Sinon, avant l'apparition de ce goût, elle me plaisait bien.
Maintenant je suis un peu refroidi. Moi qui comptait en faire une bouteille pilier de mon bar!
Modérateur : Modérateurs


Tu prêches un convaincu JM! Mon appendice nasal et mes papilles ont aussi capté à de nombreuses reprises cet étrange parfum...Je voulais juste faire passer le message qu'il est possible de continuer la découverte de cette distillerie en prenant quelques chemeins de traverses...c'est peut-être aussi un moyen de secouer quelque peu Morrisson-Bowmore et d'attirer leur attention sur la qualité de leurs produits...Ceci dit, vu le remue ménage que cette affaire a provoqué, j'ose espérer qu'il vont en tenir compte à l'avenir...jmputz a écrit :Je ne suis pas vraiment sûr qu'il s'agisse uniquement d'un phénomène psychologique...
Peatfrog a amené ce sujet sur le forum (à l'époque de l'ancienne version) il y a quelques mois, ce qui a d'ailleurs valu au forum un (encore un) entrefilet dans whisky-magazine)...
J'avais remarqué ce petit goût de parfum à la violette longtemps avant d'avoir jamais entendu parler du parfum caractéristique des prostituées françaises, et je dois dire que j'avais plutôt bien aimé ce petit côté disons... insolite.
Tout comme j'aime bien le côté un peu spécial de l'Edradour officiel (10 ans)...
Il s'est passé quelques mois entre-temps, pendant lesquels j'ai de temps à autres regouté un Bowmore (il faut savoir qu'il se passe plusieurs mois entre deux dégustations de la même bouteille, à cause du fait je limite ma consommation quotidienne, mais pas mon stock de bouteilles...) et je n'ai pas vraiment ressenti d'aversion à leur égard.
Ca a commencé à me gêner plus sérieusement il y a quelques jours, en regoûtant mon Glen Garioch 21 ans.
Sans cet aspect marin en avant plan comme pour le Bowmore, il est devenu assez vite évident qu'il y avait quelque chose de gênant dans cette bouteille. Pourquoi pas avant? Je ne sais pas... Oxydation peut-être, dans une bouteille ouverte depuis plus d'un an? Sais pas...
Toujours est-il que j'ai eu du mal à terminer le verre. Et il faut savoir que cela m'arrive très rarement. Je suis même généralement extrêmement généreux dans mes cotes (il suffit de jeter un coup d'oeil sur n'importe quelle page du site pour s'en convaincre).
Et il n'est pas impossible que cette impression m'ait influencé hier soir pour mon Dawn.
J'ai cependant voulu rester prudent hiers soir, et je me suis abstenu (pour la première fois depuis bien longtemps) de rédiger une note de dégustation et de la mettre sur le site pour cette bouteille. De peur justement de mal la juger, à cause de l'influence psychologique de la FWP...
Bien compliqué tout cela. Et quel dommage que Morrison Bowmore refuse absolument de communiquer à ce sujet...
Quoique, je ne les ais pas encore contactés, mais s'ils refusent des explications à Martine Nouet (cf whisky-magazine), je ne vois pas pourquoi ils m'en donneraient plus à moi...
En attendant, le ver de la rumeur s'installe dans la pomme. Et l'effet boule de neige n'est pas loin...

Joli échantillon cher PeatFrog...merci pour les références...ça fait saliver.PeatFrog a écrit : Voici quelques Bowmore que j'ai bien apprécié :
- Bowmore Signatory 1968 32 ans 46% cask #1422
- Bowmore Peerless 1969 cask #6088
- Bowmore Peerless 1968 34 ans cask #1426
- Bowmore Peerless 32 ans 49.9% cask #6082
- Bowmore Cadenhead 1964 29 ans 49.4%
- Bowmore OMC 1983 18 ans
- Bowmore Signatory 1989 12 ans 43%
- Bowmore Murray McDavid 1989 10 ans 46%
- Bowmore Cadenheads 16 ans
- Bowmore Prime Malt #4 1982 21 ans
- Bowmore Signatory Unchillfiltered 1992 11 ans
Slainte!
Martin