Re: Dégustation de verres
Publié : 18 févr. 2010, 21:53
A mon tour de faire mon compte rendu de cette soirée particulièrement enrichissante.
Comme dit plus haut, étaient présents, dans l'ordre Régis B., Pascal, Pascal (Canis), Régis R. (Piazzolla), Xavier (RX21) et votre serviteur. 2 Pascal et 2 Régis, la soirée partait sur de bonnes bases et promettait beaucoup.
D'entrée, accueil de Régis avec 3 nouveautés décrites plus haut. Préférence pour le Laphroaig pour ma part, sans réelle surprise.
Tout le monde est là, on peut commencer !
Au total, entre les verres de Régis, les verres de Piazzolla, mes verres et celui de Canis (son étalon, rrrr), nous voilà avec 8 sortes de verres différents pour commencer notre expérience presque médicale. Fallait voir la mise en place, c'était impressionnant.
Je laisse le soin aux Régis de faire la lumière sur les différents outils utilisés pour la dégustation, eux seuls ayant eu le courage de prendre des notes précises.
Comme énoncé, dans l'ordre, ce fut le Ben Nevis de l'orgue, le Mortlach pour les toulousains et un Laph déguisé sous le nom de "As We Get It".
Pour ce qui est de l'expérience en elle-même, j'ai été particulièrement bluffé par les différences trouvées entre les différentes formes de verres. Le nez varie de manière impressionnante d'une forme à l'autre, parfois différemment selon le whisky. Ce qui est plus surprenant, c'est que la bouche également se trouve modifiée par les différentes formes. Je m'attendais à moins de variation, l'alcool restant le même. Cependant, 3 types de verre ont emporté les suffrages lors du classement final (dont le mien, l'outsider pour lequel Xavier a demandé "si c'était pour l'eau"
). En toute fin de test, Régis nous a sorti deux vattings "maison", dont celui que nous avons réalisé et dont il n'existe qu'une bouteille au monde, et un autre réalisé durant le Live. Deux expressions très aromatiques et surprenantes...
Une conclusion : je n'achèterai jamais les verres "no ice" de LMDW, qui à mon sens éteint les whisky, mêmes les plus teigneux.
Suite à l'expérience, Piazzolla nous a sorti deux bouteilles (décrites plus haut) et un sample (idem). Pour moi, le Port Askaig 30 yo étaient presque trop fondu mais dégageait une belle odeur de citron. Le Caol Ila est superbe, très complexe.
Pour finir ce "compte rendu", je tiens à remercier les participants pour cette très agréable soirée, les initiateurs et les Régis pour leur partage
. A charge de revanche Messieurs !
Belle soirée, même si elle s'est achevée dans la précipitation pour se plier aux contraintes terre-à-terre des transports franciliens.
Comme dit plus haut, étaient présents, dans l'ordre Régis B., Pascal, Pascal (Canis), Régis R. (Piazzolla), Xavier (RX21) et votre serviteur. 2 Pascal et 2 Régis, la soirée partait sur de bonnes bases et promettait beaucoup.
D'entrée, accueil de Régis avec 3 nouveautés décrites plus haut. Préférence pour le Laphroaig pour ma part, sans réelle surprise.
Tout le monde est là, on peut commencer !
Au total, entre les verres de Régis, les verres de Piazzolla, mes verres et celui de Canis (son étalon, rrrr), nous voilà avec 8 sortes de verres différents pour commencer notre expérience presque médicale. Fallait voir la mise en place, c'était impressionnant.
Je laisse le soin aux Régis de faire la lumière sur les différents outils utilisés pour la dégustation, eux seuls ayant eu le courage de prendre des notes précises.
Comme énoncé, dans l'ordre, ce fut le Ben Nevis de l'orgue, le Mortlach pour les toulousains et un Laph déguisé sous le nom de "As We Get It".
Pour ce qui est de l'expérience en elle-même, j'ai été particulièrement bluffé par les différences trouvées entre les différentes formes de verres. Le nez varie de manière impressionnante d'une forme à l'autre, parfois différemment selon le whisky. Ce qui est plus surprenant, c'est que la bouche également se trouve modifiée par les différentes formes. Je m'attendais à moins de variation, l'alcool restant le même. Cependant, 3 types de verre ont emporté les suffrages lors du classement final (dont le mien, l'outsider pour lequel Xavier a demandé "si c'était pour l'eau"
Une conclusion : je n'achèterai jamais les verres "no ice" de LMDW, qui à mon sens éteint les whisky, mêmes les plus teigneux.
Suite à l'expérience, Piazzolla nous a sorti deux bouteilles (décrites plus haut) et un sample (idem). Pour moi, le Port Askaig 30 yo étaient presque trop fondu mais dégageait une belle odeur de citron. Le Caol Ila est superbe, très complexe.
Pour finir ce "compte rendu", je tiens à remercier les participants pour cette très agréable soirée, les initiateurs et les Régis pour leur partage
Belle soirée, même si elle s'est achevée dans la précipitation pour se plier aux contraintes terre-à-terre des transports franciliens.