Re: Comparatif entre Blended Malt !
Publié : 12 mai 2018, 15:05
Franchement, après tant de whiskys dégustés depuis mes débuts, il n'y a pour moi aucune corrélation entre le degré d'alcool, et même le fait qu'il y ait eu ou pas dilution, et la qualité du breuvage.
Déjà, ce n'est pas parce qu'un whisky fait moins de 50% qu'il est dilué. Cela est très variable, mais plus ou moins lentement, un whisky perd régulièrement des degrés en fut. Arrive don un moment ou il va passer sous les 50% naturellement, sans qu'il y ait besoin de lui ajouter de l'eau. Il arrive même parfois qu'un fut échappe à la vigilance du maître de chais et passe sous la barrière fatidique des 40%, ce qui est embêtant commercialement parlant.
Il arrive aussi parfois qu’un e whisky perde son alcool très rapidement et tombe sous les 50% en moins de 20 ans, même si c'est assez rare.
Donc dédaigner les whiskys de moins de 45% ne garanti pas de n'avoir à faire qu'à des CS, mais bien au contraire fait passer à côté de véritables merveilles plus ou moins âgées.
Les vertus du brut de fut ? Finalement, il n'y en a qu'une, c'est de laisser le dégustateur diluer à sa guise jusqu'à trouver le point d’équilibre qui lui plait le mieux, que ce soit zéro, quelques gouttes, ou plusieurs cl.
Combien de fois ai-je croisé des whiskys CS complètement fermés par leur degré d'alcool ? Dans le meilleur des cas, ils s'ouvrent avec un peu d'eau, mais dans les cas les plus extrêmes, c'est peine perdue.
A l'opposé, il m'est arrivé plusieurs fois de trouver un whisky alcooleux alors qu'il était pourtant dilué, même à 46% voire encore moins.
Les méfaits de la dilution ? Pour moi, une dilution me pose problème quand je la sent, c'est à dire quand le whisky est aqueux. Un autre défaut que la dilution peut amener, ou développer, c'est un côté trop boisé en bouche.
Une chose qu'il est difficile de savoir, c'est le degré de dilution, car on ne sait jamais quel degré faisait le whisky avant qu'il soit dilué. Ce n'est sans doute pas la même chose que de descendre un vieux whisky de 50% à 46%, et un jeune whisky de 63% à 40%
L'embouteilleur Douglas Laing est à ce sujet un cas intéressant, car depuis toujours (à de rare exceptions près ?), il dilue tous ces whiskys à 50%. Et pour autant, DL a produit de véritable tuerie, tout comme des trucs franchement pas terribles.
Et là, encore, je n'ai pas abordé les types de futs, la présence ou l'absence de tourbe, le phénomène d'ouverture dans la bouteille une fois qu’elle est entamée, etc ...
Déjà, ce n'est pas parce qu'un whisky fait moins de 50% qu'il est dilué. Cela est très variable, mais plus ou moins lentement, un whisky perd régulièrement des degrés en fut. Arrive don un moment ou il va passer sous les 50% naturellement, sans qu'il y ait besoin de lui ajouter de l'eau. Il arrive même parfois qu'un fut échappe à la vigilance du maître de chais et passe sous la barrière fatidique des 40%, ce qui est embêtant commercialement parlant.
Il arrive aussi parfois qu’un e whisky perde son alcool très rapidement et tombe sous les 50% en moins de 20 ans, même si c'est assez rare.
Donc dédaigner les whiskys de moins de 45% ne garanti pas de n'avoir à faire qu'à des CS, mais bien au contraire fait passer à côté de véritables merveilles plus ou moins âgées.
Les vertus du brut de fut ? Finalement, il n'y en a qu'une, c'est de laisser le dégustateur diluer à sa guise jusqu'à trouver le point d’équilibre qui lui plait le mieux, que ce soit zéro, quelques gouttes, ou plusieurs cl.
Combien de fois ai-je croisé des whiskys CS complètement fermés par leur degré d'alcool ? Dans le meilleur des cas, ils s'ouvrent avec un peu d'eau, mais dans les cas les plus extrêmes, c'est peine perdue.
A l'opposé, il m'est arrivé plusieurs fois de trouver un whisky alcooleux alors qu'il était pourtant dilué, même à 46% voire encore moins.
Les méfaits de la dilution ? Pour moi, une dilution me pose problème quand je la sent, c'est à dire quand le whisky est aqueux. Un autre défaut que la dilution peut amener, ou développer, c'est un côté trop boisé en bouche.
Une chose qu'il est difficile de savoir, c'est le degré de dilution, car on ne sait jamais quel degré faisait le whisky avant qu'il soit dilué. Ce n'est sans doute pas la même chose que de descendre un vieux whisky de 50% à 46%, et un jeune whisky de 63% à 40%
L'embouteilleur Douglas Laing est à ce sujet un cas intéressant, car depuis toujours (à de rare exceptions près ?), il dilue tous ces whiskys à 50%. Et pour autant, DL a produit de véritable tuerie, tout comme des trucs franchement pas terribles.
Et là, encore, je n'ai pas abordé les types de futs, la présence ou l'absence de tourbe, le phénomène d'ouverture dans la bouteille une fois qu’elle est entamée, etc ...