Teaninich 1996 ( 8 ans ), 43° non filtré, sherry ,Jean Boyer
Publié : 18 mars 2005, 09:43
Bonjour tout le monde,
encore des petites nouvelles de la série best cask Jean Boyer.
Hier soir donc ouverture de la bouteille avec tout ce que cela comporte en matière d'oxydation ou pas.
Donc tout d'abords, un nez plutôt piquant, sec, assez fruité, avec plus d'arômes sans trop remué le verre.Une fraise mais très fondue.
La différence est en bouche, c'est la première fois pour moi que la bouche est mieux que le nez; d'habitude c'est équivalent voir un peu moins bien.
Pas là.
Un sucré fin attaque directement la bout de la langue, assez suave, avec un rien d'effervescence.
Encore donc cette fraise sucré , mélée à du sel , toujours très subtil.
Apparait un peu de pamplemousse rose, et son amertume caractéristique en fin de gorgée.
Une finale tout aussi correcte sur le sel .
Je me suis même " amusé" pour voir jusqu'ou allait ce sucré effervescent, en mangeant juste avant une petite friandise sucré , et par la suite des amuses gueulles salés.
Et bien , pas de différence notoire en fonction du sucré ou salé en bouche, toujours cette même sensation décrite plus haut, comme si ce que j'avais eut en bouche avant, ne comptais pas.
Vraiment très étonnant, aucune influence...
J'ai bien aimé donc....
encore des petites nouvelles de la série best cask Jean Boyer.
Hier soir donc ouverture de la bouteille avec tout ce que cela comporte en matière d'oxydation ou pas.
Donc tout d'abords, un nez plutôt piquant, sec, assez fruité, avec plus d'arômes sans trop remué le verre.Une fraise mais très fondue.
La différence est en bouche, c'est la première fois pour moi que la bouche est mieux que le nez; d'habitude c'est équivalent voir un peu moins bien.
Pas là.
Un sucré fin attaque directement la bout de la langue, assez suave, avec un rien d'effervescence.
Encore donc cette fraise sucré , mélée à du sel , toujours très subtil.
Apparait un peu de pamplemousse rose, et son amertume caractéristique en fin de gorgée.
Une finale tout aussi correcte sur le sel .
Je me suis même " amusé" pour voir jusqu'ou allait ce sucré effervescent, en mangeant juste avant une petite friandise sucré , et par la suite des amuses gueulles salés.
Et bien , pas de différence notoire en fonction du sucré ou salé en bouche, toujours cette même sensation décrite plus haut, comme si ce que j'avais eut en bouche avant, ne comptais pas.
Vraiment très étonnant, aucune influence...
J'ai bien aimé donc....