Re: Vos musiques préférées....
Publié : 11 sept. 2015, 10:38
Pfff, ça fait lontemps que je n'en ai plus. 
Information sur les distilleries d'Ecosse et leur whisky
https://www.whisky-distilleries.info/Forum/
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J'adore Liszt. Les premières cassettes de classique que je me suis payées, c'étaient les Rhapsodies Hongroises et les études d'exécution transcendante (au-delà de l'ultra classique mazeppa, la dixième est celle qui me fait le plus d'effet).pm77g a écrit :Ah ben Scriabine c'est le début du dodécaphonisme, c'est bien!
Tu dois aimer Debussy, Liszt ou Rachmaninov.
J'ai très souvent écouté le Boléro de Ravel (pas toujours très attentivement), et je vois très bien le passage que tu évoques : Pendant toute la pièce on a le sentiment qu'il déroule la pelote de son stratagème avec application. OK, la tension monte par petites touches, mais on sent confusément que l'on se fait avoir. La ficelle est un peu grosse. Et à cet instant précis, c'est comme s'il anticipait la lassitude que tu évoques. "Ah ! Ils pensent que ça va être comme ça jusqu'au bout ? Vont voir ce qu'ils vont voir !" Et paf ! C'est comme s'il allumait un soleil d'un coup. On était dans un tube bien confortable, un peu corseté, dont-on ne savait pas trop comment il allait pouvoir nous faire sortir, et on sort de ce tube d'un coup, et on est aveuglé, libéré. Et comme on est aveuglé, tout développement devient vain. Alors autant tout arrêter d'un coup. Paf. Violemment. Fin du voyage. Une balle dans la nuque.pm77g a écrit :Ecoute attentivement le Boléro de Ravel. 95% du morceau est une recherche des timbres des instruments de l'orchestre (saxophone inclus), d'où la répétition quasi lassante du même air. À la fin en revanche il y a une modulation, un changement d'atmosphère. Essaie d'être attentif au ressenti que tu éprouves à ce moment. Il y a une sorte de tension harmonique qui se créé et qui devrait déclencher en toi quelque chose. Cette tension se résout sur le dernier accord.
C'était le mode le plus utilisé par les Beatles ? Un mode dans le vent ?pm77g a écrit :En fait le mineur c'est le mode éolien [...]
En tout cas, apparemment, c'est Jean-Mi le fournisseur.Peatnoob a écrit :![]()
....elle avait l'air bien cette weed, il vous en reste ?
Avant tout je veux préciser que je ne cherche pas la polémique, j'essaie juste d'exposer mon point de vue en argumentant si nécessaire. Je sais que parfois j'ai un ton cinglant même si je ne m'en rends pas compte sur le moment, alors je préfère avertirdede a écrit :
Ben pas vraiment quand même. Pour faire vite, la musique tonale met à l'honneur l'harmonie, là où la musique modale met en avant la mélodie. So What est d'ailleurs un excellent exemple : aux grilles chargées du be-bop dans lesquels les II-V-I se succèdent plus vite que leur ombre - charge au malheureux soliste de leur coller au derrière sous peine de mort subite -, Miles oppose avec génie une grille parfaitement épurée tenant en deux accords. C'est la mélodie qui porte le morceau, il n'y a pas d'harmonie au sens classique - tonal - du terme. Du coup le soliste dispose d'une liberté nouvelle - ou retrouvée si l'on se souvient que la plupart des musiques traditionnelles sont construites sur le même principe.
En fait la confusion vient du fait que les modes sont définis par des degrés. Si on prend la gamme de Do Majeur on a Do Ré Mi Fa Sol La Sidede a écrit :
De mon point de vue, un II-V-I ne peut pas être modal. A partir du moment où on attribue des degrés aux accords, on sort de la musique modale. On peut avoir des "emprunts" modaux, mais ça reste tonal.
A force d'en parlerdede a écrit :Bon, j'arrête après ça, parce que je pense que ça n'intéresse pas grand monde et que nous ne parviendrons pas à nous mettre d'accord (pouf pouf) : en modal, tu n'as besoin que d'un accord composé des notes du mode. Et c'est tout. C'est So What.