Voyez, Voyez les économies sauter... (d'après Alfred Jarry)
Publié : 29 sept. 2008, 21:32
Alfred Jarry, il voyait cela aux abattoirs, et sauter les cervelles des vaches et des moutons pour image du tas d'atrophiés, amputés de la cervelle que nous sommes !
Les républicains ont signé un refus historique de sauver la situation : pourquoi historique ?
Parce que nous sommes devant un phénomène que la propagation amplifie : tel le lierre, il fait des racines partout où il passe et des surgeons qui ont la propriété de multiplier la plante avec ses feuilles ou son système racinaire. Il s'exporte et se multiplie par propagation, et au bout d'un moment, la mort de la première pousse d'où tout est sorti ne gène plus le développement du système.
Ainsi en va t'il de la crise bancaire : ce ne sont pas à proprement parler les dominos : Fortis est mort d'une crise de confiance locale venant des US par le vent des rumeurs, pas de ses dettes vis à vis d'un tiers ni de ses pb techniques réels, mais pas mortels. C'est la crise de confiance qui s'exporte, pas le problème technique bancaire (lui s'exporte mais à plus longue échéance, en retentissant sur la croissance, l'emploi, le crédit évidemment : tout cela est désagréable, mais se gère même s'il y a un cout).
Et nos républicains US ont décidé de faire la fine bouche, et de laisser gangrener et propager la crise de confiance.
Ouah!!! Ils n'ont pas froid aux yeux.
Ils le veulent, et se suicident avec nous en corollaire. Le mal cherche toujours des victimes ou des complices : c'est sa nature ! Je ne veux pas dire que les républicains c'est le mal, mais qu'aujourd'hui ils ont choisi une attitude suicidaire qui comporte le risque maximal.
Alors il y a un marché à la clé c'est sûr : ils négocient quelque chose qu'on ne sait pas : peut être la victoire à l'élection.
Mais le temps a des butoirs incontournables, et celui où le phénomène bancaire va prendre son autonomie mondiale en est un. La panique ne se calcule pas.
Dormez braves gens !
Les républicains ont signé un refus historique de sauver la situation : pourquoi historique ?
Parce que nous sommes devant un phénomène que la propagation amplifie : tel le lierre, il fait des racines partout où il passe et des surgeons qui ont la propriété de multiplier la plante avec ses feuilles ou son système racinaire. Il s'exporte et se multiplie par propagation, et au bout d'un moment, la mort de la première pousse d'où tout est sorti ne gène plus le développement du système.
Ainsi en va t'il de la crise bancaire : ce ne sont pas à proprement parler les dominos : Fortis est mort d'une crise de confiance locale venant des US par le vent des rumeurs, pas de ses dettes vis à vis d'un tiers ni de ses pb techniques réels, mais pas mortels. C'est la crise de confiance qui s'exporte, pas le problème technique bancaire (lui s'exporte mais à plus longue échéance, en retentissant sur la croissance, l'emploi, le crédit évidemment : tout cela est désagréable, mais se gère même s'il y a un cout).
Et nos républicains US ont décidé de faire la fine bouche, et de laisser gangrener et propager la crise de confiance.
Ouah!!! Ils n'ont pas froid aux yeux.
Ils le veulent, et se suicident avec nous en corollaire. Le mal cherche toujours des victimes ou des complices : c'est sa nature ! Je ne veux pas dire que les républicains c'est le mal, mais qu'aujourd'hui ils ont choisi une attitude suicidaire qui comporte le risque maximal.
Alors il y a un marché à la clé c'est sûr : ils négocient quelque chose qu'on ne sait pas : peut être la victoire à l'élection.
Mais le temps a des butoirs incontournables, et celui où le phénomène bancaire va prendre son autonomie mondiale en est un. La panique ne se calcule pas.
Dormez braves gens !
