Publié : 30 nov. 2006, 11:33
En fait, j'avais fait cette expérience il y a une douzaine d'années pour un club d'hedonistes passablement argentés, et c'était passionnant.
En ce qui concerne les Cognacs, les "Early landed Cognac" (élevés en Angleterre, par la Bristoi Brandy Company qui est devenue filiale de LVMH) avaient bien trompés leur monde.
Tu y trouves en effet des vieux cognacs millésimés (des Hine) avec des arômes salés et/ou iodés, des vieillissement sur les fruits exotiques ou les fruits blancs sans trace de tanins qui vont vraiment dans le sens des viaux malts.
Pour les Rhums, nous avions un très vieux Rhums Depaz (1950) qui avaient un petit quelque chose à voir avec des très vieux Speyside de Elgin. Il s'agit en fait de trouver un rhum où les notes de citron vert soient discrètes ou absentes. Cela peut se trouver sur des très vieux Rhums agricoles. Pour les Rhums de mélasse, je ne sais pas.
Pour les Armagnacs, c'est plus compliqué, il faut les mettre en comparaison avec des Sherry wood, dont cerrtains rappellent bien les arômes rancios des Armagnacs.
J'étais allé sur un Bas Armagnacs de Domaine, de 1946, S'il fallait recommencer, je prendrais de préférence des Armagnacs de Bacco qui sont moins fruités que les autres, et au degré naturel en distilation traditionnelle (alambics continu à 53 degrés) qui ont plus de matière et moins de "raisin de corinthe" en finale.
Cependant, il y a de telles différences d'un domaine à l'autre et d'un fût à l'autre que je crois qu'il faut goûter avant.
J'ai récemment dégusté un Laubade 1990 assez somptueux qui ressemblerait assez à un Sherry puissant des Highlands genre 50 degrés (non Speyside, où le bouquet du whisky lui-même risque d'âtre trop présent).
Qaunt au Calva, là encore il me semble qu' il faut déguster : les vieux sont très irréguliers. Je n'ai pas fait d'essais avec le Calvados.
En ce qui concerne les Cognacs, les "Early landed Cognac" (élevés en Angleterre, par la Bristoi Brandy Company qui est devenue filiale de LVMH) avaient bien trompés leur monde.
Tu y trouves en effet des vieux cognacs millésimés (des Hine) avec des arômes salés et/ou iodés, des vieillissement sur les fruits exotiques ou les fruits blancs sans trace de tanins qui vont vraiment dans le sens des viaux malts.
Pour les Rhums, nous avions un très vieux Rhums Depaz (1950) qui avaient un petit quelque chose à voir avec des très vieux Speyside de Elgin. Il s'agit en fait de trouver un rhum où les notes de citron vert soient discrètes ou absentes. Cela peut se trouver sur des très vieux Rhums agricoles. Pour les Rhums de mélasse, je ne sais pas.
Pour les Armagnacs, c'est plus compliqué, il faut les mettre en comparaison avec des Sherry wood, dont cerrtains rappellent bien les arômes rancios des Armagnacs.
J'étais allé sur un Bas Armagnacs de Domaine, de 1946, S'il fallait recommencer, je prendrais de préférence des Armagnacs de Bacco qui sont moins fruités que les autres, et au degré naturel en distilation traditionnelle (alambics continu à 53 degrés) qui ont plus de matière et moins de "raisin de corinthe" en finale.
Cependant, il y a de telles différences d'un domaine à l'autre et d'un fût à l'autre que je crois qu'il faut goûter avant.
J'ai récemment dégusté un Laubade 1990 assez somptueux qui ressemblerait assez à un Sherry puissant des Highlands genre 50 degrés (non Speyside, où le bouquet du whisky lui-même risque d'âtre trop présent).
Qaunt au Calva, là encore il me semble qu' il faut déguster : les vieux sont très irréguliers. Je n'ai pas fait d'essais avec le Calvados.