Présentation JanW
Publié : 02 sept. 2017, 11:35
Bonjour à tous,
Tout fraîchement inscrit, je me présente : Guillaume, 35 ans, habitant dans la région lyonnaise.
Ma première véritable expérience du whisky remonte à un voyage en Écosse durant l'été 2011, dans un restaurant où je me suis dit "Faisons donc un repas 100% écossais". Il se trouve que ce restaurant proposait une carte des whiskies de ce type :
Ça vaut ce que ça vaut, mais pour un ignorant comme moi, c'était une aide précieuse. Tant qu'à faire, je me suis dit "Partons sur deux whiskies, et tapons dans les extrêmes pour voir un peu la différence" : du léger et fruité d'un côté, du riche et fumé de l'autre. Si le léger et fruité ne m'a pas fait forte impression (j'en ai même oublié le nom avec le temps), je dois dire que ce qui se trouvait à l'autre bout de la carte m'a fait grand effet : un magnifique Lagavulin de 16 ans d'âge, vraiment un splendide découverte pour quelqu'un qui n'avait jusque-là jamais bu que du Jameson ou William Peel sans le moindre souci de la dégustation. Ça a vraiment été la claque, je ne me serais jamais attendu à l'époque à ce que quelque boisson que ce soit puisse délivrer de tels arômes.
Retour en France, une bouteille de Lagavulin dans les bagages. Une fois ouverte, je dois avouer que ça a été un peu la déconvenue : cette bouteille n'avait pas cette intense couche de fumé(e) que j'avais expérimentée en Écosse et qui m'avait vraiment enchanté. Deux bouteilles de Lagavulin plus tard, je dois dire que je n'ai jamais retrouvé les sensations éprouvées la première fois. J'aime ce whisky et lui reconnais bien des qualités, mais ce n'est assurément pas ou plus ce que j'avais pu goûter durant mon voyage. Il y a sans doute des explications à cela, mais bon, peu importe. Cela m'a en tout cas incité à explorer d'autres pistes.
Ardbeg 10, Laphroaig 10 et Quarter Cask, Caol Ila 12, Talisker 10, Ledaig 10, Highland Park 12, Oban 14, Jura 10, Arran 14 : je n'ai pas goûté des centaines de whiskies et n'en suis resté pour l'instant qu'à des embouteillages des plus "standard", mais j'ai cherché à situer un peu mieux mes goûts. On y arrive petit à petit, même si ce n'est pas encore parfait.
Clairement, je ne suis pas un amateur du fruité : le Jura 10 ou le Arran 14 sont indéniablement ceux qui m'ont le moins convaincu. Tout excellents qu'ils soient, ils ne sont tout simplement pas dans mes goûts.
Le Oban 14 a son charme à mes yeux, sans doute parce qu'il éveille des souvenirs un peu flous ; à certains égards, les arômes qu'il dégage me rappellent certains Porto (à moins que ce ne soit le ratafia que produisait mon grand-père, je ne sais pas), mais peut-être fais-je fausse route ?
Le Highland Park 12 est sans conteste un plaisir à déguster, c'est vraiment un whisky que je conseillerais à quiconque, novice ou non, et qui mérite sa réputation de "all-rounder". Pas mon favori donc, mais un whisky que je boirais toujours avec facilité et grand plaisir.
Je crains que le Talisker 10 (comme le Lagavulin) ne soit plus ce qu'il était lorsque je l'ai goûté pour la première fois. De toute façon, il est appelé à disparaître des rayons. Peut-être faudrait-il que je donne sa chance au Talisker Storm qui est censé le remplacer.
Le Ledaig 10, je n'ai eu l'occasion d'en siroter qu'un dram. De ce que j'en retiens, il m'avait énormément rappelé par sa palette (pas juste par son côté tourbé) le Laphroaig - mais un Laphroaig tempéré, comme assagi, assurément bien plus facile à boire. Je me demande si je ne devrais pas retenter l'expérience.
Si le Ardbeg 10 m'a séduit au début, je ne m'y retrouve plus trop aujourd'hui. Certes il y a la tourbe et la fumée, mais je trouve personnellement que rien ne vient suffisamment les contrebalancer. Mises à part la tourbe et la fumée, tout le reste est léger, trop léger en tout cas pour finalement me convaincre. Du reste, ça me laisse penser que je ne cherche pas la tourbe pour la tourbe.
Du Caol Ila 12, je n'ai pas un souvenir assez précis pour me prononcer.
Et puis il y a les Laphroaig, ceux qui (pour l'instant en tout cas) ne m'ont jamais déçu, que ce soit le Laphroaig 10 ou le Quarter Cask. On a ces notes intenses de fumé(e) qui à l'origine m'avaient époustouflé dans le Lagavulin ; et en même temps, au contraire du Ardbeg 10, tout cela est contrebalancé par des arômes non moins intenses (mais sur lequels je serais hélas incapable de mettre un nom). Seul bémol : ce ne sont certainement pas des whiskies sur lesquels je mettrais l'étiquette "easy-drinking", et c'est la seule chose qui me frustre un petit peu : il y a des fois où j'aimerais bien retrouver ces arômes, mais dans un whisky peut-être un peu moins exigeant, plus aisé à siroter. Disons qu'il faut vraiment être d'humeur pour s'en verser un verre et être partant pour se prendre une grosse claque. En bref, j'aimerais des fois qu'ils se laissent siroter plus facilement.
Alors bon, voilà, on avance peu à peu. Comme je l'ai noté, il faudrait peut-être que je retente le Ledaig 10 ou que je creuse plus avant la piste du Caol Ila. Si vous avez des lumières et des suggestions, c'est avec grand plaisir que je les recueillerai. En attendant, merci de m'accueillir ici, je m'en vais de ce pas fouiller parmi les différents fils déjà existants.
Très bonne journée à tous, et à très bientôt !

Tout fraîchement inscrit, je me présente : Guillaume, 35 ans, habitant dans la région lyonnaise.
Ma première véritable expérience du whisky remonte à un voyage en Écosse durant l'été 2011, dans un restaurant où je me suis dit "Faisons donc un repas 100% écossais". Il se trouve que ce restaurant proposait une carte des whiskies de ce type :
Ça vaut ce que ça vaut, mais pour un ignorant comme moi, c'était une aide précieuse. Tant qu'à faire, je me suis dit "Partons sur deux whiskies, et tapons dans les extrêmes pour voir un peu la différence" : du léger et fruité d'un côté, du riche et fumé de l'autre. Si le léger et fruité ne m'a pas fait forte impression (j'en ai même oublié le nom avec le temps), je dois dire que ce qui se trouvait à l'autre bout de la carte m'a fait grand effet : un magnifique Lagavulin de 16 ans d'âge, vraiment un splendide découverte pour quelqu'un qui n'avait jusque-là jamais bu que du Jameson ou William Peel sans le moindre souci de la dégustation. Ça a vraiment été la claque, je ne me serais jamais attendu à l'époque à ce que quelque boisson que ce soit puisse délivrer de tels arômes.
Retour en France, une bouteille de Lagavulin dans les bagages. Une fois ouverte, je dois avouer que ça a été un peu la déconvenue : cette bouteille n'avait pas cette intense couche de fumé(e) que j'avais expérimentée en Écosse et qui m'avait vraiment enchanté. Deux bouteilles de Lagavulin plus tard, je dois dire que je n'ai jamais retrouvé les sensations éprouvées la première fois. J'aime ce whisky et lui reconnais bien des qualités, mais ce n'est assurément pas ou plus ce que j'avais pu goûter durant mon voyage. Il y a sans doute des explications à cela, mais bon, peu importe. Cela m'a en tout cas incité à explorer d'autres pistes.
Ardbeg 10, Laphroaig 10 et Quarter Cask, Caol Ila 12, Talisker 10, Ledaig 10, Highland Park 12, Oban 14, Jura 10, Arran 14 : je n'ai pas goûté des centaines de whiskies et n'en suis resté pour l'instant qu'à des embouteillages des plus "standard", mais j'ai cherché à situer un peu mieux mes goûts. On y arrive petit à petit, même si ce n'est pas encore parfait.
Clairement, je ne suis pas un amateur du fruité : le Jura 10 ou le Arran 14 sont indéniablement ceux qui m'ont le moins convaincu. Tout excellents qu'ils soient, ils ne sont tout simplement pas dans mes goûts.
Le Oban 14 a son charme à mes yeux, sans doute parce qu'il éveille des souvenirs un peu flous ; à certains égards, les arômes qu'il dégage me rappellent certains Porto (à moins que ce ne soit le ratafia que produisait mon grand-père, je ne sais pas), mais peut-être fais-je fausse route ?
Le Highland Park 12 est sans conteste un plaisir à déguster, c'est vraiment un whisky que je conseillerais à quiconque, novice ou non, et qui mérite sa réputation de "all-rounder". Pas mon favori donc, mais un whisky que je boirais toujours avec facilité et grand plaisir.
Je crains que le Talisker 10 (comme le Lagavulin) ne soit plus ce qu'il était lorsque je l'ai goûté pour la première fois. De toute façon, il est appelé à disparaître des rayons. Peut-être faudrait-il que je donne sa chance au Talisker Storm qui est censé le remplacer.
Le Ledaig 10, je n'ai eu l'occasion d'en siroter qu'un dram. De ce que j'en retiens, il m'avait énormément rappelé par sa palette (pas juste par son côté tourbé) le Laphroaig - mais un Laphroaig tempéré, comme assagi, assurément bien plus facile à boire. Je me demande si je ne devrais pas retenter l'expérience.
Si le Ardbeg 10 m'a séduit au début, je ne m'y retrouve plus trop aujourd'hui. Certes il y a la tourbe et la fumée, mais je trouve personnellement que rien ne vient suffisamment les contrebalancer. Mises à part la tourbe et la fumée, tout le reste est léger, trop léger en tout cas pour finalement me convaincre. Du reste, ça me laisse penser que je ne cherche pas la tourbe pour la tourbe.
Du Caol Ila 12, je n'ai pas un souvenir assez précis pour me prononcer.
Et puis il y a les Laphroaig, ceux qui (pour l'instant en tout cas) ne m'ont jamais déçu, que ce soit le Laphroaig 10 ou le Quarter Cask. On a ces notes intenses de fumé(e) qui à l'origine m'avaient époustouflé dans le Lagavulin ; et en même temps, au contraire du Ardbeg 10, tout cela est contrebalancé par des arômes non moins intenses (mais sur lequels je serais hélas incapable de mettre un nom). Seul bémol : ce ne sont certainement pas des whiskies sur lesquels je mettrais l'étiquette "easy-drinking", et c'est la seule chose qui me frustre un petit peu : il y a des fois où j'aimerais bien retrouver ces arômes, mais dans un whisky peut-être un peu moins exigeant, plus aisé à siroter. Disons qu'il faut vraiment être d'humeur pour s'en verser un verre et être partant pour se prendre une grosse claque. En bref, j'aimerais des fois qu'ils se laissent siroter plus facilement.
Alors bon, voilà, on avance peu à peu. Comme je l'ai noté, il faudrait peut-être que je retente le Ledaig 10 ou que je creuse plus avant la piste du Caol Ila. Si vous avez des lumières et des suggestions, c'est avec grand plaisir que je les recueillerai. En attendant, merci de m'accueillir ici, je m'en vais de ce pas fouiller parmi les différents fils déjà existants.
Très bonne journée à tous, et à très bientôt !