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Publié : 17 févr. 2006, 14:39
par Damien
Eh bien je crois que cela va donner envie à tout le monde de tenter l'expérience...
Mais peut-être pas avec un must
Je crois que je vais diner ce soir avec un petit Dalwhinnie de base allongé d'eau...et même si je suis déçu par l'expérience, il ne me manquera pas trop

Publié : 17 févr. 2006, 15:12
par Serge
Je pense que tout ceci est vraiment une question d'habitude. Nos goûts se forment aussi par habitude. Quelqu'un qui ajoute toujours beaucoup d'eau (comme, par exemple, mon beau-père) est incapable de boire un whisky "net", à fortiori à cask strength.
Quelqu'un qui s'est habitué aux cask strength trouvera un whisky "dilué" inispide.
Quand au trait d'eau qui révèle les arômes, je trouve que ça marche des fois, et que des fois ça ne marche pas. Cela dit on fait sans doute tous l'erreur de le humer et de le goûter immédiatement, alors qu'il semberait qu'il faille attendre pas mal de temps (pour laisser notamment le phénomène de saponification disparaître).
Publié : 17 févr. 2006, 15:14
par Serge
Oops, je veins de voir mon avatar... Peu adapté au sujet en cours, j'en conviens....
Publié : 17 févr. 2006, 17:08
par bottler
Serge a écrit :Oops, je veins de voir mon avatar... Peu adapté au sujet en cours, j'en conviens....
En tous les cas, il a le mérite de poser le problème et de donner ton point de vue !
Publié : 17 févr. 2006, 17:11
par Gilles Le Capitaine
Bottler,
Quel plaisir de vous lire à défaut de vous entendre de vive voix ! L'on pourrait peut-être se rencontrer à nouveau, et cette fois-ci je me déplace.
Gilles.
Publié : 17 févr. 2006, 17:50
par bottler
Serge a écrit :Je pense que tout ceci est vraiment une question d'habitude. Nos goûts se forment aussi par habitude. Quelqu'un qui ajoute toujours beaucoup d'eau (comme, par exemple, mon beau-père) est incapable de boire un whisky "net", à fortiori à cask strength.
Quelqu'un qui s'est habitué aux cask strength trouvera un whisky "dilué" inispide.
Quand au trait d'eau qui révèle les arômes, je trouve que ça marche des fois, et que des fois ça ne marche pas. Cela dit on fait sans doute tous l'erreur de le humer et de le goûter immédiatement, alors qu'il semberait qu'il faille attendre pas mal de temps (pour laisser notamment le phénomène de saponification disparaître).
Il est tout à fait exact que sur des whiskies forts (plus de 46 degrés), j'ai remarqué que le phénomène était quelquefois moins marqué, voire difficilement détectable dans certains cas. De même quand les whiskies sont très aromatqiues la différence n'est pas toujours très sensible, mais elle existe selon mon expérience.
Que maintenant les nez soient différents et qu'ils aient des perceptions diférentes est un poncif : la dégustation n'est pas une science mécanique et déterministe et l' instrument de mesure des aromes n'est pas identique chez les uns et les autres (encore qu'une université française s"occupe activement de codifier les aromes depuis quelques années, et qu'il semble qu'on soit sur le point de nous sortir des noms de code pour tous les aromes connus, avec un référentiel qui permette de passer de l'un à l'autre via un chemin continu).