Caol Ila surcoté ?
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laphroaig c moi
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Oui et je confirme, et désolé pour la photo manquante....elle viendra plus tard.
Tout ce que j'ai à dire dessus en plus c'est qu'il a fait partie d'un panel et a été dégusté en dernier. ( mais je vous rassure, il y avait de la distance entre les bouteilles).
Donc une explosion de saveure, et comme je le dis un équilibre entre tout les arômes comme je pense, jamais je n'ai encore trouvé.
De plus , n'étant pas vraiment adepte du fumé/tourbé , et au vue de ma note 19/20, ce malt est vraiment d'une excellence rare.
Pour la finale, je n'ai pas trop exagéré, bien 40 à 45 mn après, j'avais encore mes papilles toutes affolées....
Bref je conseil hautement.

Tout ce que j'ai à dire dessus en plus c'est qu'il a fait partie d'un panel et a été dégusté en dernier. ( mais je vous rassure, il y avait de la distance entre les bouteilles).
Donc une explosion de saveure, et comme je le dis un équilibre entre tout les arômes comme je pense, jamais je n'ai encore trouvé.
De plus , n'étant pas vraiment adepte du fumé/tourbé , et au vue de ma note 19/20, ce malt est vraiment d'une excellence rare.
Pour la finale, je n'ai pas trop exagéré, bien 40 à 45 mn après, j'avais encore mes papilles toutes affolées....
Bref je conseil hautement.
Re: Caol Ila 18 ans (version officielle)
tourbe et fumée oui mais attention à la qualité de ces éléments.
ce n'est pas l'excès qui peut déranger mais peut être le procédé: la qualité de la tourbe el la façon de la brûler.
après ceci l'appréciation du produit final dépendra de l'équilibre.
ceci dit le caol ila 18 ans officiel est superbe: mieux équilibré que tout ce qui est disponible actuellement à n'importe quel prix.
comment le déguster? sans une quelconque adjonction, tenir le verre en main et le laisser tiédir( très important). un peu sur la langue pour décaper et habituer les papilles, puis un peu plus pour couvrir la bouche laissez vous saliver et envoyez le parfum vers les fosses nasales comme pour le vin.
les senteurs se développent alors et prennent leur place dans la structure
vous découvrez alors la vraie valeur de cette expression
ce n'est pas l'excès qui peut déranger mais peut être le procédé: la qualité de la tourbe el la façon de la brûler.
après ceci l'appréciation du produit final dépendra de l'équilibre.
ceci dit le caol ila 18 ans officiel est superbe: mieux équilibré que tout ce qui est disponible actuellement à n'importe quel prix.
comment le déguster? sans une quelconque adjonction, tenir le verre en main et le laisser tiédir( très important). un peu sur la langue pour décaper et habituer les papilles, puis un peu plus pour couvrir la bouche laissez vous saliver et envoyez le parfum vers les fosses nasales comme pour le vin.
les senteurs se développent alors et prennent leur place dans la structure
vous découvrez alors la vraie valeur de cette expression
Bienvenue sur le forum canofan.
Très intéressant ce que tu dis sur le rôle de la façon de brûler la tourbe...
Au niveau de la qualité de la tourbe, il me semble que c'est assez clair. On ne fait pas de bonne omelette avec des oeufs pourris (vieux proverbe belge que je viens à l'instant d'inventer
).
Mais "la façon de la brûler" m'intéresse. Dans ma naïveté, je pensais jusqu'ici qu'un kiln en valait un autre. Bon, évidemment au niveau de la répartiton de la fumée à travers les micro-grilles qui se trouvent sous le malt qui sèche, il peut y avoir des différences.
Mais à ma connaissance, Caol Ila ne produit pas son malt, mais l'achète directement à la malterie de Port Ellen, exactement comme le fait Lagavulin, Ardbeg et autres Bunnahabhain. Bowmore et Laphroaig en produisent une bonne partie eux-mêmes (je pense 30%).
Et puis, quelle différence entre la tourbe utilisée pour le 12 ans ou le 25 ans?
Ce sujet m'intrigue.
Très intéressant ce que tu dis sur le rôle de la façon de brûler la tourbe...
Au niveau de la qualité de la tourbe, il me semble que c'est assez clair. On ne fait pas de bonne omelette avec des oeufs pourris (vieux proverbe belge que je viens à l'instant d'inventer
Mais "la façon de la brûler" m'intéresse. Dans ma naïveté, je pensais jusqu'ici qu'un kiln en valait un autre. Bon, évidemment au niveau de la répartiton de la fumée à travers les micro-grilles qui se trouvent sous le malt qui sèche, il peut y avoir des différences.
Mais à ma connaissance, Caol Ila ne produit pas son malt, mais l'achète directement à la malterie de Port Ellen, exactement comme le fait Lagavulin, Ardbeg et autres Bunnahabhain. Bowmore et Laphroaig en produisent une bonne partie eux-mêmes (je pense 30%).
Et puis, quelle différence entre la tourbe utilisée pour le 12 ans ou le 25 ans?
Ce sujet m'intrigue.
Slainte Mhath
https://www.travel-video.info
Vimeo: https://vimeo.com/jmputz
Paypal:[email protected]
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Oui bien sûr, il y a les cahiers des charges propres à chacune des distilleries.
La seule qui semble avoir vraiment des problèmes c'est Bruichladdich, parce qu'ils estiment que la malterie de Port Ellen peut difficilement répondre à leurs exigences. Mais ils sont contractuellement liés, du moins pour une partie de leur production. En fait leur malt vient en grande partie d'une malterie à Inverness.
Ceci dit, je n'ai pas encore bien compris l'importance "de la façon de brûler" et son influnece sur la qualité du whisky en finale. Surtout que cela semble plus marqué dans le cas du 18 ans.... Pas le 12, le CS ou le 25? Ou veux-tu simplement dire que c'est Caol Ila qui est le plus équilibré?
Comme le disait Tony, soit tu en dis trop soit pas assez...
Encore une fois, ce sujet me passionne et je trouve qu'on a l'occasion ici de relancer un très intéressant débat.
La seule qui semble avoir vraiment des problèmes c'est Bruichladdich, parce qu'ils estiment que la malterie de Port Ellen peut difficilement répondre à leurs exigences. Mais ils sont contractuellement liés, du moins pour une partie de leur production. En fait leur malt vient en grande partie d'une malterie à Inverness.
Ceci dit, je n'ai pas encore bien compris l'importance "de la façon de brûler" et son influnece sur la qualité du whisky en finale. Surtout que cela semble plus marqué dans le cas du 18 ans.... Pas le 12, le CS ou le 25? Ou veux-tu simplement dire que c'est Caol Ila qui est le plus équilibré?
Comme le disait Tony, soit tu en dis trop soit pas assez...
Encore une fois, ce sujet me passionne et je trouve qu'on a l'occasion ici de relancer un très intéressant débat.
Slainte Mhath
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c'est toujours trop de "peat' pour bruichladdich, qui essaie de s'éloigner du typique islay. tandisque pour caol ila, à port ellen, ça passe encore. lorsque la combustion est plus complète il ya moins d'odeur de fumée (goudron). il faut donc combiner la qualité de combustion avec la quantité de tourbe.
et puis il y a des absorptions qui se font dans les casks.
et ce qui est destiné à 12ans n'est pas le même que celui destiné au 18ans.
et puis il y a des absorptions qui se font dans les casks.
et ce qui est destiné à 12ans n'est pas le même que celui destiné au 18ans.
donc tu veux dire qu'ils savent à l'avance quel distillat va faire le 18 et lequel le 12; et en plus pour les fûts pareil donc...ce n'est donc pas en fonction du temps de maturation et des "gouttage" successifs qu'ils décident quand mettre en bouteille..mais bien fonction de quel distillat pour quel embouteillage....interessant..
Je trouve ça quand même étrange, au début des années 80 Caol Ila était quasi inconnu (au niveau single) et le marché du single était tout même loin d'être ce qu'il est aujourd'hui. Alors parier sur un 18 ans de cette distillerie (en 1980) c'était loin d'être gagné!
Canofan peut tu nous dire d'ou viennent tes "sources"?
Slainte
Tony
Canofan peut tu nous dire d'ou viennent tes "sources"?
Slainte
Tony

