Laphroaig 1990-12yo Signatory V.-Unchil.filt.-Port finish
Publié : 22 févr. 2005, 20:41
... Un équilibre fragile...
Quand rien de bien ou de nouveau ne passe à la TV, j’en profite pour m’affaler devant et me servir du bon, tant whisky que cigare. Ce fut le cas hier soir.
Je me souviens de la belle couleur saumon de la bouteille quand elle était encore (assez) pleine… Maintenant nous dirons plutôt cuivrée.
Ce qu’il y a de plus étonnant dans ce whisky, c’est son équilibre presque trop parfait qui frise l’indécence. L’Islay (sel, fumée, tourbe) et le fruit des bois (le vineux du porto). Le doux (vanillé, pointe de caramel) et le bois (pointe d’âpreté). Ce qu’il faut d’acidité pour dire que les 4 sens s’équilibrent comme il faut.
Même l’alcool, à 46%, semble ni trop ni trop peu.
Je n’arrive pas à classer ce whisky tellement les sensations sont centrales.
(Pour l’accompagner, un H Upmann II de Marti du meilleur équilibre sucre-sel, doux-épices, lui aussi)
Pleurez païens, il n’y en a plus…
Pacohabano
Quand rien de bien ou de nouveau ne passe à la TV, j’en profite pour m’affaler devant et me servir du bon, tant whisky que cigare. Ce fut le cas hier soir.
Je me souviens de la belle couleur saumon de la bouteille quand elle était encore (assez) pleine… Maintenant nous dirons plutôt cuivrée.
Ce qu’il y a de plus étonnant dans ce whisky, c’est son équilibre presque trop parfait qui frise l’indécence. L’Islay (sel, fumée, tourbe) et le fruit des bois (le vineux du porto). Le doux (vanillé, pointe de caramel) et le bois (pointe d’âpreté). Ce qu’il faut d’acidité pour dire que les 4 sens s’équilibrent comme il faut.
Même l’alcool, à 46%, semble ni trop ni trop peu.
Je n’arrive pas à classer ce whisky tellement les sensations sont centrales.
(Pour l’accompagner, un H Upmann II de Marti du meilleur équilibre sucre-sel, doux-épices, lui aussi)
Pleurez païens, il n’y en a plus…
Pacohabano