A Metz, en novembre
Publié : 21 nov. 2007, 00:04
Notre dernière soirée fait bien piètre figure à côté des descriptions de celles des gentlemen, mais
Ce soir, une première. Tout d’abord parce que j’arrive les mains dans les poches, et ça c’est un véritable luxe. Ensuite, et surtout, car nous organisons un dîner au whisky. Une organisation un peu particulière était demandée car chacun (sauf moi !) apportait une part du repas avec son whisky en accompagnement.
Les whiskies
Lagavulin 12 ans, Special release emb. ca. 2007, 59.6%, OB
Classic of Islay 12 ans, cask #2630, 58.0%, Jack Wiebers Whisky World
Old Pulteney 16 ans, single bourbon barrel, 46.0%, Signatory Vintage Unfiltered handbottled
Bowmore 15 ans, Mariner, 43.0%, OB
Edradour 10 ans, 56.8%, Signatory Vintage Straight from the cask, finition Sauternes
Auchentoshan 15 ans, Fût 7535 pour LMDW, 60.4% OB
Glenfarclas 21 ans, 43.0%, OB
Bruichladdich 46.0%, OB finition banyuls
Pour commencer, Laurent nous « apéritive » avec un Tobermory 34 yo, Whisky Doris, 1st fill sherry cask. Une expression surprenante de cette distillerie qui ne m’avait pas habitué à une telle richesse, marquée par le sherry, toute en rondeur et fleurant bon la mer.
Nous passons à table et les agapes commencent : Huîtres au Lagavulin 12 yo SR OB. Il ne s’agit pas seulement de boire du whisky avec les huîtres mais aussi de les arroser avec. Après quelques tentatives pour trouver le juste dosage, la révélation éclate. Les deux se mettent en valeur mutuellement et … silence on déguste !
Nous continuons avec des plateaux de rôties à la terrine de saint-jacques ou aux œufs de lump accompagnées d’un Classic of Islay JWWW. Belle alliance.
On poursuit avec des noix de saint-jacques revenues à l’Old Pulteney 16 ans SV handbottled préparées et apportées par Norbert, qui a vainement essayé de nous faire préférer un Aberlour 16 ans. Un petit air de « revenez-y » est présent. Magnifique alliance. L’Old Pulteney fait l’unanimité.
Des gambas avec mayonnaise crevette au whisky et son Bowmore Mariner closent les entrées marines. Pas trop à mon goût : un fort contraste aigre-doux qui me paraît désarticulé. Mais il faut reconnaître qu’il est délicat de passer après ces noix de saint-jacques.
Du foie-gras, cuisiné avec amour et savoir-faire par Georges, à l’Edradour 10 ans finition Sauternes SV. Comme on a beaucoup de mal avec l’Edradour, Laurent nous propose de passer à l’Auchentoshan 15 ans (emb. 2004) OB pour la MW. Il n’y a pas photo. Aussi bien seul qu’en mariage avec le foie gras, il passe remarquablement bien. Il faut dire que le foie gras aussi.
Comme dessert, Christophe nous avait préparé un cake aux raisins marinés dans un mélange jus d’oranges - Glenfarclas 21 yo. Servi avec une crème anglaise et le même Glenfarclas, il s’est trouvé fort apprécié de tous, le sherry apportant une pointe d’amertume bien agréable.
Pour clôturer, Rémi avait apporté des truffes au Red Label, servies avec un whisky mystère : une bouteille arrivée dans sa boutique sans étiquette. Par recoupement, il a su mettre un nom dessus mais nous la présente à l'état brut. Manifestement c’est une bouteille de Bruichladdich OB. Et il nous précise qu’il s’agit d’une finition. Je lui trouve un côté manifestement vineux mais aussi très doux. Un vendanges tardives ? Il s’agit d’un Bruichladdich nas finition Banyuls OB. Bel ensemble avec les truffes mais je n’y ai guère trouvé de whisky. Mais je dois avouer que le chocolat n’étant pas ma tasse de thé, je me suis surtout concentré sur le whisky.
Une expérience à recommencer, même si cette dernière soirée fait bien piètre figure à côté des descriptions de celles des gentlemen. Il est vrai que nous ne jouons pas dans la même cour et que nous sommes plutôt du côté des péquenots ...
Ce soir, une première. Tout d’abord parce que j’arrive les mains dans les poches, et ça c’est un véritable luxe. Ensuite, et surtout, car nous organisons un dîner au whisky. Une organisation un peu particulière était demandée car chacun (sauf moi !) apportait une part du repas avec son whisky en accompagnement.
Les whiskies
Lagavulin 12 ans, Special release emb. ca. 2007, 59.6%, OB
Classic of Islay 12 ans, cask #2630, 58.0%, Jack Wiebers Whisky World
Old Pulteney 16 ans, single bourbon barrel, 46.0%, Signatory Vintage Unfiltered handbottled
Bowmore 15 ans, Mariner, 43.0%, OB
Edradour 10 ans, 56.8%, Signatory Vintage Straight from the cask, finition Sauternes
Auchentoshan 15 ans, Fût 7535 pour LMDW, 60.4% OB
Glenfarclas 21 ans, 43.0%, OB
Bruichladdich 46.0%, OB finition banyuls
Pour commencer, Laurent nous « apéritive » avec un Tobermory 34 yo, Whisky Doris, 1st fill sherry cask. Une expression surprenante de cette distillerie qui ne m’avait pas habitué à une telle richesse, marquée par le sherry, toute en rondeur et fleurant bon la mer.
Nous passons à table et les agapes commencent : Huîtres au Lagavulin 12 yo SR OB. Il ne s’agit pas seulement de boire du whisky avec les huîtres mais aussi de les arroser avec. Après quelques tentatives pour trouver le juste dosage, la révélation éclate. Les deux se mettent en valeur mutuellement et … silence on déguste !
Nous continuons avec des plateaux de rôties à la terrine de saint-jacques ou aux œufs de lump accompagnées d’un Classic of Islay JWWW. Belle alliance.
On poursuit avec des noix de saint-jacques revenues à l’Old Pulteney 16 ans SV handbottled préparées et apportées par Norbert, qui a vainement essayé de nous faire préférer un Aberlour 16 ans. Un petit air de « revenez-y » est présent. Magnifique alliance. L’Old Pulteney fait l’unanimité.
Des gambas avec mayonnaise crevette au whisky et son Bowmore Mariner closent les entrées marines. Pas trop à mon goût : un fort contraste aigre-doux qui me paraît désarticulé. Mais il faut reconnaître qu’il est délicat de passer après ces noix de saint-jacques.
Du foie-gras, cuisiné avec amour et savoir-faire par Georges, à l’Edradour 10 ans finition Sauternes SV. Comme on a beaucoup de mal avec l’Edradour, Laurent nous propose de passer à l’Auchentoshan 15 ans (emb. 2004) OB pour la MW. Il n’y a pas photo. Aussi bien seul qu’en mariage avec le foie gras, il passe remarquablement bien. Il faut dire que le foie gras aussi.
Comme dessert, Christophe nous avait préparé un cake aux raisins marinés dans un mélange jus d’oranges - Glenfarclas 21 yo. Servi avec une crème anglaise et le même Glenfarclas, il s’est trouvé fort apprécié de tous, le sherry apportant une pointe d’amertume bien agréable.
Pour clôturer, Rémi avait apporté des truffes au Red Label, servies avec un whisky mystère : une bouteille arrivée dans sa boutique sans étiquette. Par recoupement, il a su mettre un nom dessus mais nous la présente à l'état brut. Manifestement c’est une bouteille de Bruichladdich OB. Et il nous précise qu’il s’agit d’une finition. Je lui trouve un côté manifestement vineux mais aussi très doux. Un vendanges tardives ? Il s’agit d’un Bruichladdich nas finition Banyuls OB. Bel ensemble avec les truffes mais je n’y ai guère trouvé de whisky. Mais je dois avouer que le chocolat n’étant pas ma tasse de thé, je me suis surtout concentré sur le whisky.
Une expérience à recommencer, même si cette dernière soirée fait bien piètre figure à côté des descriptions de celles des gentlemen. Il est vrai que nous ne jouons pas dans la même cour et que nous sommes plutôt du côté des péquenots ...