Page 561 sur 1872

Re: Ce soir, c'était ...

Publié : 12 mars 2012, 12:29
par pompix
mars a écrit :
canis lupus a écrit : - Isle Of Islay WIN First Cask 21yo 54%, 24/12/1990-09/01/2012, First Fille sherry Butt n°12, , 360 bottles: Acheté complètement au feeling. Dés l'ouverture de la bouteille, on sent qu'il va se passer quelque chose d'énorme et comme de fait, dés le premier nez, c'est grandiose. Et très vite, ça devient ahurissant, un armageddon de bonnes choses. Un truc complètement dingue. Le sherry ultime, car la sommation de tous les profils sherry classiques. Tu veux des fruits rouges ? Amènes ta panière, la plus grande. Des fruits exotiques . Amène ta corbeille, ouais, la plus grande aussi. Du café ? Amène ta tasse. Du cacao, du chocolat ? Tu préfères le croquer, le tartiner ou le boire ? Du vineux sur le pruneau ? Dis d'ors et déjà adieux à ta constipation. Du caoutchoux ? Y'en a un chouïa (qui se développe avec quelques gouttes d'eau, amenant du boisé, logique). San compter plein d'autres trucs, notamment une note de bubblegum. Et ça ne s'arrête jamais, ça n'arrête pas de tourner entre les différents arômes, les fondants, puis les redissociant, alternants les différentes combinaison d'arômes, c'est incroyablement bluffant, on voudrait avoir des narines d'1m3 chacune pour en profiter à max sans rien laisser passer.
Evidemment, avec un nez pareil, on se dit que la bouche va être en retrait, que la finale va tourner court. Oui ben tiens, fume ! Tout est à la hauteur du nez, pas de faiblesse, c'est un régla en bouche, on veut plus avaler tant c'est topissime, tant ça rempli tout comme rien d'autre auparavant. MON-STR-EUX, ultime, démentiel. Aussi dense que le Bowmore MOS Club04, mais en incroyablement plus riche, plus complexe, plus évolutif. Me fait également penser à mon récent Bunnah DT Peerless 68.
C'est pas première fois que je croise un whisky qui m'emmène sans aucune hésitation, le moindre scrupule, bien au delà des 90/100. Quelque part aux alentours des 94, en fait. Et encore, c'est parce que je fais toujours ma mijaurée dans ces hautes notes, n'en étant pas coutumier et redoutant de me trouver à court de marge si d'aventure j'avais un jour la chance de pouvoir taster les légendes les plus établies (et intouchables).
Sinon, en note plaisir, c'est du 102/100. :shock:
Par contre, pour deviner de quelles distillerie ça peut bien sortir, j'avoue que j'hésite entre Bowmore et Bunnahabhain (ou alors un Bruich' phénoménal sortie d'on ne sait ou). Reste également qu'on ne perçoit pas de tourbe. Enfin pas vraiment. Plus de la fumée, ou plutôt DU fumé, cette sorte d'impression grasse, peut-être un poil poissonneuse (comme les anciens Bowmore).
C'est pas celui du witch par hasard?
Si c'est ça, j'avais adoré. Mais j'avais été un peu seul à adoré à vrai dire.
Si c'est le même, c'est un bunna.

MARS
Ah quand même ! ça fait envie comme ça.
Et sinon, no peat ? no smoke ?

Re: Ce soir, c'était ...

Publié : 12 mars 2012, 12:35
par Kell
pompix a écrit :Ah quand même ! ça fait envie comme ça.
Tu m'étonnes, et en plus le prix est charmant ;-)

Re: Ce soir, c'était ...

Publié : 12 mars 2012, 12:40
par Jean-Michel
Entre les partages de fûts, les embouteillages fractionnés, les sister cask et autres joyeusetés, c'est pas toujours facile de s'y retrouver.
Une seule "certitude" : ton Islay a toutes les chances d'être un Bunnah. Même date de distillation, même numéro de fût, même degré ou presque que celui que nous avions goûté au Witch 2011 ; je ne serai pas étonné que ce soit une deuxième moitié du même fût, mis en bouteille un peu plus tard (09.01.2012 vs 27.06.2011). 660 btls, pour un butt d'une vingtaine d'années, ça me parait plus crédible que les 300 affichées sur la première mise. Et 0.2% de perdus en 6 mois, ça paraît pas complètement déconnant.

Perso, je l'avais trouvé trop âpre, avec des tanins qui auraient mérité à être mieux fondus. Dans le genre, le Cragganmore Sherry de Duncan Taylor m'avait plus impressionné. Mais toutes ces bouteilles avaient été fraîchement ouvertes et je suis tout disposé à croire que c'est devenu bien meilleur après un peu d'aération !

Si ça te plait, tu devrais te mettre à la recherche du fût 51, distillé le même jour, et partagé (au moins) entre "The Whisky Barrel" (120 bouteilles) et Whiskybase (170 bouteilles).

Sinon, petit correctif : Ce n'est pas moi mais Philippe qui avait apporté ce délectable Lochside...

Re: Ce soir, c'était ...

Publié : 12 mars 2012, 13:04
par bpoujol
Cet Islay WIN était présent au WITC. Bien trop boisée à mon gout. Tourbe inexistante.
C'est bien un bunnah dont i s'agit.

Raymond Armstrong en vendait des fûts (et des "poches" de 60L) à des tarifs très abordable.

Re: Ce soir, c'était ...

Publié : 12 mars 2012, 13:38
par canis lupus
mars a écrit :
canis lupus a écrit : - Isle Of Islay WIN First Cask 21yo 54%, 24/12/1990-09/01/2012, First Fill sherry Butt n°12, , 360 bottles: ...
C'est pas celui du witch par hasard?
Aucune idée, vu que je n'y étais pas. ;-)
pompix a écrit : Et sinon, no peat ? no smoke ?
Tourbe, non, j'en ai pas ressenti. Fumée, peut-être, mais c'est difficile à dire tant ce whisky est dense et complexe.
Jean-Michel a écrit :Entre les partages de fûts, les embouteillages fractionnés, les sister cask et autres joyeusetés, c'est pas toujours facile de s'y retrouver.
Une seule "certitude" : ton Islay a toutes les chances d'être un Bunnah. Même date de distillation, même numéro de fût, même degré ou presque que celui que nous avions goûté au Witch 2011 ; je ne serai pas étonné que ce soit une deuxième moitié du même fût, mis en bouteille un peu plus tard (09.01.2012 vs 27.06.2011). 660 btls, pour un butt d'une vingtaine d'années, ça me parait plus crédible que les 300 affichées sur la première mise. Et 0.2% de perdus en 6 mois, ça paraît pas complètement déconnant.

Perso, je l'avais trouvé trop âpre, avec des tanins qui auraient mérité à être mieux fondus.
Hum, les déductions "logiques", ça a aussi ses limites. Je ne vois pas bien le rapport entre ma description et ce que tu en dis. A force de me lire, ça doit se savoir que je suis limite allergique à l'âpreté, au tanin, au boisé amer trop présent, au point de frôler une parfaite aversion pour la plupart des bordeaux rouges. Donc si y'en avait eu la moindre trace dans ce que j'ai goûté hier, non seulement je ne serais pas passé à côté, mais le commentaire aurait été beaucoup plus négatif et la note plus basse.
Du coup, heureusement que j'ai jamais eu à goûter celui que tu décris car sinon, par crainte de similitude, je n'aurais pas acheté le mine, et je serais passé à côté d'un des trucs les plus fantastiques qu'il ne m'ait été donner de déguster.
Jean-Michel a écrit :Mais toutes ces bouteilles avaient été fraîchement ouvertes et je suis tout disposé à croire que c'est devenu bien meilleur après un peu d'aération !
Bah non, comme je l'ai écrit, c'était aussi la première ouverture pour cette bouteille.
Jean-Michel a écrit :Si ça te plait, tu devrais te mettre à la recherche du fût 51, distillé le même jour, et partagé (au moins) entre "The Whisky Barrel" (120 bouteilles) et Whiskybase (170 bouteilles).
Bah, si c'est "trop âpre et avec des tanins", je pense que je vais pas trop me bouger pour ce 51, alors. :mrgreen:

Du coup, on ne sait toujours pas si c'est un Bunnah ou autre chose. :think:

Re: Ce soir, c'était ...

Publié : 12 mars 2012, 13:55
par tomy63
bpoujol a écrit :Cet Islay WIN était présent au WITC. Bien trop boisée à mon gout. Tourbe inexistante.
C'est bien un bunnah dont i s'agit.

Raymond Armstrong en vendait des fûts (et des "poches" de 60L) à des tarifs très abordable.
Il me semble aussi que c'est exactement celui du Witch, d'après les références que j'ai notées. Comme BPoujol, il ne m'avait pas trop emballé, mais il faut aussi dire que le dimanche du Witch mon palais n'était plus très frais.

Re: Ce soir, c'était ...

Publié : 12 mars 2012, 14:02
par Jean-Michel
canis lupus a écrit :
Jean-Michel a écrit :Entre les partages de fûts, les embouteillages fractionnés, les sister cask et autres joyeusetés, c'est pas toujours facile de s'y retrouver.
Une seule "certitude" : ton Islay a toutes les chances d'être un Bunnah. Même date de distillation, même numéro de fût, même degré ou presque que celui que nous avions goûté au Witch 2011 ; je ne serai pas étonné que ce soit une deuxième moitié du même fût, mis en bouteille un peu plus tard (09.01.2012 vs 27.06.2011). 660 btls, pour un butt d'une vingtaine d'années, ça me parait plus crédible que les 300 affichées sur la première mise. Et 0.2% de perdus en 6 mois, ça paraît pas complètement déconnant.

Perso, je l'avais trouvé trop âpre, avec des tanins qui auraient mérité à être mieux fondus.
Hum, les déductions "logiques", ça a aussi ses limites. Je ne vois pas bien le rapport entre ma description et ce que tu en dis. A force de me lire, ça doit se savoir que je suis limite allergique à l'âpreté, au tanin, au boisé amer trop présent, au point de frôler une parfaite aversion pour la plupart des bordeaux rouges. Donc si y'en avait eu la moindre trace dans ce que j'ai goûté hier, non seulement je ne serais pas passé à côté, mais le commentaire aurait été beaucoup plus négatif et la note plus basse.
Du coup, heureusement que j'ai jamais eu à goûter celui que tu décris car sinon, par crainte de similitude, je n'aurais pas acheté le mine, et je serais passé à côté d'un des trucs les plus fantastiques qu'il ne m'ait été donner de déguster.

Du coup, on ne sait toujours pas si c'est un Bunnah ou autre chose. :think:
Bon. Je vais être plus direct alors :
- Inutile de maintenir un faux suspens : C'est un Bunnah, il n'y a aucun doute sur ce point.
- Il est issu du même fût que celui que nous avons goûté au Witch en Septembre (fût n°12).
- Ce fût, de toute évidence, a été mis en bouteille en deux fois.
- Nous sommes nombreux à l'avoir trouvé réellement très rêche, mais ça ne veut pas forcément dire grand chose.

J'hésite de plus en plus à dire "je suis sensible aux tanins" ("tanins" pourra être remplacer indifféremment par "bois", "âpreté" ou n'importe quel autre terme) : Des fois ça me gêne, des fois j'aime... En ce qui me concerne, la perception du boisé varie d'un malt à l'autre (en plus de varier d'une personne à l'autre). Par exemple, ce jour là, j'ai trouvé ce Bunnah très rêche. Martial a aimé, moi moins. Plus tard, nous nous sommes retrouvés pour apprécier le Longmorn G&M dont VZ nous a fait les honneurs. La majorité ne nous a pas suivi sur ce malt. Et le Glendronach 1991 que nous avons goûté en blind pour les WDTS m'a réellement séduit, alors qu'il a été jugé excessivement boisé par plusieurs (je crois même me souvenir avoir lu "jus de bois" dans les comptes-rendus). Et moi qui me croyais sensible aux tanins, je me suis dit sur ce coup là "Tiens... Bizarre... Pourquoi ça ne me l'a pas fait, à moi ?".

Maintenant, c'est toujours intéressant de voir ce que peut donner un malt après avoir passé 6 mois de plus dans son fût... J'ai bien peur de ne pas avoir samplé son grand frère, mais si d'aventure je l'ai fait, on pourra comparer :mrgreen: !

Re: Ce soir, c'était ...

Publié : 12 mars 2012, 14:04
par Jean-Michel
tomy63 a écrit :
bpoujol a écrit :Cet Islay WIN était présent au WITC. Bien trop boisée à mon gout. Tourbe inexistante.
C'est bien un bunnah dont i s'agit.

Raymond Armstrong en vendait des fûts (et des "poches" de 60L) à des tarifs très abordable.
Il me semble aussi que c'est exactement celui du Witch, d'après les références que j'ai notées. Comme BPoujol, il ne m'avait pas trop emballé, mais il faut aussi dire que le dimanche du Witch mon palais n'était plus très frais.
Il s'agit sans doute du même fût, mais il ne peut pas s'agir de la même mise (celle de Canis a été mise en bouteille en 2012 et titre un chouilla de moins).

Re: Ce soir, c'était ...

Publié : 12 mars 2012, 14:08
par mars
mars a écrit :
canis lupus a écrit : - Isle Of Islay WIN First Cask 21yo 54%, 24/12/1990-09/01/2012, First Fille sherry Butt n°12, , 360 bottles: Acheté complètement au feeling. Dés l'ouverture de la bouteille, on sent qu'il va se passer quelque chose d'énorme et comme de fait, dés le premier nez, c'est grandiose. Et très vite, ça devient ahurissant, un armageddon de bonnes choses. Un truc complètement dingue. Le sherry ultime, car la sommation de tous les profils sherry classiques. Tu veux des fruits rouges ? Amènes ta panière, la plus grande. Des fruits exotiques . Amène ta corbeille, ouais, la plus grande aussi. Du café ? Amène ta tasse. Du cacao, du chocolat ? Tu préfères le croquer, le tartiner ou le boire ? Du vineux sur le pruneau ? Dis d'ors et déjà adieux à ta constipation. Du caoutchoux ? Y'en a un chouïa (qui se développe avec quelques gouttes d'eau, amenant du boisé, logique). San compter plein d'autres trucs, notamment une note de bubblegum. Et ça ne s'arrête jamais, ça n'arrête pas de tourner entre les différents arômes, les fondants, puis les redissociant, alternants les différentes combinaison d'arômes, c'est incroyablement bluffant, on voudrait avoir des narines d'1m3 chacune pour en profiter à max sans rien laisser passer.
Evidemment, avec un nez pareil, on se dit que la bouche va être en retrait, que la finale va tourner court. Oui ben tiens, fume ! Tout est à la hauteur du nez, pas de faiblesse, c'est un régla en bouche, on veut plus avaler tant c'est topissime, tant ça rempli tout comme rien d'autre auparavant. MON-STR-EUX, ultime, démentiel. Aussi dense que le Bowmore MOS Club04, mais en incroyablement plus riche, plus complexe, plus évolutif. Me fait également penser à mon récent Bunnah DT Peerless 68.
C'est pas première fois que je croise un whisky qui m'emmène sans aucune hésitation, le moindre scrupule, bien au delà des 90/100. Quelque part aux alentours des 94, en fait. Et encore, c'est parce que je fais toujours ma mijaurée dans ces hautes notes, n'en étant pas coutumier et redoutant de me trouver à court de marge si d'aventure j'avais un jour la chance de pouvoir taster les légendes les plus établies (et intouchables).
Sinon, en note plaisir, c'est du 102/100. :shock:
Par contre, pour deviner de quelles distillerie ça peut bien sortir, j'avoue que j'hésite entre Bowmore et Bunnahabhain (ou alors un Bruich' phénoménal sortie d'on ne sait ou). Reste également qu'on ne perçoit pas de tourbe. Enfin pas vraiment. Plus de la fumée, ou plutôt DU fumé, cette sorte d'impression grasse, peut-être un poil poissonneuse (comme les anciens Bowmore).
C'est pas celui du witch par hasard?
Si c'est ça, j'avais adoré. Mais j'avais été un peu seul à adoré à vrai dire.
Si c'est le même, c'est un bunna.

MARS
Bon, j'ai la réponse à toutes les questions. J'ai contacté van zuylen. PAs pour lui poser des questions mais pour lui rappeler ma réservation de ce WIN dégusté au witch. J'aurais du le faire plus tôt car il n'y en a plus et vu la manière dont la réservation avait été faite, cela devait entrainer un oubli. Je suis le premier fautif.
Dans un sens, ce n'est pas grave puisque le 21 ans que canis a gouté provient du même fût et a été embouteillé plus tard comme jean-michel l'a suggéré. Cette partie de fût semble être meilleure, ce qui est normal puisqu'il s'agit d'un fût de sherry et qu'il a eu 6 mois pour aérer(gros vide d'air avec la moitié du fût enlevée).
Bref, là j'en ai une bouteille de réservée! :mrgreen: (et comme à priori il est meilleur, on ne s'en plaindra pas, que du contraire)

Et c'est bien un bunna. (pas de tourbe dans ce bottling)

MARS

Re: Ce soir, c'était ...

Publié : 12 mars 2012, 14:14
par Jean-Michel
Donc la bouteille de Canis est virtuellement ouverte depuis 6 mois :lol:
Bien joué, que j'dis !

Re: Ce soir, c'était ...

Publié : 12 mars 2012, 14:19
par lagaphroaig
Et je ne serais pas surpris s'il s'agissait également de l" Islay Malt" 21 yo vendu par Whisky Brocker, distillé le même jour et mis en bouteille le 31/12/2011. Sold out, mais une nouvelle version est disponible depuis quelques jours, toujours distillée ce fameux 24/12/1990, mais embouteillée elle le 10/02/2012.

Re: Ce soir, c'était ...

Publié : 12 mars 2012, 14:21
par Kell
lagaphroaig a écrit :Et je ne serais pas surpris s'il s'agissait également de l" Islay Malt" 21 yo vendu par Whisky Brocker, distillé le même jour et mis en bouteille le 31/12/2011. Sold out, mais une nouvelle version est disponible depuis quelques jours, toujours distillée ce fameux 24/12/1990, mais embouteillée elle le 10/02/2012.
Damned ces Bunna sont vraiment des fûts sans fond

Re: Ce soir, c'était ...

Publié : 12 mars 2012, 14:28
par lagaphroaig
C'est vrai que si on additionne toutes les versions, ça doit faire un sacré nombre de bouteilles!

Re: Ce soir, c'était ...

Publié : 12 mars 2012, 14:30
par Jean-Michel
lagaphroaig a écrit :Et je ne serais pas surpris s'il s'agissait également de l" Islay Malt" 21 yo vendu par Whisky Brocker, distillé le même jour et mis en bouteille le 31/12/2011. Sold out, mais une nouvelle version est disponible depuis quelques jours, toujours distillée ce fameux 24/12/1990, mais embouteillée elle le 10/02/2012.
Le premier a été partagé avec WhiskyBase (et peut-être d'autres car à eux d'eux, y'a pas de quoi remplir un butt). Il s'agit du fameux fût 51 que j'évoquais plus haut.
Une chose est sûr, ça a bossé ferme, en cette veille de Noël, chez Bunnah !

Re: Ce soir, c'était ...

Publié : 12 mars 2012, 14:38
par mars
Concernant l'âpreté dont parle jean-michel, je confirme qu'il était âpre mais ce n'est pas un facteur dérangeant pour moi car c'était contrebalancé par une grande complexité et une belle balance. Le longmorn était âpre aussi, mais beaucoup moins et cela disparaissait au bout d'un certain temps.
Les glendronach 1971 et 1972 du witch d'il y a 2 ans l'étaient aussi. Plus que le longmorn de l'année passée d'ailleurs. Mais le fruité exubérant contrebalançait fortement ce coté rêche en bouche. Je pense que le problème vient plus du manque de fruité du longmorn de l'année passée que d'autre chose.
Concernant le glendronach 1991, là je pense que ceux qui l'ont trouvé boisé sont trop sensible à cet aspect des choses car ce n'est pas du tout le cas.