Re: Le whisky, sujet du prochain bac? Considérations Philosophiq
Publié : 19 déc. 2010, 23:31
Information sur les distilleries d'Ecosse et leur whisky
https://www.whisky-distilleries.info/Forum/
https://www.whisky-distilleries.info/Forum/viewtopic.php?t=6242
Ca va être difficile de faire plus décadent que l'année dernière... A y repenser, j'en ai encore les yeux et le bide tout gonflés ! Et encore, c'est en lisant les comptes-rendus sur le forum que l'on constate souvent qu'il y'en avait encore beaucoup plus que ce que l'on soupçonnait et que l'on avait vu. (Phrase la plus souvent entendue et prononcée au Witch et hors Witch : "Hein ? Mais j'étais où lorsque vous avez sorti ça !")canis lupus a écrit :(...) De plus, nos comptes-rendus montrent que chaque année il y a de sacrées surprises tant en que hors Witch, et que le niveau ne fait que monter d'année en année avec le nombre de participants. Pourquoi n'en serait-il pas de même lors des prochaines éditions ? (...)
Ouaip...jmputz a écrit :Vous êtes tout de même super forts les gars... Arriver à détourner un sujet qui lui même en détournait un autre moins de 24 heures après l opération nettoyage, moi je dis chapeau. Même si c est vrai que j en suis un peu à l origine...
Au moins ca détend un peu l athmosphere...
Mais alors dans le cas d'un examen ayant pour but de noter une matière que certains considèrent à tort comme subjective (souvenez vous, l'histoire et la socio c'est subjectif... sans parler de la philo), comment assurer une quelconque cohérence dans les résultats (qui varient de plus selon les correcteurs)?Muzo a écrit : Pour reprendre la comparaison avec l'examen, voici la différence. Lors d'un contrôle, il y a un barême et tous les élèves passant le test y sont soumis (et plus l'examen est vaste, plus le même barême s'applique à un grand nombre d'élèves, e.g. le bac; et ceci nonobstatnt la compétence des professeurs notant). A l'inverse, avec une bouteille, c'est un whisky qui est jugé à l'aune d'un barême par goûteur.
Ce genre de débat, les pionners de la distillation (il y donc bien longtemps de cela), ont certainement dus les avoirs, à fortiori à une époque baignant dans une certaine spiritualité religieuse, encline à favoriser les débats caduques et sans fin.(plus ou moins selon les régions et les époques, chipotez pas...jmputz a écrit :tout est dans le lapsus...
subjectivif
Subjectif mais vif. Quelle belle synthèse d'un débat tant intéressant que vain et inutile.
Chacun sait que les goûts et les couleurs sont extrêmement personnels. C'est ce que je clame depuis des années. Je publie des notes de dégustation (au départ uniquement destinées à moi-même - le net offre la possibilité de consulter ses propres notes où qu'on soit dans le vaste monde- ) depuis près de 8 ans.
Elles sont toujours aussi subjectives, mêmes si certaines sont assez vives. Bref... le mot de la fin est bien subjectivif
Bravo encore à son inventeur
Hum, je dirais non. Le problème n'est pas le même. Les différences de barêmes, ce sont des effets systématiques. Les variations dans les notations dûes aux correcteurs pour un même barême, ce sont des fluctuations (en théorie aléatoires, je dis bien en théorie).xoxo a écrit :Mais alors dans le cas d'un examen ayant pour but de noter une matière que certains considèrent à tort comme subjective (souvenez vous, l'histoire et la socio c'est subjectif... sans parler de la philo), comment assurer une quelconque cohérence dans les résultats (qui varient de plus selon les correcteurs)?Muzo a écrit : Pour reprendre la comparaison avec l'examen, voici la différence. Lors d'un contrôle, il y a un barême et tous les élèves passant le test y sont soumis (et plus l'examen est vaste, plus le même barême s'applique à un grand nombre d'élèves, e.g. le bac; et ceci nonobstatnt la compétence des professeurs notant). A l'inverse, avec une bouteille, c'est un whisky qui est jugé à l'aune d'un barême par goûteur.
Tu vois bien que le problème est le même.
Tu m'expliques toujours pas comment on peut procéder pour établir une notation crédible sur des matières dites "subjectives"...Muzo a écrit :Hum, je dirais non. Le problème n'est pas le même. Les différences de barêmes, ce sont des effets systématiques. Les variations dans les notations dûes aux correcteurs pour un même barême, ce sont des fluctuations (en théorie aléatoires, je dis bien en théorie).xoxo a écrit :Mais alors dans le cas d'un examen ayant pour but de noter une matière que certains considèrent à tort comme subjective (souvenez vous, l'histoire et la socio c'est subjectif... sans parler de la philo), comment assurer une quelconque cohérence dans les résultats (qui varient de plus selon les correcteurs)?Muzo a écrit : Pour reprendre la comparaison avec l'examen, voici la différence. Lors d'un contrôle, il y a un barême et tous les élèves passant le test y sont soumis (et plus l'examen est vaste, plus le même barême s'applique à un grand nombre d'élèves, e.g. le bac; et ceci nonobstatnt la compétence des professeurs notant). A l'inverse, avec une bouteille, c'est un whisky qui est jugé à l'aune d'un barême par goûteur.
Tu vois bien que le problème est le même.
Maintenant la ligne est mince. En whisky, on pourrait également dire que les problèmes de calibration sont des systématiques, d'où l'importance des explications de Serge et de son très beau protocole.