louls a écrit : ↑26 sept. 2020, 14:39
dede a écrit : ↑26 sept. 2020, 12:15
C'est justement pour ça que j'ai laissé tomber. Les quilles qui m'intéressent vraiment sont devenues trop chères. Si l'on y ajoute la nécessité d'être à l'affût et de devoir dégainer sa CB en moins de 15s en ayant préalablement allumé un cierge pour que le serveur tienne le coup le temps de la transaction pour choper les nouveautés un peu excitantes, on comprend pourquoi je n'ai plus acheté une quille depuis 2017 ou 2018 (d'ailleurs la bouteille la plus récente de ma collec a été embouteillée en 2017).
Tout ceux qui ont des belles collections n’ont plus trop intérêt à acheter aujourd’hui vu la flambée des prix, je te comprends à 100%
J'avoue être également un peu dans cette optique là, mais ça vient aussi d'un faisceau de facteurs qui se sont entrecoupés.
Quand on combine le fait :
- que je déguste sans doute un peu moins souvent qu'avant,
- que les sorties actuelles à quelques rares exceptions près ne suscitent plus autant d'excitation chez moi qu'avant (sans pour autant que je sois dans une revendication du "c'était mieux avant" ou du "y a plus rien de bien", LOIN de moi l'idée !),
- que leurs prix par contre continuent une tendance inflationniste certaine (peut-être pas aussi rapide qu'on n'a pu connaitre il y a 3-4 ans mais quand même encore nette)
- mais enfin et surtout que, avant de commencer à travailler et d'avoir donc des postes de dépenses plus réguliers, plus impératifs et plus serrés maintenant que je gagne ma croute et que je dois commencer à mettre de côté pour des "vrais trucs sérieux" (baraque, voiture, élevage de dauphins albinos en mer Caspienne, bref vous connaissez), j'avais justement fait l'acquisition en série d'un grand nombre de références que je considérais comme des dingueries, des vraies petites ou grosses tueries sans mauvaise surprise possible (ça c'est que je me dis pour me rassurer), souvent à prix fort (quoique souvent optimisé par un long travail de recherche) .... eh bien maintenant je me retrouve dans une situation où j'ai une collection d'un niveau de qualité qui me satisfait plus qu'amplement et qui ne pourrait faire que descendre en y ajoutant des bouteilles (puisque paradoxalement, en commençant à travailler mon pouvoir d'achat a baissé), alors qu'en quantité je crois vraiment avoir de quoi tenir pendant des décennies vu le rythme auquel je bois.
Bref c'est peut-être un peu foutraque comme explication mais je partage ma petite expérience
Edit : ah et j'allais oublier, il est également vrai qu'une partie de mon intérêt bibitif de ces derniers mois s'est métastasé sur le vin, auquel j'alloue de plus en plus d'intérêt, de temps (et d'argent, même si par rapport à ce que ça a pu être niveau whisky ça reste très raisonnable), non seulement parce que ça m'intéresse beaucoup dans l'absolu, mais aussi parce que, il faut bien le dire, j'ai beaucoup plus facile à partager cet intérêt avec mon entourage (mon père, mes frères, mes collocs, beaucoup de monde une fois passé 25 ans en fait) que celui du whisky, qui reste, il n'y a rien à faire, plus hermétique, moins accessible, moins évident pour beaucoup - à mon regret.