et pourtant c'est pour ça que c'est tellement bon!il ne sent ni l'étable, ni la fumée, ni le pétrole, etc.
Tony
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Là, je ne suis pas d'accord : les réactions sont moins homogènes que ça... De plus, on ne commence pas dans le vin avec un jeune Cornas ; de même pour commencer à apprécier le whisky il vaut mieux partir d'Aberlour, de Balvenie, par exemple.whiskye a écrit :Pour nous oui, mais toutes les personnes à qui j'ai fait sentir du Laphroaig 15 ans ou du Caol Ila 18 ans ont vite détourné la tête.





Ceci n'est pas exact.whiskye a écrit :Il est vrai qu'au lancement du Lagavulin dans la gamme Classic Malts, ils ne pensaient pas que ce whisky allait avoir autant de succès. .
...et donc ??bottler a écrit : Nous avons distribué Lagavulin dans le cadre d'AUXIL en 1986/1988 jusqu'au lancement de la gamme Calssic Malts (on nous a ensuite malpoliment remercié sans autres), et, sans la moindre pub ni promotion, les ventes croissaient déjà tous les mois d'un coeff à deux ou trois chiffres au point que les dirigeants de l'époque de UDG (devenu Diageo ensuite) prirent l'avion pour venir nous interroger sur les raisons de cette croissance exponentielle, alors que le prix de la bouteille de 12 ans était à l'époque aux environs de 35/37 euros (230/250 FF).
Au lancement de la gamme Classic Malts, on s"attendait au succès de Lagavulin, puisqu'on avait déjà pu le constater.mitsuyan a écrit :...et donc ??bottler a écrit : Nous avons distribué Lagavulin dans le cadre d'AUXIL en 1986/1988 jusqu'au lancement de la gamme Calssic Malts (on nous a ensuite malpoliment remercié sans autres), et, sans la moindre pub ni promotion, les ventes croissaient déjà tous les mois d'un coeff à deux ou trois chiffres au point que les dirigeants de l'époque de UDG (devenu Diageo ensuite) prirent l'avion pour venir nous interroger sur les raisons de cette croissance exponentielle, alors que le prix de la bouteille de 12 ans était à l'époque aux environs de 35/37 euros (230/250 FF).
C'est exact, et certains disent que son succès en France a été l'un des paramètres qui ont poussé les décideurs de UDG de l'époque à l'insérer dans la gamme des "Classic Malts". En tous cas, je le crois puisque deux ans auparavant ils y croyaient si peu qu'ils rechignaient à nous livrer parce qu'ils avaient peur d'etre obligés de reprendre la marchandise (c'est ce qui nous fut dit à notre première commande en 1986) et exigeaient un paiement d'avance.whiskye a écrit :Comme quoi le discours officiel est relayé sans trop d'analyse par des "spécialistes". Ils n'auraient donc pas pris trop de risques en choisissant le Lagavulin dans leur gamme.
