Re: Livre sur les distilleries d’Ecosse
Publié : 08 avr. 2020, 13:23
Hahaha les winners des snippers :D
Information sur les distilleries d'Ecosse et leur whisky
https://www.whisky-distilleries.info/Forum/
https://www.whisky-distilleries.info/Forum/viewtopic.php?t=23696
Ben du coup, j'en suis plus sur.
Bon pour Kilchoman, a priori c'est 2000 bouteilles/ jour, record à 3k. En 2018, c'était un peu plus de 200 000 bouteiles expédiées, genre 240 ou 260k sur l'année.J'ai pas les chiffres pour 2019, je les avais demandé et les aurait probablement eu si tout n'était pas fermé... meh !M3rl1k0 a écrit : ↑08 avr. 2020, 10:41Je parle uniquement pour Islay que j'ai visité il y a 2 ans, mais il me semble que toutes les distilleries font vieillir sur place une partie significative des fûts qui composent leurs Single Malt.WindBreizheur a écrit : ↑07 avr. 2020, 22:50
Les majors produisant essentiellement pour les Blend ne vieillissement que très peu sur place. Mais sur Islay déjà, Bruich, Bunna (en grande partie) et Kilcho vieillissent sur place il me semble.
Spirngbank / Glengyle, Glenfarclas, Glengoyne, Benriach, Highland Park, Balvenie, Fettercairn, Macallan, Glendronach… et des dizaines d'autres. Il y en a beaucoup quand même
Après il y a quelques Supply Chain alambiquées genre Caol Ila, ou le Whisky qui sort des alambics est transporté en Ecosse pour être mis en fût, et une partie revient sur Islay pour être stockée, puis ensuite repart en Ecosse pour être embouteillée...
D'ailleurs dans ce fameux livre rêvé ce serait intéressant de connaître les capacités d'embouteillages ? De mémoire Bruichladdich et Kilchoman sur Islay
Je n'ai jamais pu le terminer. C'est un des bouquins les plus ennuyeux "sur le sujet." Pas un tres bon auteur, ce Barnard. Et comme il ne connaissait rien au whisky, il passe les 200 premieres pages a faire des descriptions sans interet (genre la longueur d'un mur). On comprend vite que son but etait de se faire offrir des vacances avec ses potes par la presse.Shalill a écrit : ↑08 avr. 2020, 22:55Bon pour Kilchoman, a priori c'est 2000 bouteilles/ jour, record à 3k. En 2018, c'était un peu plus de 200 000 bouteiles expédiées, genre 240 ou 260k sur l'année.J'ai pas les chiffres pour 2019, je les avais demandé et les aurait probablement eu si tout n'était pas fermé... meh !M3rl1k0 a écrit : ↑08 avr. 2020, 10:41Je parle uniquement pour Islay que j'ai visité il y a 2 ans, mais il me semble que toutes les distilleries font vieillir sur place une partie significative des fûts qui composent leurs Single Malt.WindBreizheur a écrit : ↑07 avr. 2020, 22:50
Les majors produisant essentiellement pour les Blend ne vieillissement que très peu sur place. Mais sur Islay déjà, Bruich, Bunna (en grande partie) et Kilcho vieillissent sur place il me semble.
Spirngbank / Glengyle, Glenfarclas, Glengoyne, Benriach, Highland Park, Balvenie, Fettercairn, Macallan, Glendronach… et des dizaines d'autres. Il y en a beaucoup quand même
Après il y a quelques Supply Chain alambiquées genre Caol Ila, ou le Whisky qui sort des alambics est transporté en Ecosse pour être mis en fût, et une partie revient sur Islay pour être stockée, puis ensuite repart en Ecosse pour être embouteillée...
D'ailleurs dans ce fameux livre rêvé ce serait intéressant de connaître les capacités d'embouteillages ? De mémoire Bruichladdich et Kilchoman sur Islay
Quelqu'un a déjà lu le livre d'Alfred Barnard? j'avoue en ce moment lire un bouquin qui évoque son ouvrage et donc si je me souviens bien, son tour des distilleries s'est fait en 1867 (et comme j'ai un doute, je vais, avant de valider ce com, revérifier dans le bouquin) et dans ce livre y est évoqué un des ancêtres du patent still, qui lors de sa tournée des distilleries était encore actif dans l'une d'entre elle).
Zut c'était en 1887 et non 67 et il s'agissait de Cameron Bridge qui alors utilisait un Robert Stein still.
Oui, c’est fou comme ça a bougé. Moi qui ai fait un grand break, je suis impressionné par l’arrivée de nouvelles distilleries, l’explosion des embouteilleurs indépendants, le nombre de CS, les affinages en différents bois, la volonté de traçabilité et la recherche du local... wouaaWindBreizheur a écrit : ↑09 avr. 2020, 11:59 Finalement, vu ce qu'il s'est passé en 15 ans dans le monde du whisky, même 2005 ça commence à faire vieux pour un bouquin de ce genre…
Ce n’est pas faut !WindBreizheur a écrit : ↑09 avr. 2020, 11:59 Finalement, vu ce qu'il s'est passé en 15 ans dans le monde du whisky, même 2005 ça commence à faire vieux pour un bouquin de ce genre…
Merci pour la réponse Cthulhu, qui prête en plus pas mal à sourire parce que je me souviens que lors du festival du speyside 2019, y avait un Brand Ambassador Diageo qui disait, qu'en gros, le livre de Barnard était sa bible, alors forcément, ça m'amuse encore plus de lire ta réponse, c'est du debunkage de bullshitcthulhu a écrit : ↑09 avr. 2020, 09:46
Je n'ai jamais pu le terminer. C'est un des bouquins les plus ennuyeux "sur le sujet." Pas un tres bon auteur, ce Barnard. Et comme il ne connaissait rien au whisky, il passe les 200 premieres pages a faire des descriptions sans interet (genre la longueur d'un mur). On comprend vite que son but etait de se faire offrir des vacances avec ses potes par la presse.