en dehors du fait qu'on ait plus le droit d'appeller ça whisky, as tu connaissance d'un essai sur une full maturation - sur plusieurs années donc - comprenant une part importante de vin/sherry/autre alcool avec un distillat ad-hoc et tout frais ?Serge a écrit :Ce serait interdit (ou en tout cas l'appellation Scotch Whisky serait perdue). Mais en étant un peu provocateur, on pourrait dire que les finishings courts sont bien cela.mikadisa a écrit :Pour alimenter le schmilblick des finitions ...
est ce qu'il a déjà été tenté un "mariage" entre du vin (ou autre) et du distillat ? (genre 1/10 vin et 9/10 distillat)
(puis vieillissement en fût)
1. je prends un fût imbibé de vin (quitte à en rajouter moi-même à l'avance)
2. je le remplis de whisky
3. le whisky absorbe le vin (c'est immédiat, y'a qu'à voir la couleur acquise en moins d'une journée)
4. le tour est joué.
C'est de l'aromatisation de whisky. Ce n'est pas de l'élevage comme dans le cas du full maturing. Certains distillateurs, qui disaient avant que les finishings étaient "very silly" (je cite) s'y sont mis. Ils vous expliqueront que :
- l'utilisation de fûts de vin existait depuis longtemps. C'est vrai mais en "full maturing".
- on pratiquait déjà le "finissage" en Ecosse. C'est vrai, mais c'était du re-racking. On prenait du whisky de fûts inactifs (vieux) et on le mettait dans des fûts actifs (neufs) pour le doper, mais on l'y laissait la plupart du temps beaucoup plus longtemps que juste quelques mois.
- ils offrent d'avantage de variété (alors qu'ils nous disent en même temps que deux fûts remplis le même jour peuvent donner des whiskies très différents.) Qui s'est déjà plaint du fait que les single malts n'offraient pas assez de variété ? C'est justement la caractéristique des single malts, d'offrir des palettes d'arômes très larges !
Bon, j'arrête là mes sempiternelles plaintes... Chacun fait ce qu'il veut.
je n'aime pas non plus tout ces enrobages arômatiques bien qu'il ait été super chouette de pouvoir goûter par curiosité quelques finitions improbables (j'ai même acheté l'edradour hongrois)
ce qui est domage ce que par soucis de publicité de bas étalage facile, de diversité et d'ouverture, d'associer le nom d'une distillerie a des grands crus ou a des alcools plus connus, profitant de la notoriété de ceux ci pour vendre un autre produit (mais tout ça a déjà été dit par Serge plus haut).
ce qui serait domageable c'est que cette tendance se généralise encore d'avantage.
même si on est toujours curieux de goûter a ces expérimentations ... qui parfoit sont réussies ...
