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Re: Old Malt Casks de Douglas Laing ?

Publié : 15 févr. 2005, 20:36
par PeatFrog
Pour moi, le HP 18 est très équilibré. Encore une fois, je préfère un whisky qui se démarque par son originalité au dépend de son équilibre. Le HP 18 est une merveilleux en terme de tous les goûts sont homogènes et bien fait. Il est victime de sa perfection, pas tout à fait mon genre. Le HP 12 est un excellent dram de tous les jours. On y trouve de tout sans etre parfait, c'est ce qui le rend meilleur à mon avis que son grand frère. Dans les embouteillages indépendants, il est difficiles de tomber sur d'excellent HP. J'ai eu un Cadenhead 10 ans pas pire et un Old Malt Cask 14 ans pale mais très chocolat amer. Pas malt atypique comme goût pour de HP. C'est la magie des indys !

Steph, pour les Clynelish, la série des Rare Malt nous ont offert de merveilleux Clynelish révalisant le 14 ans qui est excellent pour un Clynelish à mon avis. Meilleur que l'ancien 14 ans 43% Flora & Fauna. Mais un Clynelish exeptionnel est celui de la série Murray McDavid Mission 1972 46% hummm. Un autre provenant d'un fût de sherry, asez rare pour du Clynelish, est le Blackadder Raw Cask 1976/2002. Différent est drôlement bon ! Complexité de l'influence du sherry et du goût de zest marin épicé du Clynelish.

Loch Fyne Whisky, détaillant de Whisky réputé en Écosse vient de mettre en vente 2 nouveaux produits, un Ardbeg et un Brora Douglas Laing Old & Rare :

ARDBEG '75 / 29 47% £ 215.00
BRORA '70 / 34 57% £ 123.90

Pas donné mais sûrement excellent ! http://www.lfw.co.uk

Les Whisky Fest des USA sont pas terrible mais la sélection est impressionante un peut partout. Surtout à Boston, New York, Chicago, Miami, San Francisco et Los Angeles où il y a une succursale de Whisky Shop, fameux détaillant Écossais. Ces endroits ont tous des sites web que je vais poster et que vous pourrez allez visiter en "voyeur" afin de voir un peu ce que nos chers voisins américains nous cachent...

Martin

PeatFrog

independants

Publié : 15 févr. 2005, 20:37
par ttn
C'est une discution à laquelle je veux participer depuis longtemps mais je ne dispose pas d'un emploi du temps qui me permet de répondre toujours aisément. Je vais resté bref car mon opinion ce rapproche de celle de Jean Marie.
Tout d'abord je pense que ce n'est pas l'age qui fait que le whisky est bon ou pas (j'ai gouté de respectables trentenaire que je n'achéterai pas même si leur prix était inférieur à 100€)!
Ensuite, je suis persuadé que dans chaque distillerie, tout comme chez les embouteilleurs indépendants (a ce propos je pensais que le plus ancien embouteilleur indépendant était Cadenhead dont personne, ou presque, ne parle sur les pages du forum), il existe des futs qui sont de pures merveilles et d'autres qui sont infames.
Enfin tout comme Jean Marie je ne suis pas "pret" à mettre une fortune dans une bouteille aussi bonne soit elle (je ne suis pas certain que l'écart de plaisir procuré par un whisky "exceptionnel" comparé à un "excellent" whisky justifie l'écart de prix : mais ça n'engage que moi). Je pense que ces "vieilles bouteilles" peuvent intéresser les collectionneurs (et probablement moins les amateurs de whisky) et je pense que les producteurs comme les indépendants ont ouvert une nouvelle porte pour écoulé leur production "invendable" (trop chère ou trop vieux ou ...?), après tout ils auraient tort de s'en privé!
Pour ma part, j'arrive à faire mon marché dans des bouteilles n'exédant pas 100/120 € pour 95 % de mes achats.
Slainte
Tony

TTN

Chères bouteilles

Publié : 15 févr. 2005, 20:38
par whiskygalore
...

Re: Indépendants

Publié : 15 févr. 2005, 20:39
par PeatFrog
Salut Tony,

J'aime bien cette intervention. Bref, concis, concret et sage !

Bien d'accord avec toi sur certains points. Tout dépend je crois de l'expérience de chacun. Moi, les meilleurs whisky goûtés jusqu'à aujourd'hui, étaient pas mal tous âgés (20-30 ans). Mais il y a d'excellent whisky moins chère et très bon, mais pas autant selon mon expérience. Je ne parle pas de prix ici mais simplement d'âge. Il y a des jeunes et des vieux whisky hors prix (Ardbeg 8 ans, Springbank 12/100, jeunes expressions de Moon Import, etc.)

Où je suis d'accord, c'est que l'âge du whisky n'est pas garant de sa qualité et de son bon goût. Surtout maintenant que le marché est inondé de ces produits. Lequel choisir, lequel est bon, à quel prix l'acheter, ... donc il est bon de rester dans ce que l'on connaît à bas prix pour ne pas être ébranlé par un mauvais choix ou une piètre qualité. Soyons conservateur.

Finalement, question de prix, question de privilège. Certain aime aller au resto avec une note bien salée. D'autres acheter la BMW de l'année, d’autres le chalet, la maison et la famille sont des priorités, D'autres préfèrent voyager, ... bref, tout est question de priorité. Moi le plaisir tant la bouffe, le voyage et la boisson sont des priorités de vie. Soyons hédoniste, copulons le loisir peu importe son prix. Voilà la devise d'un homme pas très sage mais crisse qui prend du plaisir à en jouir !

Nous sommes maîtres de nos expériences, prenons en le contrôle car elle sera effectivement meilleur selon le degré de notre implication. [je donnais un cours de philo ce matin hihihi]

Aller ! Allons en paix mes frères prêcher la bonne nouvelle !

Martin

PeatFrog

Re: indépendants

Publié : 15 févr. 2005, 20:40
par whiskygalore
...

Re: Vieillissement: part du temps et des hommes...

Publié : 15 févr. 2005, 20:41
par jmputz
Je trouve cette discussion de plus en plus intéressante, parce qu'elle prend en compte pas mal d'aspects dans ce qui fait la qualité d'un whisky: age, fût, embouteilleur, prix, publicite, marketting, mode, etc....
Je n'avais pas vraiment espéré en arriver à une telle qualité des débats lorsque j'ai lancé cette discussion.
Embouteilleurs
Tony a raison de citer Cadenhead. C'est vrai que cet embouteilleur indépendant (au moins autant que Murray MacDavid) est un acteur très important sur le marché. Seulement, je pense que la distribution de ses whiskies est moins étendue que certains autres. En tout cas, je n'en rencontre pas dans les endroits où je me rends régulièrement pour faire mes emplettes... Si je le compare à Murray McDavid, c'est parce que leurs activités et leur inféodation à une distillerie est assez comparable. Cadenhead-Springbank et Murray MacDavid-Bruichladdich, même combat.
Rôle de l'embouteilleur
Le rôle de la personne qui sélectionne les fûts est selon moi essentiel, que ce soit le "maître de chai" des distilleries, ou la personne chargée de la sélection chez les indépendants.
Stewart Laing m'expliquait la façon dont un embouteilleur indépendant (ce métier est encore relativement jeune, mais les activités sont restées comparables à celle traditionnelle du sélectionneur pour les blends - en général, ce sont les mêmes) travaillait avec les distilleries.
Ils doivent avoir une connaissance parfaite des produits de la distillerie, et font leurs choix de fûts en conséquence. Un vrai professionnel ne se rend donc pas à la distillerie en leur disant "Je veux tel et tel fût", mais plutôt: "Voici quelques fûts, rempliissez-les moi." Selon les cas, ces fûts sont portés à maturation dans les chais de la distillerie, dans ces chais centraux (ce qui est de plus en plus la tendance actuelle) ou dans leurs propres entrepôts. L'action humaine après le processus de dsitillation est souvent négligé dans les débats.
Le choix du fût (au-delà ce ce qu'il a contenu auparavant) est un élément essentiel. C'est cela qui va en grander partie déterminer la qualité du produit fini dans X années.
Le fût
L'alchimie qui se fait dans le fût est également un élément très important. En partie prévisible par un professionnel de l'embouteillage, et en partie totalement aléatoire. La dégustation d'échantillons à divers stades de maturation fait partie de la sélection des fûts à mettre en bouteille. Il faut trouver le moment le plus adéquat, le moment où l'alcool a atteint le summum. Avant de suivre une courbe déclinante.
Une nouvelle mode est aussi de vendre des échantillons à chaque stade de l'évolution du whisky. Un exemple en est l'Ardbeg Very Young. Beau coup publicitaire, mais au fond que cherchons nous? A savoir comment était le whisky à 6,7 , 8, 9 et dix ans, ou à déguster un whisky parfait une fois mûr? Un peu de la poudre aux yeux pour whiskyphiles. Mais au fond tout-à-fait inutile. Un phénomène de mode. Ceci dit, il n'est pas mauvais du tout, le 6 ans que j'ai gouté.
L'âge
Quoi de plus frustrant que de se rendre compte au moment de mettre un vieux fût en bouteille qu'il ne peut plus être vendu comme whisky (parce que n'atteignant plus les 40° légaux, à cause de l'évaporation de l'alcool...). Comment expliquer que des whiskies de plus de 25 ans titrent encore près de 60°... Le fruit du hasard? La nature du chai....
Je suis persuadé qu'il y a d'excellents vieux whiskies sur le marché, parce qu'ils ont été élevés de façon professionnellen par des génies de la distillation, mais il y en a d'autres aussi qui ont vieilli, prce qu'oubliés dans un coin.
Seulement, comment faire la différence entre les deux? En général, ce n'est pas le prix qui fera la différence, parce qu'ils seront tous les deux aussi chers.
Je crois plus en la qualification des gens qui s'en sont occupés. Ce n'est pas un hasard si dans la liste de Martin il y ait autant de OMC... Les Laings sont de grands spécialistes...
Et ils ne sont pas les seuls.

Re: Vieillissement: part du temps et des hommes...

Publié : 15 févr. 2005, 20:44
par antoine
Je veux tel et tel fût", mais plutôt: "Voici quelques fûts, rempliissez-les moi.
"
tiens , je pensais que les indépendants allaient justement dans les distilleries pour choisir des fûts à acheter et ensuite vendre les bouteilles.
Font ils tous cela?
Sur la page de cadenheads, il ne le dise pas, au contraire, ils vont à la recherche de fûts!

Donc autre question, alors, ne peut il y avoir risque "changement d'identité" du style de la distillerie avec cette méthode d'amener ces fûts? ou bien ont elles leurs mots à dire quand même sur le type de fût amené?

Quoiqu'il en soit, je rejoints steph sur le fait que mon plaisir aussi s'arrètera à plus ou moins 100 euros de la bouteille, car j'éprouve déjà tellement de plaisir dans les "bas" prix que je ne suis pas certain que l'écart de plaisir soit aussi grand que cela, à part qques exeptions j'en conviens.

Antoine

Re: independants

Publié : 15 févr. 2005, 20:46
par PeatFrog
Steph -
c'est simplement une question de savoir si tu es assez crinqué pour payer à gros prix un whisky que t'es sûr qu'il te fera jouir plus que n’importe quoi ou quiconque. Je suis présentement tenté par le Macallan Old & Rare 1972 49.2% qui semble assez écoeurant ! 1972 étant l’année de ma naissance, je la réserverais pour mon 40ième anniversaire. Le problème, elle coûte environ 1100 Euros !!! Ou, je suis assez crinqué pour me la payer mais est-ce que ça en vaut la peine ?! Question de goût comme je disais ou de priorité pour rester poli. Parce que quelqu’un qui paye autant pour une BMW, à mon avis, ça n’en vaut pas la peine. Mais autant pour un Château d’Yquem ou un Pétrus ou un Romanée Conti ou un Macallan 1972 Old & Rare, moi ça me convient :D Une question de goût … le plaisir est aussi dans la dépense, le désir, l’envi que de le consommer même s’il n’est pas autant ou presque. Les collectionneurs ont cette attitude mais il ne consomme pas leur désir. Moi, oui !

Je trouve le HP 12 ans meilleur que le 18 qui est plus cher. J’ai peut-être mal formulé dans un de mes envois précédents mais pour moi, ce n’est pas une question d’âge mais de goût. D’où le « à mon avis » qui rend la chose plus subjective qu’objective. Il n’y a pas de « meilleur goût objectif » à mon avis. Mais l’unanimité ou la tendance empirique peut parfois peser dans la balance. Exemple : tout le monde aime l’Ardbeg 10 ans qui est un excellent Whisky. Mais il y en a qui le déteste … qui ? qui ? qui ? ;) Ça reste un excellent choix les yeux fermés. Même chose pour le Talisker 20 ans 1981 62% qui sont sublime ! Oui, il en vaut les 150 Euros qu’on demande, à mon avis.

Pour ce qui est de se faire avoir, bien en voyage ou autre pour un produit, il faut connaître les produits, ce que ça vaut sur le marché avec un peut de notion et de rationnel, on devine assez vite que le prix demandé est hors prix. Comme cet été sur l’île de Beauté, La Corse, j’ai vu un Talisker 20 ans 1981 à 200 Euros… no way !! Mais le Whisky Altore conçu en Écosse mais qui est affiné en Corse dans des fûts de chêne ayant contenu du vin muscat est excellent bien chocolaté pour un 16 Euros :D Il faut être vigilant et connaître le marché en fouillant sur le site web de détaillant de whisky reconnu comme LMDW ou LFW ou Royal Mile Whiskies … et se tenir au courant des prix, de l’offre et de la demande.

Pour ce qui de Cadenhead, ils offrent d’excellentes expressions souvent atypique de diverses distilleries. Peu distribués, leur produit ne sont pas si populaire ni en demande. Ils ont produit un trésor caché il n’y a pas si longtemps que dès que le pot au rose fut découvert, les bouteilles sont parties en fumé. C’était un Ardbeg 32 ans d’âge mais avec un degré d’alcool inférieur à 40%. Une barrique oubliée quelque part dans un entrepôt. Donc pas un whisky. Ils l’ont assemblé avec un jeune Bunna 13 ans et un jeune Caol Ila 9 ans pour le nommer Cadenhead Vatted Islay 9 year old vendu à un prix ridiculement bas. On devine la suite quand tout ceci est venu aux oreilles des amateurs. Allez à la chasse mes frères, il en reste en Allemagne, j’en suis sûr :)

JM – on oublie le Marketing. J’ai connu un gars qui ne jurait que par Glenfiddich 10 ou 12 ans. J’avais beau lui faire goûter n’importe quel malt, non c’était le Glenfiddich le meilleur. Question de goût encore ! Un autre c’était le Macallan 12 ans la merveille. Toujours la même chose. C’est comme de porter du linge griffé, c’est une mode, une tendance, une influence à une pub, du Marketing ! Ce fut le cheval de bataille des Blenders dans les années 70-80 quand tous avait un minibar dans leur cave au son de musique Disco. Le Marketing joue toujours sont rôle à différent niveau mais la fidélité à une marque, combien il y a de gens qui fume la même marque de cigarette depuis toujours. Même chose pour le malt. D’où l’arrivé de Douglas Laing qui de façon très Marketing se sont intronisés parmi les plus grands en si peu de temps (4-5 ans avec les Single Malt Old Malt Cask) même si ça fait 40 ans qu’ils sont en business. Ils ont inondé le marché comprenant ce qui ce passait et leur impact Marketing est terrible tout comme leur produit. Excellent !

L’âge ne fait malheureusement pas le Whisky. Le prix non plus. Mais si un Whisky est sublime, excellent et ajoutez les superlatifs que vous voulez, rien ne peut arrêter un amateur moindrement crinqué de se l’approprié comme « Gollum et l’anneau » dans le Seigneur des Anneaux. Ce plaisir précieux, ce nectar divin, je suis prêt à payer pour satisfaire un besoin incommensurable et inexplicable.

Maintenant, y a-t-il une limite psychologique ? Certains l’ont exprimé avec un 100 ou 150 euros. Chanceux ! haha! J’aimerais être encore là, à ce stade ! Maintenant il est trop tard, la limite est toujours repoussée. En espérant ne pas me rendre à la série des Springbank 25, 30, 35, 40, 45, 50 ans évaluée à environ 5 300 Euros …

Martin

PeatFrog

Re: Vieillissement: part du temps et des hommes...

Publié : 15 févr. 2005, 20:47
par jmputz
Le monde des indépendants est loin d'être un monde homogène.
Ainsi, il y a une grande différence entre les blenders devenus embouteilleurs de single malt (comme Douglas Laing ou Ian McLeod) et les sociétés nettement plus récentes sur le marché comme Murray McDavid ou Signatory.
L'information que j'ai diffusée dans le post précédent (qui se retrouve également sur le site d'ailleurs) me vient directement de Stewart Laing, co-directeur avec son frère Fred de Douglas Laing (entre autres produits de la firme, le blend John Player Special).
J'ai moi-même été très étonné quand il m'a dit cela. Ceci dit, ce n'est pas une règle générale. Même pas chez Douglas Laing. Il leur arrive aussi d'acheter des tonneaux "tout prêts".
Ceci dit, j'ai remis cette information pour un peu relancer le débat sur les éléments du gout d'un whisky. Le temps passé dans un tonneau est donc loin d'être le seul élément déterminant....

Quant à la question de l'identité des distilleries, n'oublions pas que la plupart des distilleries ont de tout temps travaillé pour le blend, et que la mise sur le marché du single malt est très récente (du moins en dehors de l'Ecosse). Le marché du single malt est encore sous les 10%...
On peut donc se demander si ce n'est pas le monde des assembleurs qui ont déterminé le style de chacune des distilleries. Les blenders sont à la recherche d'un certain goût pour leurs assemblages.
Evidemment ca aussi c'est exagéré...
N'oublions pas que le fût n'est qu'un élément (important d'accord, mais pas le seul) dans la formation du gout du whisky.
Il y a également tout le processus de fabrication (il y a un long article sur le site à ce sujet: http://www.whisky-distilleries.info/Fabrication.shtml
Le goût est également formé par la qualité et le traitement de l'orge au départ (le taux de tourbe est déterminé lors du séchage du malt au-dessus du kiln), de la forme et de la taille de l'alambic, etc... Et là-dessus, les indépendants n'ont aucune influence.
Je reviens à l'essentiel du message que je veux faire passer: l'âge du whisky est à mon avis moins important pour la qualité du whisky que la qualité des hommes qui l'ont élevé.
Pas pour les collectionneurs... J'ai moi-même acheté des bouteilles pour en posséder une d'une distillerie donnée, et la qualité du whisky était secondaire (comme Glentauchers par exemple). Mais j'ai une excuse: cela me sert à alimenter l'information du site....