Re: Et le cinoche alors ?
Publié : 31 oct. 2012, 17:00
Parmi les derniers film vu, deux grosses déception (vu le ramdam à leur sujet) à la télé ...:
The Artist: Bon, déjà, je suis pas un grand fan de Dujardin. 'fin, il m'amuse de temps à autres, me fait sourire souvent, mais sans plus. Ceci dit, c'est certainement un (très ?) bon acteur. Et je sais bien qu'en muet, les acteur doivent en faire des tonnes pour faire passer quelque chose à l'écran. Mais quand même, à ce point là ? Bref, j'ai pas réussit à me laisser prendre par l'histoire, encore moins par le jeu des acteurs. J'ai du résister 1/2 heure-3/4 d'heure avant de zapper ?
Drive: Alors, autant ça n'a été qu'une demi déception pour The Artiste, autant là, je suis tombé de vraiment très haut. Ca m'a fait l'effet d'une véritable arnaque ce truc. Déjà, la scène d'intro, qui aurait pu être pas mal, qui avait presque une atmosphère est gâchée par des invraisemblances massives: à deux reprises, alors qu'il est dans la circulation à iso vitesse avec les autres véhicules, il "accélère" pour échapper une fois à une voiture de police, uen autre fois à un hélico. On le voit bien accélérer, passer les vitesses, on entend le moteur monter en régime ... sauf qu'il reste à la même distance des autres véhicules.
Plus fort encore, il arrive à semer un hélico juste en prenant une ruelle et en se planquant sous un pont, en un seul virage.
Le moment ou il tombe nez à nez avec une autre voiture de police au feu rouge. Il entend au scanner que les policier en face de lui l'ont repéré et ? Ben lui comme la police attendent sagement que le feu passe au vert et chacun prend son tour bien sagement !
Et tout ça se finit comment ? Ben en gors quand le réal' en a marre de la scène, qu'il ne sait pas comment la finir, et hop, tour de magie, on se retrouve dans le parking sous-terrain d'un stade, la voiture est jetée sur la première place venue, et le conducteur se tire à pied sans demander son reste, en laissant les deux voleurs se démerder dans la voiture.
Autres arnaque à mes yeux: les dialogues. Ou plus précisément, l'astuce grossière pour les faire durer: 1à seconde de silence et de regard niais entre chaque réplique. L'acteur principal, promu "bogosse 2012 over the world", qui a autant d'expression dans le regard et les même sourires (limite la gimmick de notre président aux Guignols) niais que les idiots du village, les simplets qu'on a tous du croiser dans notre enfance. J'ai souvent croisé des bœufs dont le regard émanait plus d'intelligence.
L'invraisemblance du faux couple à trois, bancal et non consommé. La course poursuite entre une Mustang et une 300C ... ou même quand il y a le champs libre, la Mustang n'arrive pas à s'échapper ... malgré l'énorme écart de performance entre ces voitures. Et du coup, qu'est-ce qu'on fait quand on arrive pas à semer quelqu'un ? Ben quoi de plus évident qu'un demi-tour au frein à main et de continuer en marche arrière ? Et évidement, le ilote est tellement bon qu'il arrive à négocier en marche arrière un virage que son poursuivant rate en marche avant ... Euh, rassurez-moi, le réalisateur, là, il a pas le permis, c'est bien ça ?
La technique de drague ultime du "héros", également: passer du calme le plus olympien au défonçage de crâne d'un tueur professionnel à coup de talon dans un ascenseur, devant celle qu'on veut séduire.
J'en passe des tonnes et des meilleurs, presque toutes les scènes sont du même niveau.
Ceci dit, il faut reconnaitre plusieurs choses: le même offre une prestation d'acteur assez bluffante. Ron Pelrman est le seul à peu près crédible et avec une vrai présence à l'écran. Bah en même temps, c'est un rôle à lui tout seul, même dans la vraie vie, je suis sur.
Le dernier point assez mystérieux, que je qualifierais dans mon jargon "d'effet Pretty Woman (ou Erin Brockovich, ...)": des films ou objectivement, il n'y a rien pour m'attirer ou pour me retenir, ou chaque fois que je les regarde, je me dit "mais pourquoi tu reste devant ça ?", et pourtant, si jamais je tombe dessus, je reste jusqu'à la fin.
... et une, euh, "confirmation" au ciné:
Resident Evil 6 "Retribution": Confirmation car c'est très exactement tout ce à quoi on peut s'attendre d'un opus de cette franchise. Une sorte de compil, même, puisque d'ancien perso refont surface. Amusant aussi la façon dont le réalisateur essaie d'insérer des références directes à des scènes de blockbusters de ces dernières années. C'est très téléphoné, pour ne pas dire télescopé des fois, ça tient pas toujours debout, y'a sans doute aussi pas mal d'incohérences et d'invraisemblances, mais là aussi, qui sont classiques dans ce genre de film et font partie du décors. Bref, c'est du divertissement pur et dur, pour mononeuroné comme je sais l'être pour ce genre de truc.
Et puis bon, Milla Jovovich et Sienna Guillory en tenues ultra sexys, on va pas bouder son plaisir non plus.
Z'ont même trouver une place pour le gros dur récurrent Kevin Durand ... qui se retrouve dans son sempiternel cas d'emploi, et avec le même destin que dans chacun de ses films. Cet acteur est aux films d'action/combat ce que la blonde pulpeuse est au film d'horreur.
Bref, si vous n'avez pas aimé les précédents opus, garde votre argent et votre temps. Si vous avez apprécié la reste de la saga, et que vous n'êtes toujours pas rassasié, allez le voir.
The Artist: Bon, déjà, je suis pas un grand fan de Dujardin. 'fin, il m'amuse de temps à autres, me fait sourire souvent, mais sans plus. Ceci dit, c'est certainement un (très ?) bon acteur. Et je sais bien qu'en muet, les acteur doivent en faire des tonnes pour faire passer quelque chose à l'écran. Mais quand même, à ce point là ? Bref, j'ai pas réussit à me laisser prendre par l'histoire, encore moins par le jeu des acteurs. J'ai du résister 1/2 heure-3/4 d'heure avant de zapper ?
Drive: Alors, autant ça n'a été qu'une demi déception pour The Artiste, autant là, je suis tombé de vraiment très haut. Ca m'a fait l'effet d'une véritable arnaque ce truc. Déjà, la scène d'intro, qui aurait pu être pas mal, qui avait presque une atmosphère est gâchée par des invraisemblances massives: à deux reprises, alors qu'il est dans la circulation à iso vitesse avec les autres véhicules, il "accélère" pour échapper une fois à une voiture de police, uen autre fois à un hélico. On le voit bien accélérer, passer les vitesses, on entend le moteur monter en régime ... sauf qu'il reste à la même distance des autres véhicules.
Autres arnaque à mes yeux: les dialogues. Ou plus précisément, l'astuce grossière pour les faire durer: 1à seconde de silence et de regard niais entre chaque réplique. L'acteur principal, promu "bogosse 2012 over the world", qui a autant d'expression dans le regard et les même sourires (limite la gimmick de notre président aux Guignols) niais que les idiots du village, les simplets qu'on a tous du croiser dans notre enfance. J'ai souvent croisé des bœufs dont le regard émanait plus d'intelligence.
L'invraisemblance du faux couple à trois, bancal et non consommé. La course poursuite entre une Mustang et une 300C ... ou même quand il y a le champs libre, la Mustang n'arrive pas à s'échapper ... malgré l'énorme écart de performance entre ces voitures. Et du coup, qu'est-ce qu'on fait quand on arrive pas à semer quelqu'un ? Ben quoi de plus évident qu'un demi-tour au frein à main et de continuer en marche arrière ? Et évidement, le ilote est tellement bon qu'il arrive à négocier en marche arrière un virage que son poursuivant rate en marche avant ... Euh, rassurez-moi, le réalisateur, là, il a pas le permis, c'est bien ça ?
La technique de drague ultime du "héros", également: passer du calme le plus olympien au défonçage de crâne d'un tueur professionnel à coup de talon dans un ascenseur, devant celle qu'on veut séduire.
J'en passe des tonnes et des meilleurs, presque toutes les scènes sont du même niveau.
Ceci dit, il faut reconnaitre plusieurs choses: le même offre une prestation d'acteur assez bluffante. Ron Pelrman est le seul à peu près crédible et avec une vrai présence à l'écran. Bah en même temps, c'est un rôle à lui tout seul, même dans la vraie vie, je suis sur.
Le dernier point assez mystérieux, que je qualifierais dans mon jargon "d'effet Pretty Woman (ou Erin Brockovich, ...)": des films ou objectivement, il n'y a rien pour m'attirer ou pour me retenir, ou chaque fois que je les regarde, je me dit "mais pourquoi tu reste devant ça ?", et pourtant, si jamais je tombe dessus, je reste jusqu'à la fin.
... et une, euh, "confirmation" au ciné:
Resident Evil 6 "Retribution": Confirmation car c'est très exactement tout ce à quoi on peut s'attendre d'un opus de cette franchise. Une sorte de compil, même, puisque d'ancien perso refont surface. Amusant aussi la façon dont le réalisateur essaie d'insérer des références directes à des scènes de blockbusters de ces dernières années. C'est très téléphoné, pour ne pas dire télescopé des fois, ça tient pas toujours debout, y'a sans doute aussi pas mal d'incohérences et d'invraisemblances, mais là aussi, qui sont classiques dans ce genre de film et font partie du décors. Bref, c'est du divertissement pur et dur, pour mononeuroné comme je sais l'être pour ce genre de truc.
Et puis bon, Milla Jovovich et Sienna Guillory en tenues ultra sexys, on va pas bouder son plaisir non plus.
Z'ont même trouver une place pour le gros dur récurrent Kevin Durand ... qui se retrouve dans son sempiternel cas d'emploi, et avec le même destin que dans chacun de ses films. Cet acteur est aux films d'action/combat ce que la blonde pulpeuse est au film d'horreur.
Bref, si vous n'avez pas aimé les précédents opus, garde votre argent et votre temps. Si vous avez apprécié la reste de la saga, et que vous n'êtes toujours pas rassasié, allez le voir.

