus perceptible qu'au nez. La fin de bouche se réchauffe sur des épices piquantes (poivre).

Finale : Intense et délicieuse mais manquant cruellement de longueur (bouh, pourquoi ça dure pas plus longtemps ?), elle est tourbée et poivrée mais distille aussi des notes fugaces de noix de coco ainsi que cette saveur de banane que je trouve très caractéristique de la distillerie (en tout cas des OB).

Conclusion : C'est superbe, mais j'en attendais encore plus. Le nez est tout simplement splendide, un des plus beaux que j'aie eu l'occasion de humer. La bouche est un peu moins complexe et aurait sans doute gagné à posséder 3 degrés de plus mais demeure excellente. La finale, de très bon goût, est toutefois décevante de par sa (relative) brièveté.

92/100

Laphroaig 17yo (43%, BBR, 1964 – 1981, 75cl) Sample

Couleur : Acajou

Nez : Le profil est très proche de celui du 30yo. Des fruits exotiques, mais plus sur la mangue que sur la banane, du sherry (abricots secs, chocolat) de l'iode et de la tourbe. Une belle tourbe d'ailleurs, presque minérale avec des notes de pierre à fusil. Des fruits rouges aussi (cerises griottes acidulées). Les arômes sont superbement fondus, inextricablement mêlés les uns aux autres. L'ensemble est toutefois un brin plus rugueux et boisé (mais un boisé agréable), moins gourmand que le 30yo OB, plus frais aussi avec une très légère note mentholée.

Bouche : Paf, prends ça dans ta face ! Plus puissant que le 30yo, c'est gras à n'en plus pouvoir. Manque de puissance ? Ca n'est pas un CS, mais difficile de faire mieux à 43%. La tourbe est bien là, mais j'ai du mal à faire le tri des arômes. Plus marin (sel, iode) et un peu moins fruité (oranges amères et confites) que le 30yo, plus rugueux encore une fois. Peut-être moins complexe mais incontestablement plus jouissif.

Finale :
Fruits secs, tourbe et cacao, un peu minérale aussi (poussière). Plus longue que celle du 30yo.

Conclusion : Encore un magnifique Laphroaig. Si le nez est peut-être un cran au-dessous de celui du 30yo, la bouche est divine, et la finale à l'avenant.

94/100


Laphroaig 31yo For LMDW (49.7%, 1974 - 2005) Sample


Couleur : Acajou

Nez : Waow, le plus expressif du lot pour le moment. Plus de sherry que dans les deux précédents, avec des notes chocolatées, d'orange confite, d'amande douce, de mangue (très nette, à la Benriach 76) et de banane mais aussi de caoutchouc. La tourbe n'est pas en reste, plus grasse que dans les précédents, sa présence est massive mais le sherry en face est tellement énorme que l'équilibre est trouvé. Les deux se marient d'ailleurs sans à-coups, tout est rondeur et volupté dans ce nez. Quelques notes camphrées/mentholées apportent un peu de fraîcheur. Puis arrivent les odeurs fermières d'étable. On ne sent absolument pas l'alcool, c'est grandiose !

Bouche : La puissance est là, mais il n'y a aucune agressivité. C'est gras, très gras et exotique. La tourbe se fait plus discrète mais demeure puissante, ce qui ne pose pas de problème d'équilibre car encore une fois, il y a du lourd en face avec un sherry fondu tout en fruits secs et des notes très nettes de mangue et de pamplemousse rose.

Finale :
Longue à n'en plus finir, elle vous colle au palais et développe de superbes notes fruitées (mangue) et chocolatées (chocolat noir amer) auxquelles la tourbe répond dans un écho lointain.

Conclusion : Le meilleur whisky que j'ai bu jusqu'à présent, ni plus, ni moins. J'en attendais beaucoup... et j'ai eu encore plus ! Merci Pat !! :bow-blue:

96/100



Laphroaig 1970 - 1986 (54%, Duthie's for Samaroli, 75cl, 720 btls.) Sample


Couleur : Or

Nez :
Immédiatement Laphroaig, le nez est tourbé, iodé et surtout médicinal (eau oxygénée, camphre). Beaucoup de fraîcheur ici, avec un plein panier d'agrumes (oranges surtout, mais aussi citrons) et de fruits exotiques acidulés (ananas, mangues). Un peu d'amande douce aussi. Il évolue sur des notes plus minérales et peut-être végétales (herbe coupée). Très différent des trois autres en tout cas.

Bouche : La bouche est très puissante, grasse, citronnée et tourbée. Elle est aussi légèrement poivrée. Elle développe une amertume végétale très agréable et fraîche. Les saveurs sont difficiles à démêler. Un peu d'eau l'ouvre et la rend plus douce.

Finale : Longue, fraîche et végétale, elle est aussi très tourbée, avec en particulier une retro-olfaction très nette sur la tourbe. On y retrouve une partie des agrumes du nez ainsi qu'une légère touche d'exotisme (ananas).

Conclusion : Encore un grand Laphroaig. Que dire de plus ?

92/100



Vainqueur : le 1974 sherry, mais tout ça ne se joue pas à grand chose. A noter qu'il va falloir que je revienne plus sérieusement sur le Samaroli car le palais commençait à fatiguer sur ce dernier dram. Il est d'ailleurs temps d'aller manger un morceau :whistle: . Mais quelle soirée ! Me suis bien fait plaisir les aminches !
Moralité : Laphroaig. What Else ? :happy-wavemulticolor:

Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui

Publié : 05 mars 2010, 23:54
par bpoujol
Et ben ca rigole plus chez dede :clap:

Re: Laffies quand tu me tiens.Triple face-to-face de la mort qui

Publié : 06 mars 2010, 01:37
par mars
Mais quel compte rendu, dede! :clap:
Ca c'est une soirée d'anthologie. Il devient difficile de faire un meilleur line up et description.
Je m'y suis cru un instant au point d'en saliver d'envie.

Le BBR est vraiment très bon. Je me demande comment il était à l'époque. Probablement moins intéressant et fort agressif je pense.(mais je peut me tromper)

Tu donnes envie de gouter le LMDW(mais à ce prix là je passe mon tour).

MARS