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Publié : 20 févr. 2007, 15:40
par pat gva
Non mais peut être du, car il aurait eu un petit d'air d'Ardbeg 75 :D

Publié : 20 févr. 2007, 15:50
par PNicolas
Ben celui là je le trouve pas mal, ceci dit je ne l'ai pas payé ça aide beacoup :lol:

Publié : 21 févr. 2007, 13:42
par Stephane
Qqes infos intéressantes que j'ai réussi à obtenir de Peter Curie (Sales & Marketing Springbank)

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Campbeltown Loch 21 year old is a blend of whiskies from all over Scotland, although we have used only a small amount of Springbank or Longrow.

The whisky is 60% malt and 40% grain, and the grain whisky is currently all from 1979 (27 year old.)
The malts we used are also much older that 21 years old and included Glenfarclas, Balvenie, Glenfiddich, Tomintoul, Tullibardine and Ardbeg.

These are then expertly blended by Frank McHardy, before being reduced down to 46% and put back into cask to allow the whisky to "marry". The marrying last as long as possible, until we are ready to bottle the whisky.
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Il semble donc contenir un petit pourcentage de malts de Springbank et Lonrgow...
Et bien vu pour Ardbeg Pat!! ;)

Publié : 21 févr. 2007, 13:57
par PNicolas
Il y a autre chose c'est pas possible :roll:

A+

Publié : 21 févr. 2007, 14:09
par Stephane
Une pointe de Loch Lomond ??? ;)

Publié : 21 févr. 2007, 22:55
par Gilles Le Capitaine
Que Kate Wright, ambassadrice de la distillerie, ne daigne livrer quelconque informations concernant l'implication de son " bébé " dans un Blend, c'est louable comme attitude, et elle n'est pas la seule... C'est juste moyennement vrai !
A ce titre, je me rappelle d'une discussion nourrie et instruite avec George Grant (fils) à la distillerie Glenfarclas en juin 2005, lors d'une verticale des éditions dans le salon VIP de la distillerie, entre deux dégustations, je l’interrogeais du rôle que jouait leur whisky au sein de l'assemblage " Mason's " en particulier, à noter que la distillerie est distribuée depuis bientôt 25 ans par la Maison de Négoce Bordelaise Malher-Besse, il m'a regardé interloqué, son regard traduisait visiblement une gêne, il m’a rétorqué que juste une toute petite quantité de Glenfarclas , un temps, se livrait aux Blenders, mais que c'était fini : " Le distillat de la distillerie est voué à 100% dans l'embouteillage single malt. " affirmait-il. ...Sans blague ?
- Pourquoi diable ce Blend deluxe Campbeltown Loch sans âge, 21 ans, 25 ans ( Au demeurant remarquable, il me reste un flacon) serait-il "flanqué" dans un flacon au forme généreuse et remarquée, dont l’inscription « Springbank » est estampillée sur le verre sous le goulot ? Le hasard n’a pas sa place où le marketing est Roi ? n'est-il pas...
- Eh bien, tout simplement, ces Ambassadeurs affiliés ou non à leur distillerie, prêche pour l’expression du Malt en tant que tel : la Noblesse du Whisky et non pour le parent « pauvre » qu’est le Blending !
- Oublieraient-ils que les heures de gloire du Blending de 1853 à 1972 leur ont permis d’exister, de vivre et de ne pas sombrer dans la spirale de l’oubli pour certains… Le single malt a effectivement depuis une petite dizaine d’années le vent en poupe, et il n’est pas sain pour autant de renier ses origines = la subsistance - Point à la ligne –
A bon entendeur,
Gilles.

Publié : 22 févr. 2007, 00:58
par Yves
Tres interessant en effet: sur le site de Springbank, ce blend est effectiement decrit comme 'un assemblage de whiskies de differentes regions d'Ecosse'. Aucune reference specifique a un malt maison entrant dans l'assemblage.

2 facons de voir les choses: soit comme tu le supposes, Gilles, une demarche 'marketing' de 'prise de distance' par rapport au whisky d'assemblage... veritablement deliberee ou non ?

L'autre facon de voir les choses - beaucoup plus 'louable' de la part de Springbank si c'est le cas - c'est tout simplement qu'ils souhaitent etre honnetes sur la composition de ce blend: peut etre que meme si l'un de leurs malts maison fait partie de l'assemblage, il n'y joue pas un role central et que leur objectif intial pour ce blend est de faire "un tres bon vieux blend de luxe" avec un profil aromatique defini mais sans se donner forcement de contraintes: parfois il pourrait y avoir du Springbank (ou du Longrow etc) dans l'assemblage, parfois pas.

Encore une fois, suppositions que tout cela. L'essentiel reste le gout et la qualite de ce blend, puisque c'est, rappelons-le, le but ultime de l'assembleur: les composants n'ont en soi aucune valeur intrinseque, c'est ce qu'ils peuvent apporter dans l'edifice complexe de l'assemblage qui prime... alors autant ne pas les citer.

Pour en revenir a ton message, Gilles, je suis bien d'accord avec toi: vivent les blends. Sans eux pas de distilleries de malt viable (a de tres rares exceptions).

Et pour revenir au discours que - je pense - tu sembles denoncer Gilles: "Nous on ne fait que de la qualite, on ne fait pas du malt a blend mais que du super distillat destine a etre mis en bouteille comme single malt", il est utile de rappeler que c'est une maniere reductrice et assez caricaturale de presenter l'activite d'une distillerie: la plupart des distilleries de malt n'elaborent qu'un seul type de distillat et essaient d'en tirer le meilleur parti: aucune distillerie ne fait alors le tri entre ce qui est destine au blending et ce qui sera peut etre un jour embouteille comme single malt. Un distillateur dont la grande majorite de la production est destinee au blending recherchera quand meme une caractere et une qualite precis.

Un bon exemple (et il y en a bien sur plein d'autres), c'est Caol Ia, qui a ete reconstruite pour alimenter de maniere copieuse les assemblages DCL/UD/Diageo, et a produit pendant plus de 25 ans un malt autant prise des blenders que des embouteilleurs independants... si bien que les proprietaires de la distillerie en ont finalement lance un embouteillage officiel il y a quelques courtes annees, sans rien changer au regime de distillation, dont l'objectif principal reste d'ailleurs inchange: alimenter les blends.

Un autre exemple pour enfoncer le clou (si besoin): a Bushmills (pour qui je travaille) on ne distille que du whiskey de malt... a destination majoritaire des 2 blends maison. Et c'est le meme new make initial qui peut devenir un jour un blend irlandais 'standard' et le lendemain un single malt rare et recherche.

Publié : 22 févr. 2007, 00:59
par pat gva
Merci pour ces précisions.

Publié : 22 févr. 2007, 10:40
par Gilles Le Capitaine
Bonjour Yves,
Nous sommes sur la même longueur d'ondes, et j'en suis ravi, j'apprécie la qualité de tes observations, je me rappelle fort bien de la présentation (verticale de Talisker) que tu m'avais conduite au Whisky Live de Nantes, il y a déjà 2 ans. Quand la passion demeure...
Dis-moi, peux-tu me renseigner un peu plus de l'expression Knappogue Castle ? la réponse se fera dans une autre rubrique conformémént aux souhaits de Jean-Marie.
Merci,
Gilles.

Publié : 25 juin 2007, 15:39
par ttn
Désolé de remettre à jour cet ancien sujet mais en passant par Campbeltown (juste avant le Feis Ile), Kate nous a dit que dans le Campbeltown Loch était composé à présent de 60 % de malt (autrefois plus de 90%), qu'il n'y avait pas de Springbank dedans mais un peu de Longrow et que pour le coeur de ce blend, et bien, ça dépendais...
Tony

Publié : 25 juin 2007, 22:07
par Jean-Michel
PNicolas a écrit :En parlant de Blend moi j'aimais bien le Chivas 18 ans et surtout le Spey Cast GM :D
Salut, PNic !

Sais-tu s'il y'a une différence entre le Chivas 18yo "Rare old" et le "Gold Signature", ou si ce n'est qu'une question de marketing ? Il y'a deux ans, j'ai trouvé les deux sur un rayon de Carrefour à Rennes. C'était juste après le concours MdW, et ce blend m'avait fait une belle impression, alors quand je les ai vues affichées autour de 37 euros, j'en ai pris 2. Les bouteilles étaient un peu en vrac, mais me paraissaient et en passant à la caisse, les prix des deux étaient différents (facile 4 ou 5 euros d'écart). J'ai du passer à la caisse centrale pour faire constater qu'il n'y avait qu'une étiquette pour les deux en rayons, et au bout d'une demi-heure je suis reparti avec un bon d'achat de 3euros, mes deux bouteilles au même prix, et un joli sourire de la jolie hôtesse (ça, c'était pour le préjudice moral). Mais depuis, cette question me trotte dans la tête... simple "relooking" ou véritable changement ?