Re: Les notes sur le Whisky
Publié : 24 oct. 2011, 14:48
Attention Canis, quand je dis que la note sur 100 amène des barèmes perso, c'est en constatant que, selon les rédacteurs, un 80/100 n'aura pas la même valeur. Je pense qu'un 80/100 de Serge V. ne vaut pas un 80/100 de M.Jackson, qui ne vaut pas non-plus un 80/100 pour toi ou un autre amateur éclairé.
Alors qu'avec le barème scolaire, n'importe quel occidental (ou toute autre personne ayant évolué un minimum de temps dans un milieu scolaire adoptant un système de notation /20) comprendra immédiatement qu'un whisky noté 16/20 sera considéré comme très bon par l'auteur de la critique. Bien entendu, la note reste 100% subjective...mais le barème, lui, est quasi universel, figé, gravé dans le marbre.
En définitive ce que je veux exprimer, c'est que la note est toujours subjective, bien entendu. Mais quid de la valeur même de cette note ? Elle est instable avec la notation sur /100, parfaitement stable avec le système scolaire. J'espère avoir été plus clair sur ce point.
Pour ce qui est des micros écarts, je maintiens que cela est très futile à mes yeux (avis totalement subjectif donc). 88, 89, 90...mouais...si je trouve ces whiskys exceptionnels, je leur colle 18/20 à tous les trois, éventuellement 18,5 (soit donc un abyssal bond de 5 points en système de notation /100) s'il y en a un qui sort du lot et s'approche des breuvages ultimes. Les ajustements se font dans le texte de la critique. L'essentiel est que celui qui me lise pige bien que ce sont à mes yeux d'exceptionnels whiskys, pour des raisons peut-être un peu différentes, et c'est de ces différences rapportées dans la critique écrite (et non dans la note) que le lecteur pourra, selon sa sensibilité, se laisser tenter par tel whisky noté 18/20 plutôt que tel autre noté 18/20. L'égalité numérique, ce n'est pas le mal. A se demander comment les critiques cinéma et littéraires procèdent ? Une échelle de notation sur 100.000 ne suffirait pas !
Du reste, je me vois entrain de plaider en faveur de la notation scolaire /20...alors que ce n'est même pas celle que j'adopte. ça craint
Alors qu'avec le barème scolaire, n'importe quel occidental (ou toute autre personne ayant évolué un minimum de temps dans un milieu scolaire adoptant un système de notation /20) comprendra immédiatement qu'un whisky noté 16/20 sera considéré comme très bon par l'auteur de la critique. Bien entendu, la note reste 100% subjective...mais le barème, lui, est quasi universel, figé, gravé dans le marbre.
En définitive ce que je veux exprimer, c'est que la note est toujours subjective, bien entendu. Mais quid de la valeur même de cette note ? Elle est instable avec la notation sur /100, parfaitement stable avec le système scolaire. J'espère avoir été plus clair sur ce point.
Pour ce qui est des micros écarts, je maintiens que cela est très futile à mes yeux (avis totalement subjectif donc). 88, 89, 90...mouais...si je trouve ces whiskys exceptionnels, je leur colle 18/20 à tous les trois, éventuellement 18,5 (soit donc un abyssal bond de 5 points en système de notation /100) s'il y en a un qui sort du lot et s'approche des breuvages ultimes. Les ajustements se font dans le texte de la critique. L'essentiel est que celui qui me lise pige bien que ce sont à mes yeux d'exceptionnels whiskys, pour des raisons peut-être un peu différentes, et c'est de ces différences rapportées dans la critique écrite (et non dans la note) que le lecteur pourra, selon sa sensibilité, se laisser tenter par tel whisky noté 18/20 plutôt que tel autre noté 18/20. L'égalité numérique, ce n'est pas le mal. A se demander comment les critiques cinéma et littéraires procèdent ? Une échelle de notation sur 100.000 ne suffirait pas !
Du reste, je me vois entrain de plaider en faveur de la notation scolaire /20...alors que ce n'est même pas celle que j'adopte. ça craint