Millésime, mon beau millésime ... ou pas ?
Publié : 22 oct. 2015, 15:37
J'aimerai lancer une discussion un peu "sérieuse" sur la notion de millésime dans le whisky.
Cette notion de millésime est bien connu dans le vin, et a une (des) explications logiques et connues, principalement climatiques, mais aussi parfois un changement de propriétaire et/ou de méthode de gestion de la vigne, de la rigueur de la sélection dans la récolte, du processus de vinification et du vieillissement, etc ... Cette notion est d'autant plus précise et maitrisée (dans le sens connu) que le cépage et la parcelle restent les mêmes années après années.
Dans une certaine mesure, on peux sans doute extrapoler sur le cognac et l'armagnac ... et peut-être aussi le rhum, voire le calvados, ou il y a un lien fort entre le distillat et le "fruit" (type et lieu production).
Mais voilà, dans le whisky, ça ne marche (à priori) pas comme ça, tout simplement parce que l'orge (ou plus largement le céréale si on élargie à tous les types de whiskys) peut venir de n'importe quelle régions du monde et être de plusieurs souches différentes (golden promise pour l'orge par exemple). On ne peut donc pas vraiment lier de notion climatique (ni de terroir d'ailleurs).
Et pour tout dire, dans le milieu du whisky, nous sommes beaucoup (y compris des experts reconnus) à penser que des notions de millésimes et de terroir n'ont pas vraiment de sens.
Oui mais voilà, lorsqu'on parcours le net à la recherche de commentaire de dégustation et de notes, bizarrement, pour certaines distilleries du moins, il ressort qu'il y bel et bien de grandes années. Par exemple:
- 1981 pour les Lochside .
- 1972 pour les Glendronach, les Caperdonich, les Glengoynes .
- 1976 pour les Benriach .
- 60's pour les Bowmore .
- 1992 pour les Ardmore .
- 1965/66 pour Springbank
- etc ...
Je pense qu'il peut-être intéressant de partager nos idées à ce sujet, et qui sait, peut-être qu'un début d'explication pourrait émerger de ces échanges.
Accessoirement, on pourrait également en profiter pour continuer de lister les grands millésimes par distillerie.
Cette notion de millésime est bien connu dans le vin, et a une (des) explications logiques et connues, principalement climatiques, mais aussi parfois un changement de propriétaire et/ou de méthode de gestion de la vigne, de la rigueur de la sélection dans la récolte, du processus de vinification et du vieillissement, etc ... Cette notion est d'autant plus précise et maitrisée (dans le sens connu) que le cépage et la parcelle restent les mêmes années après années.
Dans une certaine mesure, on peux sans doute extrapoler sur le cognac et l'armagnac ... et peut-être aussi le rhum, voire le calvados, ou il y a un lien fort entre le distillat et le "fruit" (type et lieu production).
Mais voilà, dans le whisky, ça ne marche (à priori) pas comme ça, tout simplement parce que l'orge (ou plus largement le céréale si on élargie à tous les types de whiskys) peut venir de n'importe quelle régions du monde et être de plusieurs souches différentes (golden promise pour l'orge par exemple). On ne peut donc pas vraiment lier de notion climatique (ni de terroir d'ailleurs).
Et pour tout dire, dans le milieu du whisky, nous sommes beaucoup (y compris des experts reconnus) à penser que des notions de millésimes et de terroir n'ont pas vraiment de sens.
Oui mais voilà, lorsqu'on parcours le net à la recherche de commentaire de dégustation et de notes, bizarrement, pour certaines distilleries du moins, il ressort qu'il y bel et bien de grandes années. Par exemple:
- 1981 pour les Lochside .
- 1972 pour les Glendronach, les Caperdonich, les Glengoynes .
- 1976 pour les Benriach .
- 60's pour les Bowmore .
- 1992 pour les Ardmore .
- 1965/66 pour Springbank
- etc ...
Je pense qu'il peut-être intéressant de partager nos idées à ce sujet, et qui sait, peut-être qu'un début d'explication pourrait émerger de ces échanges.
Accessoirement, on pourrait également en profiter pour continuer de lister les grands millésimes par distillerie.