Lochside 42yo 1963 Clan Denny
Publié : 27 août 2007, 23:18
Bon, je sais, je m'étais promis de ne pas ouvrir une nouvelle bouteille avant d'en avoir fini une, mais je n'ai pas su résister à la tentation.
Et puis ce n'était pas vraiment un whisky, alors ça ne compte pas tout à fait.
Ce Samedi, la victime fût donc un Lochside 1963 de 42 ans de la collection "Clan Denny". C'est mis en bouteille à 44.1%, et c'est extrêmement réjouissant à boire !
Je vais tâcher de transmettre mes notes dès que j'aurai un peu plus de 5 minutes devant moi, mais juste en deux mots pour vous mettre l'eau à la bouche :
On part sur un brun acajou superbement appétissant.
Au nez, pas de doute, c'est du grain : un nez très bourbon, sur la vanille, l'abricot sec, les fruits à l'Armagnac, et toujours ce petit côté "colle à maquette" (ou térébenthine) qui faisait partie du plaisir du cérémonial du rattage de maquette quand j'étais gamin (je n'ai jamais su en terminer une convenablement, peut-être à cause des effets pervers de la colle et de l'essence pour la peinture...). A ce stade, c'est bon, certes, mais pour ce prix là, je suis prêt à échanger ma bouteille de Lochside contre 2 de Papy Van Winkle Family Reserve 15yo !
C'est en bouche que tout se joue, et qu'il se démarque des bourbons : le boisé vanillé, qui "sonne" souvent un peu artificiel se fait beaucoup plus discret. Il n'y a pas cet aspect "poudre de vieille dames" qui sent la rose de façon exagérée, et qui me rebute dans pas mal de Bourbon, mais du sucre candy (genre pop corn caramelisé) extraordinairement bien équilibré par un fruité acidulé extrêmement gourmand, "fruity & chewy", exotique (ananas), comme le pudding de Noël que mon père s'obstine à commander chaque année via "National Geographic", que l'on flambe copieusement arrosé de rhum pour le faire passer, et dont-on ne peut s'empêcher de se dire qu'il serait bien meilleur sans le pudding (car c'est bien connu, le meilleur, dans le pudding, c'est le rhum !).
En résumé, je dirais que ce qui me plait dans ce single grain là, c'est qu'il ressemble plus à un superbe rhum qu'à un grand bourbon. Etonnant, non ?
Et puis ce n'était pas vraiment un whisky, alors ça ne compte pas tout à fait.
Ce Samedi, la victime fût donc un Lochside 1963 de 42 ans de la collection "Clan Denny". C'est mis en bouteille à 44.1%, et c'est extrêmement réjouissant à boire !
Je vais tâcher de transmettre mes notes dès que j'aurai un peu plus de 5 minutes devant moi, mais juste en deux mots pour vous mettre l'eau à la bouche :
On part sur un brun acajou superbement appétissant.
Au nez, pas de doute, c'est du grain : un nez très bourbon, sur la vanille, l'abricot sec, les fruits à l'Armagnac, et toujours ce petit côté "colle à maquette" (ou térébenthine) qui faisait partie du plaisir du cérémonial du rattage de maquette quand j'étais gamin (je n'ai jamais su en terminer une convenablement, peut-être à cause des effets pervers de la colle et de l'essence pour la peinture...). A ce stade, c'est bon, certes, mais pour ce prix là, je suis prêt à échanger ma bouteille de Lochside contre 2 de Papy Van Winkle Family Reserve 15yo !
C'est en bouche que tout se joue, et qu'il se démarque des bourbons : le boisé vanillé, qui "sonne" souvent un peu artificiel se fait beaucoup plus discret. Il n'y a pas cet aspect "poudre de vieille dames" qui sent la rose de façon exagérée, et qui me rebute dans pas mal de Bourbon, mais du sucre candy (genre pop corn caramelisé) extraordinairement bien équilibré par un fruité acidulé extrêmement gourmand, "fruity & chewy", exotique (ananas), comme le pudding de Noël que mon père s'obstine à commander chaque année via "National Geographic", que l'on flambe copieusement arrosé de rhum pour le faire passer, et dont-on ne peut s'empêcher de se dire qu'il serait bien meilleur sans le pudding (car c'est bien connu, le meilleur, dans le pudding, c'est le rhum !).
En résumé, je dirais que ce qui me plait dans ce single grain là, c'est qu'il ressemble plus à un superbe rhum qu'à un grand bourbon. Etonnant, non ?