Pourquoi je n'achète plus à LMDW
Publié : 01 nov. 2008, 17:03
J'ai constaté récemment que je n'achetais plus à LMDW, alors que je suis pas du tout fâché avec cette maison, et que j'y suis même assez attaché.
J'ai un peu remué mes méninges et je crois avoir trouvé quelques explications.
D'abord, voici les données du problème (achats personnels) :
2005 : achats GMS : 1 ; Nicolas (pas Pierre) : 1
2006 : achats LMDW: 4 (50%) ; GMS : 1 ; BBr : 1 ; caviste indé : 2
2007 : achats LMDW : 16 (80%) ; cavistes indé : 4
2008 : achats LMDW : 2 (10%) ; Régis : 4 ; autres cavistes indés : 2 ; Witch : 4 ; direct J.Boyer: 5 ; BBr: 1 ; TWE : 2 ; PNicolas (oui, Pierre
) : 0,66
J'ai donc acheté 10% de mes whiskies à LMDW en 2008, le dernier en février (+ 1 cadeau)
Dram(e).
J'aime beaucoup la boutique, les discutes avec JMB, il y a beaucoup de malts intéressants sur les étagères, mais je n'y achète plus rien.
Pourquoi ? Ce n'est pas qu'un problème de prix, ni d'opportunités (même si le Witch, le "post-witch" et mon dernier séjour à Londres ont bien entamé mon budget).
La principale raison est qu'à LMDW, on ne peut rien déguster.
Une ou deux fois, JMB m'a gentiment filé un sample et une autre fois on m'a laissé renifler un verre vide qui avait contenu le whisky qui m'intéressait... et que finalement j'ai acheté pour le regretter aussitôt (un Ben Nevis SV que je n'ai jamais réussi à boire). C'est tout. J'ai aussi le souvenir d'un Springbank DT Porto cask que j'ai acheté après 2 visites sans parvenir à savoir ce qu'il valait vraiment : résultat, il a fini dans l'évier.
En outre, les commentaires sur le site et dans le catalogue sont souvent très jolis, poétiques et tout ça, mais à force de porter aux nues n'importe quel produit, ils ne sont plus crédibles. Heureusement qu'il y a vous, Serge, les Maltmaniacs, Patrick, les Passionnés, le COMAW, et évidemment les conseils de JMB en boutique, sinon on serait mal barré pour choisir.
Circonstance aggravante : je n'ai pas pu participer au Whisky Live et je n'ai donc rien goûté des nouveautés LMDW. Je pense qu'il faudra un moment pour que j'y dépense encore de l'argent.
Pourtant, j'ai vraiment envie d'y retourner. Paradoxal, non ?
J'ai un peu remué mes méninges et je crois avoir trouvé quelques explications.
D'abord, voici les données du problème (achats personnels) :
2005 : achats GMS : 1 ; Nicolas (pas Pierre) : 1
2006 : achats LMDW: 4 (50%) ; GMS : 1 ; BBr : 1 ; caviste indé : 2
2007 : achats LMDW : 16 (80%) ; cavistes indé : 4
2008 : achats LMDW : 2 (10%) ; Régis : 4 ; autres cavistes indés : 2 ; Witch : 4 ; direct J.Boyer: 5 ; BBr: 1 ; TWE : 2 ; PNicolas (oui, Pierre
J'ai donc acheté 10% de mes whiskies à LMDW en 2008, le dernier en février (+ 1 cadeau)
Dram(e).
J'aime beaucoup la boutique, les discutes avec JMB, il y a beaucoup de malts intéressants sur les étagères, mais je n'y achète plus rien.
Pourquoi ? Ce n'est pas qu'un problème de prix, ni d'opportunités (même si le Witch, le "post-witch" et mon dernier séjour à Londres ont bien entamé mon budget).
La principale raison est qu'à LMDW, on ne peut rien déguster.
Une ou deux fois, JMB m'a gentiment filé un sample et une autre fois on m'a laissé renifler un verre vide qui avait contenu le whisky qui m'intéressait... et que finalement j'ai acheté pour le regretter aussitôt (un Ben Nevis SV que je n'ai jamais réussi à boire). C'est tout. J'ai aussi le souvenir d'un Springbank DT Porto cask que j'ai acheté après 2 visites sans parvenir à savoir ce qu'il valait vraiment : résultat, il a fini dans l'évier.
En outre, les commentaires sur le site et dans le catalogue sont souvent très jolis, poétiques et tout ça, mais à force de porter aux nues n'importe quel produit, ils ne sont plus crédibles. Heureusement qu'il y a vous, Serge, les Maltmaniacs, Patrick, les Passionnés, le COMAW, et évidemment les conseils de JMB en boutique, sinon on serait mal barré pour choisir.
Circonstance aggravante : je n'ai pas pu participer au Whisky Live et je n'ai donc rien goûté des nouveautés LMDW. Je pense qu'il faudra un moment pour que j'y dépense encore de l'argent.
Pourtant, j'ai vraiment envie d'y retourner. Paradoxal, non ?