Yaka a écrit :
Le nez est très agréable, très frais, plutôt complexe : bruyère, vanille, miel, un léger fumé.
En bouche est corpulente, presque sirupeuse ai-je envie de dire. Tout est encore parfaitement équilibré. On retrouve le nez, avec du (beaucoup ?) de poivre.
La finale est belle, élégante même, risquerai-je. Elle conclut le dram par une très agréable note douce et sucrée.
Un beau malt, mais j'ai l'impression de rester un peu sur ma faim.
C'est beau, ça sent bon, c'est plein de promesse, et pourtant je ne peux m'empêcher d'y trouver un aspect trop formaté. Ça manque de personnalité.
J'y reviendrai plus tard.
Exactement la même impression avec le 12 yo bouteille plate. J'imagine que c'est un peu normal
Je n'apprécie pas du tout ce côté "trop bien fait et limpide" de ce whisky. Pourtant, les arômes sont intéressants, surtout ce mélange miel / bruyère si caractéristique. Mais que c'est trop propre pour moi également.
Hier soir c'était mon premier Springbank 10yo (j'ai déjà goûté le 100 Proof, le CV et le 14yo Jazz Edition). C'était bon, mais plustôt juste pour boire au lieu de déguster.
Un verre de whisky, c'est bon pour la santé. Le reste de la bouteille, c'est bon pour le moral.
johan brugge a écrit :Hier soir c'était mon premier Springbank 10yo (j'ai déjà goûté le 100 Proof, le CV et le 14yo Jazz Edition). C'était bon, mais plustôt juste pour boire au lieu de déguster.
Ha ben, moi je l'ai bu ya une semaine à Anvers au Highlander et complètement décu (c'était dans un glencairn, et ca a tendance a niqué le nez je trouve).
Il était meilleur chez moi en tout cas
Le nez débute sur une belle balance entre les notes de sherry et les senteurs salines. D'une puissance remarquable pour un whisky réduit, ce nez a du mal à se libérer totalement. Et pourtant, la bouteille est ouverte depuis plus de deux ans. Les senteurs marines deviennent au fil de l'aération dominantes, laissant penser à une balade en hiver au bord de mer un jour de vent fort. D'autres saveurs tenteront de se faire une place entre cette balance principale sherry / marine : on y décèle de la moutarde, du bois qui ira vers de la vanille. En fin de nez, des notes discrètes de citron et d'écorces d'oranges apparaissent également. Les saveurs de sherry et de marin commenceront à s'entremêler suite à l'aération. C'est très agréable, d'autant que le nez sera enfin convenablement fondu. L'eau lui apporte de la légerté. On est sur de floral, du capiteux.
L'attaque en bouche est indéniablement marquée par le chocolat. Du chocolat en veux-tu en voilà. Un enrobage, pour ne pas dire une explosion de chocolat, bien aidée par cette puissance toujours remarquable pour un whisky à 46%. Du chocolat au lait, du chocolat noir, de la mousse au chocolat. Faut aimer, mais quand on aime c'est terrible. Puis, cette bouche se transforme radicalement ensuite pour virer d'un coup, sans prévenir, sur des saveurs salées et poivrées. L'aération fait que la transition devient plus douce, mais au premier contact, c'est tellement rapide qu'on a l'impression d'avoir deux whiskies en un. Les arômes resteront bien puissants et monopolistiques suite à l'aération : c'est très bon certes, mais rien d'autre ne peut s'y faire de place, sinon un peu de fruits rouges en attaque.
La finale est bien plus marine que la bouche. Une longue avalanche de sel, de poivre, d'épices. Une pointe de saveurs fermières et gourmandes font leur apparition après aération. L'eau apporte des notes citronnées des plus agréables.
En conclusion, un très bon travail du fût de Xerès pour ce Talisker. Une belle puissance, des notes très marquées de sherry et de chocolat le rendent très atypique. Dommage cependant qu'il manque de subtilité. 86/100
après un laphroaig QC ( vraiment AMA un des meilleur rapport qualité prix du marché) un bowmore OB 18 YO et c'est la déception, je crois que cela souligne encore plus les faiblesse de cette bouteille (manque de caractère) heureusement que je l'ai pas payé plei pot chez un caviste , sinon je serais vert....
Hier soir, en regardant RED (très bon film avec bruce willis) :
- Ardmore 18 ans 1992/2010 47° daily drams.
La bouteille arrive déjà en fin de vie. Le coté tourbé a beaucoup disparu et c'est abominablement bon(j'ai hésité a m'en resservir un verre)
- Glendronach single cask batch 2 1989/2010 pedro ximenez.
Pas beaucoup de changements depuis la dernière fois si ce n'est que l'alcool est de nouveau mal intégré(je me demande si cela ne dépend pas aussi des conditions de dégustation)
- Glendronach single cask batch 2 1991/2010 pedro ximenez.
Apparition de belles notes de date en plus du reste. L'aération lui a fait le plus grand bien et je le préfère de plus en plus au 1989.
Hier après-midi, dégustation animée par anthony mac callum de chez glengoyne chez mon caviste :
- Glengoyne 12 ans 43° OB (une partie des fûts sont des fûts de bourbon)
Nez : Seigle, sucré, un voile de sherry, du mais, des fleurs, beaucoup de barbapapa, un peu de citron et d'agrumes, pas mal de pomme cuite et de vanille. Après aération(une bonne heure), le coté céréales ressort fortement.
Bouche : Sucrée, un peu piquante, fruitée, maltée. Présence du bois un peu trop importante à mon goût et l'alcool est un peu agressif.
Finale : Barbapapa, floral, café, bien boisé avec une légère astringence. Longue.
La faible quantité de fûts de bourbon ressort assez fort dans ce whisky. La grande complexité lui permet de se maintenir au dessus des 80pts.
81pts
- Glengoyne 17 ans 43°
Nez : Gras, sucré, pomme cuite au caramel, épices(vanille, cannelle,...), fruits secs, un peu de moka.
Bouche : Frais, alcool bien intégré, fruité, puissant, fruits secs, café et un peu de citron vert.
Finale : Citronnée, épices, fruits, toffee. Un peu light et moyenne.
Plus agréable que le 12 ans mais aussi moins complexe et avec un finale qui laisse un peu a désirer.
83pts
- Single cask 90061 1994/2007 56,3° manzanilla finish (à priori, destiné pour la suisse ou il n'a pas du bien se vendre)
Nez : Fruits secs, citron à l'arrière plan, caramel au beurre, traces de moka.
Bouche : Sucrée, fruitée, citronnée, salée. Caramel au beurre, café. Alcool bien intégré mais présent quand même.
Finale : Café, un peu de caoutchouc, fruits secs, sel.
Les personnes présentes à la dégustation se sont presque battue pour acheter les bouteilles disponibles(en quantité insuffisante, à priori). Mon frère en a pris une.
88pts
- Single cask 20 ans 1990/2011 sauternes finish(2 ans) 55° (ne sortira que dans quelques semaines)
Nez : Fort arôme de miel qui augmente encore avec l'aération. C'est doux, épicé avec des fruits bien murs(légèrement exotiques)et des fruits secs.
Bouche : Sucrée, très mielleuse, fruitée, café et caramel. Alcool très bien intégré.
Finale : Faible et très courte. Mielleuse.
Celui-ci aurait du passer avant le manzanilla finish qui l'a un peu tué. J'ai beaucoup aimé le nez et la bouche mais la finale était trop inexistante(à regouter). Le sauternes n'est pas si présent que cela malgré les 2 ans passé dans le fût.
87pts
- Six isles
Nez : Poire, agrumes, fumée. Pas désagréable mais peu complexe.
Bouche : Fermier, tourbe terreuse, céréales.
Finale : Tourbe terreuse, céréales.
La balance est bien, c'est peu complexe, bien fait mais c'est le genre de whisky que je déteste avec cette tourbe terreuse.
Peu de gens ont accroché.
79pts
- smokehead. Rien à redire sur ce que j'en ai dit lors du blind 2009. Ce whisky est très bien. La fumée est bien intégrée au reste et c'est moyennement complexe.
85pts
- smokehead 18 ans
Nez : Agrumes, médicinal, un peu de fumée légère.
Bouche : Agrumes, tourbé légère.
Finale : Tourbe sèche, fruits exotiques. Longue.
Ce whisky est vraiment bon, mais je n'étais plus en pleine forme. Le prix est trop élevé, je trouve.
90pts
- Santa teresa selecto (10 ans)
Ressemble énormément au 1796 mais est beaucoup moins complexe et plus rugueux. Bon rapport qualité/prix mais je préfère le 1796.
Liqueur de rhum orange santa teresa. Ressemble fort au cointreau en nettement meilleur. (l'alcool est très très bien intégré. Les 40° passent inaperçu)
Araku (liqueur de café au rhum). Le baileys peu aller se rhabiller. Même goût que le caramel liquide que l'on met sur la glace en moins écœurant(ce serait même plutôt ce qui reste au fond de la coupe une fois que l'on a terminé la glace). Une fois le verre terminé, on n'a qu'une seule envie : en prendre un autre. (pas sur que je saurais en boire beaucoup, toutefois)
Diabétiques s'abstenir.
Hier soir, Chimay rouge, bien fraîche, bu en deux fois, avec les levures dans le deuxième verre.
Ben c'est fort sympa, cette bière, peu d'amertume, pas mal de fruit, juste ce qu'il faut de sucrosité.
Hier soir Lagavulin 16 yo en ouverture d'apéro comme j'aime dire, il m'a apparu bien plus puissant et charpenté que lors de ma précédente dégustation où je lui avais collé 86. Je crois que je n'arriverai jamais à le cerner celui-là, j'ai l'impression qu'il change à chaque fois, étrange
... Faro Lambic Lindemans 4.2% 37.5cl. Excellent ça. Si le nez ne raconte pas grand chose, en bouche c'est hyper fruité acidulé, comme j'aime. Une vraie gourmandise. Va me falloir en trouver pour me faire un petit stock.